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L'interprète du désir. Dix sermons sur le Notre Père et le Je vous salue Marie
D'AQUIN THOMAS
CERF
15,00 €
Épuisé
EAN :9782204155175
Thomas d'Aquin est un théologien bien sûr ; mais c'est aussi un prédicateur. Cet ouvrage nous offre la traduction de ses homélies sur les prières familières que nous récitons chaque jour : le Notre Père et le Je vous salue Marie. Ce petit livre offre au lecteur la dernière partie de l'oeuvre de saint Thomas. La moins connue. Chacun connaît au moins le titre de ses grandes oeuvres théologiques, on sait moins que, fidèle à sa vocation dominicaine de frère prêcheur, il a été aussi un prédicateur qui a su parler des grands textes de base qui constituent le bagage de tout chrétien. Les dix commandements et le Symbole des apôtres ont déjà été publiés, c'est le tour à présent du Notre Père et du Je vous salue Marie. Le titre retenu pour ce livre reprend une expression de Thomas lui-même qui explique la situation de la personne qui prie. Elle demande quelque chose qu'elle ne peut pas obtenir par ses seules forces, car en définitive elle ne désire rien de moins que la vie éternelle. Cette expression du Credo résume tout car on trouve dans cette vie éternelle l'entier et parfait apaisement du désir ; en effet chaque bienheureux trouvera là ce qu'il aura désiré et espéré. Rien en cette vie ne peut apaiser ce désir et jamais aucun objet créé ne pourra le rassasier. Seul Dieu, qui dépasse tout à l'infini, peut cela. C'est pourquoi le désir ne s'apaise qu'en Dieu.
Le De Potentia de Thomas d'Aquin est, parmi les Questions disputées, une ?uvre importante qui n'avait pas été traduite en français. Elle traite des problèmes liés à la puissance de Dieu, qui se partage en puissance ad extra, (la création et ce qui en découle) et la puissance ad intra (la Trinité). Ce premier volume comporte les trois premières questions la première est consacrée à la puissance créatrice, la deuxième à la puissance sous son aspect trinitaire et la troisième à la Création. Tous ces problèmes sont également traités par Thomas d'Aquin dans le Commentaire des sentences, dans la Somme Contre les Gentils, et dans la Somme de théologie, en partie contemporaine du De Potentia. Mais on les trouvera ici sous la forme de Questions disputées qui présentent un intérêt tout particulier pour le thème traité, comme le montre l'introduction éclairante du frère Emmanuel Perrier.
Résumé : Le traité Sur les substances séparées, bien que resté inachevé, n'en est pas moins l'un des chefs d'oeuvre de Thomas d'Aquin. Dans cet écrit de maturité composé à Paris ou à Naples dans la seconde moitié de 1271, l'auteur aborde les questions de l'origine, de la nature, du statut et du rôle des créatures spirituelles que la tradition biblique, distinguant les bons des mauvais, appelle anges et démons. Adoptant une perspective aussi bien philosophique que théologique, il se confronte tout d'abord aux diverses opinions antiques sur le sujet, depuis les présocratiques jusqu'aux philosophes de langue arabe, en passant par Platon, Aristote, les penseurs médio et néo platoniciens, avant de reprendre dans un deuxième temps les mêmes questionnements à la lumière de la doctrine chrétienne (Bible et Pères de l'Eglise). Les problèmes, abordés de façon à la fois historique et systématique, couvrent des thématiques d'une grande richesse et complexité, telles l'hylémorphisme universel d'Avicébron et la théorie émanatiste d'Avicenne, la connaissance divine des singuliers ou encore la présence du mal dans les anges. Devant la démultiplication des médiations philosophiquement posées entre Dieu et le monde sublunaire (moteurs célestes, Idées, hénades, âmes des sphères), Thomas d'Aquin cherche à établir le caractère immédiat et universel de la causalité divine créatrice, tout en soulignant la consistance des substances séparées dans leur ordre propre.
Résumé : Présentation inédite et traduction des textes politiques de Thomas d'Aquin (1224-1274) dont la rédaction s'effectua au cours d'une vingtaine d'années. Les principales sources de Thomas d'Aquin, lorsqu'il traite de politique, sont de nature philosophique plutôt que proprement théologique : elles relèvent de la raison naturelle, commune aux humains et cultivée par les philosophes, Aristote en tête, plutôt que de la seule révélation héritée de la Bible. Thomas d'Aquin a pensé le politique au croisement des deux universalismes que sont la foi catholique d'une part et la raison philosophique d'autre part. Deux universalismes dont la prégnance encore actuelle fait que ses textes, en dépit de la distance temporelle, sont loin d'avoir perdu toute pertinence. Présentation et traduction par Michel Nodé-Langlois, agrégé de philosophie.
Le commentaire de Saint Thomas Super Isaiam fut sans doute rédigé à Cologne, où Thomas se trouve encore à l'école d'Albert le Grand (entre 1248 et 1252): il représente son premier ouvrage théologique et le premier fruit de son enseignement. L'autographe qui nous en est parvenu présente de brèves annotations marginales accompagnant le texte du commentaire proprement dit. Ces "collationes" se présentent sous forme d'assemblages de citations de l'Ecriture: à partir d'un motd'Isaïe, Thomas note à la hâte en marge les suggestions qu'il en retire en vue d'un prolongement pastoral ou spirituel de son commentaire littéral. Aussi peut-on les considérer comme le plus authentique recueil de ses "oeuvres spirituelles". Ces dernières années ont vu la publication de traductions françaises de plusieurs commentaires bibliques de saint Thomas. Les spécialistes en théologie reconnaissent, en effet, de plus en plus leur importance pour saisir la pensée duDocteur angélique, en particulier en ce qui concerne la vie morale, la spiritualité et la dimension ecclésiale de la vie chrétienne.
Voragine Jacques de ; Boureau Alain ; Collomb Pasc
Jacques de Voragine est né vers 1226 près de Gênes. Il entre dès 1244 dans l?ordre des dominicain italien, au couvent Santa-Maria-in Castello à Gênes. C?est le début d?une brillante carrière: sous-prieur du couvent de Gênes en 1258, puis prieur des couvents d?Astie et de Gênes, prieur provincial de Lombardie (province dominicaine qui recouvrait tout l?Italie du Nord) à deux reprises (1267-1277 et 1281-1286). Cette fonction lui permet d?avoir des contacts réguliers avec ses confrères de l?Europe entière lors des chapitres généraux de l?ordre: ces échanges ne seront pas sans effets sur la diffusion et la révision de la Légende dorée, le plus célèbre recueil hagiographique du Moyen Age, qu'il rédige dans les années 1264-1267. Manuel de culture générale religieuse utile aux prédicateurs, ce recueil peut également, en complément de cet usage en vue du prêche, être l?objet d?une lecture privée. Jacques de Voragine devient archevêque de Gênes à partir de 1292, charge qu?il assumera jusqu?à sa mort en 1298.
Résumé : "Revenons donc maintenant à notre château aux multiples demeures. Vous ne devez pas vous représenter ces demeures à la queue leu leu, comme en enfilade ; portez plutôt vos regards vers le centre, c'est là qu'est la salle où se tient le Roi, et imaginez cela comme un coeur de palmier auquel il faut ôter, avant d'arriver à ce qui est comestible, plusieurs couches d'écorce qui protègent la chair savoureuse." Dans une langue simple et chaleureuse, Thérèse d'Avila nous exhorte avec émotion à un détachement bienfaisant.
Ces deux maîtres spirituels, Thérèse (1515-1582) et Jean (1542-1591), sont aussi deux écrivains de premier plan. Ils furent deux individus engagés dans leur siècle, liés dans la contemplation comme dans l'action, et résolus, pour réformer le Carmel, à affronter le monde auquel ils appartenaient. C'est Thérèse qui initie la Réforme. Elle rédige le Livre de la vie pour y exposer son existence, ses péchés, pour y consigner aussi les «faveurs» que le Seigneur lui a accordées, autrement dit ses expériences mystiques, dont la célèbre «transverbération» : il importe de démontrer aux adversaires de la Réforme et aux tribunaux de l'Inquisition qu'il ne s'agit là ni des simulations d'une illuminée ni de manifestations du démon. Son Livre des fondations décrit non sans humour les difficultés qui émaillent l'installation des couvents de carmélites déchaussées, tandis que Le Château intérieur expose dans une prose empreinte de poésie sa conception du cheminement de l'âme jusqu'à l'union avec Dieu. Quant à Jean de la Croix, dont Thérèse perçut très vite le rayonnement spirituel et dont elle fit son confesseur, c'est pendant son incarcération dans un cachot, alors qu'il est soumis à la solitude la plus absolue et à un traitement inhumain par les opposants à la réforme du Carmel, qu'il compose l'essentiel du Cantique spirituel. Splendide poème du désir et de l'extase, dans lequel expérience poétique et expérience mystique ne sauraient être dissociées, c'est, comme Nuit obscure et Flamme d'amour vive, l'un des textes les plus intenses de la poésie universelle.
Tabor James-D ; Dutheil de La Rochère Cécile ; Gou
Résumé : Marie est la femme la plus célèbre de l'Histoire, mais elle est aussi la plus mal connue... Car, croyants ou non croyants, que savons-nous d'elle ? Nous avons en tête cette image transmise par les peintres de la Renaissance, celle d'une jeune femme à la pureté virginale et aux allures de moniale, l'élue de Dieu qui enfanta le Christ. Archéologue, historien des religions, James D. Tabor a mené une enquête continue pendant plus de vingt ans. Il a participé à des dizaines de fouilles dans la vieille ville de Jérusalem, sur les bords de la mer Morte ou sur le mont Sion. Il a recherché sa trace dans les textes anciens, les Evangiles ou les écrits apocryphes, mais aussi dans les sources hébraïques. Il a confronté les hypothèses, établi sa chronologie. Ce livre est le fruit de sa quête. L'historien fait revivre Marie, une femme juive de son temps, qui a éprouvé les drames de l'occupation romaine, dans un pays déchiré par les querelles de pouvoir, en proie à une révolution messianique. D'une plume alerte et rigoureuse, il dresse le portrait d'une femme forte et puissante, inspiratrice d'un mouvement religieux qui allait bouleverser le monde.