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L'astrologie, les opérations cachées de la nature, les sorts
D'AQUIN THOMAS
BELLES LETTRES
29,00 €
Épuisé
EAN :9782251181066
Peut-on se servir de l'astrologie et que vaut-elle? Les causes cachées de certains phénomènes naturels apparemment mystérieux, sont-elles celles que les magiciens connaissent et exploitent dans leurs agissements? Les sorts, quelles qu'en soient les applications (connaître l'avenir, répartir des biens, distribuer des charges ou prendre telle ou telle décision) sont-ils raisonnables et peuvent-ils être légitimement utilisés? On le voit, ces questions posées à Thomas d'Aquin par trois de ses contemporains, à la fin de sa vie vers 1270, sont toujours actuelles. Ses réponses sont ces trois textes, inédits en traduction française (à partir des dernières éditions du texte latin - Opera Omnia de l'édition Léonine) où Thomas livre ses positions argumentées et de manière synthétique; on y a joint la traduction de certains autres passages de ses nombreuses ?uvres, où des réponses analogues ou complémentaires sont données. On s'aperçoit que l'astrologie comme les pratiques magiques et toutes les formes de divinations étaient bien présentes dans la chrétienté du moyen âge, bien que jugées très sévèrement par la tradition judéo-chrétienne; on remarque aussi, grâce à notre docteur, qu'elles y étaient également analysées philosophiquement et pas seulement à la lumière de l'Ecriture ou des arguments de foi. On y découvre, parfois de manière surprenante, les jugements nuancés et circonstanciés de Thomas lui-même. Biographie: Bruno Couillaud, docteur en philosophie, professeur à l'IPC - Facultés Libres de Philosophie et de Psychologie (Paris), a également publié une traduction du Commentaire de Thomas d'Aquin au Traité de l'interprétation d'Aristote (dans cette même collection - 2004), ainsi que Raisonner en Vérité - Analytique, Dialectique, Rhétorique, Sophistique, Ed. F-X. de Guibert, 2003.
Thomas d'Aquin est un théologien bien sûr ; mais c'est aussi un prédicateur. Cet ouvrage nous offre la traduction de ses homélies sur les prières familières que nous récitons chaque jour : le Notre Père et le Je vous salue Marie. Ce petit livre offre au lecteur la dernière partie de l'oeuvre de saint Thomas. La moins connue. Chacun connaît au moins le titre de ses grandes oeuvres théologiques, on sait moins que, fidèle à sa vocation dominicaine de frère prêcheur, il a été aussi un prédicateur qui a su parler des grands textes de base qui constituent le bagage de tout chrétien. Les dix commandements et le Symbole des apôtres ont déjà été publiés, c'est le tour à présent du Notre Père et du Je vous salue Marie. Le titre retenu pour ce livre reprend une expression de Thomas lui-même qui explique la situation de la personne qui prie. Elle demande quelque chose qu'elle ne peut pas obtenir par ses seules forces, car en définitive elle ne désire rien de moins que la vie éternelle. Cette expression du Credo résume tout car on trouve dans cette vie éternelle l'entier et parfait apaisement du désir ; en effet chaque bienheureux trouvera là ce qu'il aura désiré et espéré. Rien en cette vie ne peut apaiser ce désir et jamais aucun objet créé ne pourra le rassasier. Seul Dieu, qui dépasse tout à l'infini, peut cela. C'est pourquoi le désir ne s'apaise qu'en Dieu.
Résumé : La pensée éducative du Moyen Age s'était ouverte avec le De Magistro de saint Augustin ; elle s'achève avec un autre De Magistro, celui de saint Thomas d'Aquin. Si l'inspiration n'est plus platonicienne, mais aristotélicienne, elle témoigne d'une rigueur et d'une vivacité remarquables. En s'appuyant sur une théorie pour partie empiriste de la connaissance, saint Thomas maintient l'idée qu'il n'y a qu'un maître, le " maître intérieur " ; mais pour que ce dernier révèle sa vérité au disciple, l'expérience semble un passage obligé. Il a paru intéressant de proposer au lecteur latiniste, le texte original à la suite de la traduction.
Résumé : Cathédrale du savoir, synthèse totale, la Somme théologique de Thomas d'Aquin est sans nul doute le plus beau produit humain d'une foi maîtresse d'elle-même. Publiée en 4 volumes, ce monument de l'intelligence et de la foi reste le joyau de la Tradition de l'Eglise. Tome II Cette synthèse totale est celle d'un homme, Thomas d'Aquin (1225-1274), tout incorporé à l'antique chrétienté du Moyen Age, à la Tradition vécue de l'Eglise, à sa foi, mais qui a, plus qu'il ne le pensait ou le voulait, pris la tête et montré le chemin d'une mutation intellectuelle caractéristique de l'Occident. Opus perfectionnis rationis, selon sa propre expression, oeuvre accomplie de la raison sous l'emprise de la foi, qui prétend, comme toute vraie pensée, à dépasser les contingences d'une époque et d'une culture par l'universalité même de sa visée. La Somme théologique n'est donc pas seulement une oeuvre intérieure à la religion chrétienne, mais une grande entreprise de l'esprit humain, une construction intellectuelle qu'un souffle puissant anime, non seulement celui d'une âme, d'une volonté, mais d'une pensée unifiée et unifiante. Par la clarté même te la portée de ses prises de position en tous les domaines, la pensée de Thomas d'Aquin s'y offre à la discussion, à la critique, voire à l'opposition. Pas au dédain ni à la prétérition. Un monument !
Qu'est-ce qui distingue la physique, la mathématique et la métaphysique et les rendrait légitimes dans leur ordre propre? Telle est la question de L'expositio super librum Boethii de Trinitate QV-VI de Thomas d'Aquin. Dans ce petit traité sur la division de la science spéculative et ses différents modes, Thomas distingue physique, mathématique et métaphysique, selon les trois opérations logiques: appréhension, jugement et raisonnement. Pour lui, la physique est abstraction d'un universel selon la matière sensible. Son savoir commence et se termine dans l'expérience sensible externe. Son mode de procédé est rationnel et probable selon une causalité extrinsèque et réelle. La mathématique, elle, est abstraction d'une forme selon la matière intelligible. Son jugement se termine dans l'expérience interne de l'imagination. Son procédé est rationnel selon une causalité intrinsèque et formelle. Et la métaphysique est séparation, dans un jugement sur l'être purement intellectuel. Son mode de procédé analogique est plus intuitif que discursif. Par son contenu, ce texte peut intéresser les épistémologues, les historiens des sciences, les logiciens, les théologiens et les philosophes.
Pourquoi le monde semble-t-il se détraquer ?Pourquoi, sans raison apparente, un sentiment de désespoir et de frustration se répand-il partout ?Pourquoi, dans les pires moments, entend-on ce nom, sans visage et sans origine ?QUI EST JOHN GALT ?Atlas Shrugged a été traduit en dix-sept langues et est le livre le plus influent aux États-Unis après la Bible.Le voici enfin disponible en version poche.Table des matières : Première partie. ? Non contradictionChapitre premier. ? Le thèmeChapitre II. ? La chaîneChapitre III. ? Le haut et le basChapitre IV. ? Les moteurs immobilesChapitre V. ? L?apothéose des d?AnconiaChapitre VI. ? À but non lucratifChapitre VII. ? Exploitants et exploitésChapitre VIII. ? La John Galt LineChapitre IX. ? Le sacré et le profaneChapitre X. ? La Torche de WyattDeuxième partie. ? Ou bien-ou bienChapitre XI. ? L?homme qui était chez lui sur la terreChapitre XII. ? La foire d?empoigneChapitre XIII. ? Chantage virtuelChapitre XIV. ? Victime consentanteChapitre XV. ? Compte à découvertChapitre XVI. ? Le métal miracleChapitre XVII. ? Le moratoire sur les cerveauxChapitre XVIII. ? Au nom de notre amourChapitre XIX. ? Un visage sans souffrance, sans peur et sans culpabilitéChapitre XX. ? Le signe du dollarTroisième partie. ? A est AChapitre XXI. ? AtlantisChapitre XXII. ? L?utopie de la cupiditéChapitre XXIII. ? Contre la cupiditéChapitre XXIV. ? Contre la vieChapitre XXV. ? Les gardiens de leurs frèresChapitre XXVI. ? Le Concerto de la délivranceChapitre XXVII. ? « C?est John Galt qui vous parle »Chapitre XXVIII. ? L?égoïsteChapitre XXIX. ? Le générateurChapitre XXX. ? Au nom de ce qu?il y a de meilleur en nousNotes Biographiques : La vie d'AynRand, philosophe et romancière, fut aussi iconoclaste et tumultueuse que l'?uvre. Née en Russie, elle fuit celle-ci après la révolution bolchévique et émigre aux États-Unis où elle commence une carrière de scénariste à Hollywood avant d'écrire deux best-sellers, The Fountainhead (La source vive, Plon, 1999) et Atlas Shrugged. Sophie Bastide-Foltz a notamment traduit aux éditions Florent Massot The Gentleman, Martin Booth, (Angleterre) 2010 ; chez Actes Sud Thé au Trèfle, Ciaran Carson, (Irlande) 2004, Il faut marier Anita, Anita Jain, (Inde) 2010 ainsi que, aux éditions Joëlle Losfeld/ Gallimard L'Ange de Pierre (réédition), Margaret Laurence (Canada) 2007 et Les Devins, Margaret Laurence, 2010. Extrait : « Il se revit un soir assis, ou plutôt effondré sur son bureau. Il était tard, ses employés étaient partis ; il pouvait donc s?abandonner au repos en paix, sans témoin. Il était épuisé. Comme s?il avait mené une course d?endurance contre lui-même, comme si la fatigue négligée durant toutes ces années s?était abattue sur lui d?un coup, le terrassant sur son bureau. Il n?avait plus qu?un désir : ne plus bouger. Il n?avait plus la force d?éprouver quoi que ce soit ? pas même la douleur. Il avait brûlé la chandelle par les deux bouts, allumé tant de feux, mis tant de choses en chantier. Qui lui fournirait l?étincelle dont il avait besoin, maintenant qu?il se sentait incapable de se relever ? Il s?interrogea : Qui lui avait donné l?impulsion au départ, qui lui avait donné envie de continuer ? Puis il releva la tête. Lentement, au prix du plus grand effort de sa vie, il se redressa et finit pas s?asseoir bien droit, soutenu seulement par sa main sur le bureau et son bras qui tremblait. Jamais plus il ne se reposa ces questions. »
Ouaknin Marc-Alain ; Werndorfer Gilbert ; Cahen Sa
Biographie de l'auteur Rabbin et docteur en philosophie ; Directeur du Centre de recherches et d'études juives Aleph, à Paris (en 1989) ; Professeur de philosophie et de littérature comparée, associé à l'Université de Bar-Ilan, Israël (en 2003)EditeurTraduisit de l'hébreu et de l'allemand en français
Sacrifices humains, siège de Tenochtitlan, serpent à plumes: la civilisation aztèque a ses images d'Épinal, qui tendent à masquer des réussites plus subtiles. À la tête d'un grand empire politique et économique, mais aussi héritiers des cultures antérieures à la leur dont ils ont brillament fait la synthèse et parfois même amélioré les apports, les Aztèques ont su développer une pensée et une vision du monde profondément originales, qui trouvent des échos jusque dans la culture du Mexique contemporain.
Ordine Nuccio ; Flexner Abraham ; Hersant Luc ; He
Biographie de l'auteur Abraham Flexner (1866 - 1959) a enseigné à Harvard puis à l'Université de Berlin avant de rejoindre la Fondation Carnegie pour la recherche éducative. Il a étudié la question de l'enseignement médical et rédigé en 1910 le fameux « Rapport Flexner ». Nuccio Ordine (né en Italie, à Diamante, en 1958) enseigne la littérature italienne à l'Université de Calabre. Visiting professor dans diverses universités européennes (l'ENS, l'EHESS et l'Université Paris-IV-Sorbonne à Paris; le Warburg Institute à Londres; le Max-Planck Institut à Berlin) et américaines (Yale, NYU), il a publié plusieurs ouvrages sur Giordano Bruno et sur la Renaissance: Le mystère de l'âne (2005, 2e tirage), Le seuil de l'ombre (2003), Giordano Bruno, Ronsard et la Renaissance (2004), Le rendez-vous des savoirs (2009, 2e tirage), Trois couronnes pour un roi (2011). Avec Yves Hersant, il dirige trois collections d'ouvrages classiques aux Belles Lettres.