Ce livre va écorcher vos rétines " Shepard Fairey alias OBEY GIANT Considéré comme l'un des artistes phares de sa génération avec OBEY et BANKSY, DFACE est un artiste britannique dont le style unique, empreint de l'imagerie pop art et de la culture punk, est désormais un incontournable du mouvement street art. Puisant son inspiration des comics américains, DFace nous invite à explorer son univers unique. Dans ce nouveau volume monographique, il dévoile tout le travail qui se cache en amont avant la réalisation d'une fresque inspirations, croquis, recherches, repérages, etc. et la manière dont les murs ensuite vivent et se patinent. Cet ouvrage permet ainsi d'entrer au coeur de la pratique des street artists, dans les secrets de l'un des plus grands d'entre eux. "Non seulement il y a un processus qui mène à la création d'une fresque murale, mais l'oeuvre traverse aussi toute une série de changements après qu'elle ait été peinte ou collée dans la rue. La peinture se décolore, des tags apparaissent, les autocollants se décollent et se fissurent - tout cela fait partie intégrante du processus artistique et de ce qu'implique le choix de choisir la rue comme atelier et les murs comme toile. Ce livre vise à raconter cette histoire". Dean Stockton alias DFace
Résumé : "Ce livre va écorcher vos rétines". Shepard Fairey alias OBEY GIANT "Au moment où vous prendrez ce livre entre les mains, il se sera écoulé au moins six ans depuis la parution de ma dernière monographie. Cela peut sembler peu de temps mais il ne faut pas oublier que ce que vous voyez dans ces pages, c'est ma vie. Je ne parle pas seulement des longues sessions de travail en studio, ni des journées de douze heures que mon équipe et moi consacrons à nos fresques. Il y a aussi tous les instants de la journée, et parfois de la nuit, que je passe à réfléchir, à créer, à déconstruire et à critiquer ce que je peins. Ce n'est pas juste un travail. C'est toute ma vie. A l'origine, je voulais que cet ouvrage soit consacré à mes murs. J'en ai peint un certain nombre maintenant, entre 70 et 80. Puis j'ai réfléchi à toutes les expos et à tous les projets auxquels j'ai participé, et je me suis dit que c'était dommage de ne pas y intégrer quelques pépites supplémentaires. Ceux qui ne connaissent pas mon travail y trouveront quelques réalisations plus anciennes. Ceux qui me suivent depuis longtemps y découvriront mes nouvelles créations et pourront, métaphoriquement, jeter un oeil en coulisse". DFace Un livre-objet spectaculaire sous coffret transparent sérigraphié sur les 2 faces représentant ses deux grands murs (réalisés en 2018 et 2019), visibles à Paris le long du métro aérien - ligne 6 - dans le 13e arrondissement.
Né en 1979 à Bolzano, dans le Tyrol du Sud, où il vit encore, Luca D'Andrea est romancier et scénariste. L'essence du mal, son premier roman, lui a valu d'être comparé à Stephen King et Jo Nesbø.4e de couverture : En 1985, dans les montagnes hostiles du Tyrol du Sud, trois randonneurs sont retrouvés dans la forêt de Bletterbach, leurs corps mutilés au-delà de l'imaginable. Personne n'a jamais su ce qu'il s'est passé. Trente ans plus tard, Jeremiah Salinger, réalisateur américain de documentaires marié à une femme de la région, entend parler de ce drame mystérieux et part à la recherche de la vérité. À Siebenhoch, petite ville des Dolomites où le couple s'est installé, les habitants voient d'un mauvais ?il son enquête. Comme s'ils craignaient qu'elle ne déterre des secrets enfouis depuis des décennies et rouvre des plaies jamais vraiment cicatrisées¿
Résumé : Italie, hiver 1974. A bord d'une Mercedes crème, Marlene fuit à travers le Sud-Tyrol. Elle laisse derrière elle son mari, Herr Wegener, après avoir dérobé son bien le plus précieux. Elle n'ira pas loin. La voiture prend un mauvais virage sur une route enneigée et s'encastre dans la forêt. Simon Keller, un Bau'r, un homme des montagnes qui vit seul avec ses démons, recueille Marlene et la soigne dans un chalet à l'écart du monde. Herr Wegener n'est pas homme à pardonner. Dans sa rage, il a lancé un assassin implacable à la poursuite de sa femme. Un homme de confiance, qui ne recule devant rien tant que son contrat n'est pas exécuté. Mais la plus mortelle des menaces n'est pas toujours celle qu'on voit venir...
Résumé : 1993, Pakistan. Iqbal a treize ans et, comme tant d'autres enfants, il part tous les matins travailler dans une usine de tapis. Exploité, Iqbal n'a plus qu'une idée en tête : se sauver et surtout dénoncer le travail des enfants. Réussira-t-il à mener ce combat pour la liberté ?
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin
Le Livre de la Voie et de la Vertu (Tao Te King) est attribué à Lao Tseu (ve-IVe siècle av. J.-C.). C'est une superbe prose classique. Elle jaillit comme le souffle de l'univers entre le Ciel et la Terre. La Voie, comme leur principe unique, produit tous les êtres. Elle les contient, elle les soutient, elle les régit, maintenant leur cohérence intime et leur cohésion globale. D'un seul mouvement du coeur, contemplons le repos de cette Mère, observons les enfants qui sortent d'elle. Tel est le monothéisme si vivant des Chinois. Le Taoïsme sécrète l'optimisme, désarme l?agressivité, élude les difficultés, avec la grâce du naturel propre à l'esprit chinois.
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".
Poème mystique de 700 versets, inséré dans la grande épopée anonyme du Mahabharata, La Bhagavad-Gîtâ, "le chant du Seigneur", est considérée comme la "Bible de l'Inde". Le dieu Krishna, avatar de Vishnu (voir Mythes et dieux de l'Inde), prenant la forme d'un conducteur de char, expose ici, au jeune guerrier Arjuna, une doctrine portant sur l'action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. La présente traduction est de Camille Rao et, Jean Herbert, indianiste bien connu, qui est aussi le préfacier. Le volume comprend un glossaire, un index et des "définitions psychologiques" importantes. Parmi les innombrables commentaires écrits sur ce texte, celui de Shri Aurobindo (1872-1950) offre l'intérêt du regard d'un homme qui se retira de la vie publique après une carrière politique ardente pour rechercher une religion synthétique universelle. Fondateur, en 1926, d'un ashram dont il fut le gourou très influent jusqu'à sa mort, il a su adapter la pensée indienne à la vie moderne. Formé en Occident, il rend ici accessible pour nous ce grand trésor spirituel. --Colette-Rebecca Estin