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Le jardin interdit
Da-Eun Kim ; Jambon Jean-Charles ; Kwang-Dan Ko
ATELIER CAHIERS
18,00 €
Épuisé
EAN :9791091555548
Le 1er mars 2019, les Coréens ont fêté le 100e anniversaire de la déclaration du Mouvement d'indépendance de la Corée. La romancière Kim Da-eun, dans Le Jardin Interdit, met en scène quelques acteurs de cette époque tragique, tourmentée, marquée par la lutte entre la modernité imposée par le colonisateur et une tradition soucieuse avant l'heure de l'environnement. On découvre parmi de nombreux personnages, le nouveau gouverneur japonais, fier de l'immense bâtisse de l'administration coloniale qui fait violence à l'architecture traditionnelle coréenne : elle fut construite devant et sur le site du Gyeongbokgung, palais des rois de Joseon, pour humilier le pouvoir et le peuple. Mais le gouverneur, féru de la nouveauté et de la modernité, soucieux de réorienter la politique coloniale et de construire sa nouvelle résidence sur un lieu propice, décide de faire appel aux géomanciens de Joseon, détenteurs d'un corps de technique, nommé pungsu. Intrigue au Pays du Matin calme...
La monarchie française se devait, par tradition, d'être accessible à ses sujets. Cet usage créait des situations que les étrangers trouvaient fort surprenantes. Ainsi, le courtisan italien Primi Visconti, présent à la cour de France de 1673 à 1681, écrivait-il dans ses Mémoires qu'"en Espagne les princes ne peuvent être abordés que par des bouffons alors qu'en France ils le sont par tout le monde". Cette tradition se poursuivit au XVIIIe siècle et Louis XV, puis Louis XVI, certes dans une bien moindre mesure, continuèrent cette pratique de vie en public. On a donc bien du mal à imaginer une quelconque vie privée du souverain... Celle-ci s'organisait surtout pendant les "heures rompues", c'est-à-dire dans les "trous" laissés par l'emploi du temps de sa journée ritualisée qui, depuis Louis XII, connaissait une régularité plus ou moins affirmée. En raison de son caractère, précisément "privé", il est bien difficile d'envisager la vie des souverains hors de leur représentation publique. C'est la raison pour laquelle il convient toujours de considérer, et la vie publique, et la vie privée pour appréhender cette dialectique complexe que représentaient les "deux corps du roi", pour reprendre l'expression d'Ernst Kantorowicz.
Résumé : Le 1er mars 2019, les Coréens ont fêté le 100e anniversaire de la déclaration du Mouvement d'indépendance de la Corée. La romancière Kim Da-eun, dans Le Jardin Interdit, met en scène quelques acteurs de cette époque tragique, tourmentée, marquée par la lutte entre la modernité imposée par le colonisateur et une tradition soucieuse avant l'heure de l'environnement. On découvre parmi de nombreux personnages, le nouveau gouverneur japonais, fier de l'immense bâtisse de l'administration coloniale qui fait violence à l'architecture traditionnelle coréenne : elle fut construite devant et sur le site du Gyeongbokgung, palais des rois de Joseon, pour humilier le pouvoir et le peuple. Mais le gouverneur, féru de la nouveauté et de la modernité, soucieux de réorienter la politique coloniale et de construire sa nouvelle résidence sur un lieu propice, décide de faire appel aux géomanciens de Joseon, détenteurs d'un corps de technique, nommé pungsu. Intrigue au Pays du Matin calme...
Da Silva-Genest Christine ; Grevisse Maurice ; Wec
La grammaire qui accompagne l'étudiant depuis la préparation de son concours jusqu'à la fin de son cursus, pour rester ensuite la référence du professionnel qu'il sera devenu. Une référence grammaticale - complète, du son au texte et au discours - illustrée par des citations littéraires et des extraits de conversations orales - contemporaine, avec une terminologie actualisée et une signalétique des rectifications orthographiques - avec un focus sur l'oral Pour un usage efficace - toutes les notions expliquées de manière claire et rigoureuse - des encadrés "pièges et difficultés" - des résumés pour retenir l'essentiel - un index de 1800 occurrences
Une grammaire de référence claire et complète: une grammaire qui définit tous les termes grammaticaux, explique tous les emplois et les illustre dans l'espagnol de tous les jours, à l'aide d'exemples commentés; une grammaire qui permet de comprendre la structure de la langue. Un ouvrage facile à consulter: à chaque partie est associée une couleur; chaque point abordé est numéroté. L'index détaillé permet de retrouver immédiatement l'information cherchée. Et sur le site www.bescherelle.com: des exercices interactifs pour mettre en pratique ses connaissances en grammaire espagnole.
LA VIE SAUVAGEJ'avais toujours le nez qui coulait. Et comme ce qui me bouchait le nez n'était pas liquide, mais gluant et jaunâtre, l'avais beau essayer de le dégager en soufflant très fort, d'un seul coup, ça ne partait pas très bien. Et je n'étais pas la seule dans ce cas. A cette époque, il en était de même pour tous les enfants. La preuve en est que lorsque les adultes grondaient un enfant, ils le traitaient de «morveux». Ce qui m'a le plus étonnée, lorsqu'à mon tour j'ai eu des enfants, c'est qu'à moins d'être enrhumés, ils n'avaient jamais le nez qui coulait. Et c'était pareil pour les enfants des autres. C'est ainsi qu'a disparu la coutume d'épingler un mouchoir sur la poitrine des enfants quand ils allaient au jardin d'enfants ou à l'école primaire. Et maintenant, j'en suis arrivée à me demander non plus pourquoi les enfants d'aujourd'hui n'ont pas le nez qui coule, mais pourquoi, nous, nous avions alors le nez qui coulait.En ce temps-là, papier et tissu étaient des objets précieux et j'ignorais jusqu'à l'existence des mouchoirs. Quand la morve m'arrivait à la bouche, je l'essuyais d'un coup de revers de manche. Le résultat en était que, vers la fin de l'hiver, le bas de ma manche était raidi par une couche de saleté, comme si on y avait posé un emplâtre. J'avais, pour tout l'hiver, une seule veste rembourrée de coton, aussi épaisse qu'un coussin. Quand maman en changeait le col, elle frottait vigoureusement la couche de saleté du bas des manches et secouait le tout, mais ce n'était pas très efficace. Je portais aussi, par-dessus un pantalon de coton, une ample jupe tenue par un boléro. Le tissu en était de toile de lin teinte en couleurs vives et bien amidonnée.A la campagne, la teinture était un produit de choix. Mon grand-père allait l'acheter à la ville de Songdo. Je suis née au hameau de Pakcheokgol du bourg de Muksongni, dans le canton de Cheongyo qui dépend de la commune de Gaepung, à environ vingt li au sud-ouest de la ville de Gaeseong. C'était un hameau retiré où n'habitaient pas vingt familles. Ses habitants appelaient «Songdo» la ville de Gaeseong. Pour l'enfant que j'étais, Songdo était un monde de rêve. Si on voulait acheter de la teinture, ou bien des chaussures de caoutchouc, des peignes en bambou, des rubans dorés, un sarcloir ou une faucille, il suffisait d'aller à Songdo.
Cette longue nouvelle de l écrivaine Pak Wan-seo met en scène une gynécologue « accoucheuse d anges » dans le Séoul des années 1980 à trois de jours de prendre sa retraite. Pendant ces 3 dernières longues journées d automne, elle fait le bilan des trente années écoulées et se demande désespérément s il lui sera donnée une dernière chance de mettre au monde un enfant vivant. A travers ce portrait sans concession d une femme face à son destin, c est un tableau de la Corée contemporaine que dresse, non sans humour, Pak Wan-seo. Comme toujours chez ce grand auteur, derrière le masque grimaçant des personnages et de leur misère, se cache un profond humanisme qui donne une résonance universelle à ce très beau texte coréen.
Piquant, pas piquant" : c'est un livre de cuisine coréenne à destination des francophones qui propose des recettes très simples à réaliser en deux versions : piquant (épicées) pas piquant (douces) avec un minimum d'ingrédients faciles à trouver en Europe ou au Québec (avec des listes d'épiceries coréennes, et un lexique détaillé des produits utilisés). La spécificité de cet ouvrage est qu'il est réalisé par une Coréenne qui réside en France, et qui non seulement connaît la gastronomie coréenne de l'intérieur, mais a su la transmettre au public francophone en choisissant des recettes réalisables et qui peuvent plaire aux palais les plus néophytes.