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COMMENTAIRE SUR ISAIE
D'AQUIN THOMAS
PAROLE SILENCE
37,60 €
Épuisé
EAN :9782845739383
Le commentaire de Saint Thomas Super Isaiam fut sans doute rédigé à Cologne, où Thomas se trouve encore à l'école d'Albert le Grand (entre 1248 et 1252): il représente son premier ouvrage théologique et le premier fruit de son enseignement. L'autographe qui nous en est parvenu présente de brèves annotations marginales accompagnant le texte du commentaire proprement dit. Ces "collationes" se présentent sous forme d'assemblages de citations de l'Ecriture: à partir d'un motd'Isaïe, Thomas note à la hâte en marge les suggestions qu'il en retire en vue d'un prolongement pastoral ou spirituel de son commentaire littéral. Aussi peut-on les considérer comme le plus authentique recueil de ses "oeuvres spirituelles". Ces dernières années ont vu la publication de traductions françaises de plusieurs commentaires bibliques de saint Thomas. Les spécialistes en théologie reconnaissent, en effet, de plus en plus leur importance pour saisir la pensée duDocteur angélique, en particulier en ce qui concerne la vie morale, la spiritualité et la dimension ecclésiale de la vie chrétienne.
Le De Potentia de Thomas d'Aquin est, parmi les Questions disputées, une ?uvre importante qui n'avait pas été traduite en français. Elle traite des problèmes liés à la puissance de Dieu, qui se partage en puissance ad extra, (la création et ce qui en découle) et la puissance ad intra (la Trinité). Ce premier volume comporte les trois premières questions la première est consacrée à la puissance créatrice, la deuxième à la puissance sous son aspect trinitaire et la troisième à la Création. Tous ces problèmes sont également traités par Thomas d'Aquin dans le Commentaire des sentences, dans la Somme Contre les Gentils, et dans la Somme de théologie, en partie contemporaine du De Potentia. Mais on les trouvera ici sous la forme de Questions disputées qui présentent un intérêt tout particulier pour le thème traité, comme le montre l'introduction éclairante du frère Emmanuel Perrier.
Résumé : La pensée éducative du Moyen Age s'était ouverte avec le De Magistro de saint Augustin ; elle s'achève avec un autre De Magistro, celui de saint Thomas d'Aquin. Si l'inspiration n'est plus platonicienne, mais aristotélicienne, elle témoigne d'une rigueur et d'une vivacité remarquables. En s'appuyant sur une théorie pour partie empiriste de la connaissance, saint Thomas maintient l'idée qu'il n'y a qu'un maître, le " maître intérieur " ; mais pour que ce dernier révèle sa vérité au disciple, l'expérience semble un passage obligé. Il a paru intéressant de proposer au lecteur latiniste, le texte original à la suite de la traduction.
Résumé : Sous une forme particulièrement vivante - les réponses argumentées à une série de douze questions -, cet ouvrage nous permet de découvrir la réflexion du plus grand penseur médiéval. Il répond aux nouvelles interrogations suscitées par la redécouverte d'Aristote : comment cerner la notion de vérité et comment foi et vérité s'articulent-elles ? Les intuitions essentielles de Thomas d'Aquin sont déjà ici à l'oeuvre, en particulier la fameuse définition de la vérité comme adéquation à la chose. Une introduction à la pensée du grand philosophe médiéval.
Résumé : Le traité Sur les substances séparées, bien que resté inachevé, n'en est pas moins l'un des chefs d'oeuvre de Thomas d'Aquin. Dans cet écrit de maturité composé à Paris ou à Naples dans la seconde moitié de 1271, l'auteur aborde les questions de l'origine, de la nature, du statut et du rôle des créatures spirituelles que la tradition biblique, distinguant les bons des mauvais, appelle anges et démons. Adoptant une perspective aussi bien philosophique que théologique, il se confronte tout d'abord aux diverses opinions antiques sur le sujet, depuis les présocratiques jusqu'aux philosophes de langue arabe, en passant par Platon, Aristote, les penseurs médio et néo platoniciens, avant de reprendre dans un deuxième temps les mêmes questionnements à la lumière de la doctrine chrétienne (Bible et Pères de l'Eglise). Les problèmes, abordés de façon à la fois historique et systématique, couvrent des thématiques d'une grande richesse et complexité, telles l'hylémorphisme universel d'Avicébron et la théorie émanatiste d'Avicenne, la connaissance divine des singuliers ou encore la présence du mal dans les anges. Devant la démultiplication des médiations philosophiquement posées entre Dieu et le monde sublunaire (moteurs célestes, Idées, hénades, âmes des sphères), Thomas d'Aquin cherche à établir le caractère immédiat et universel de la causalité divine créatrice, tout en soulignant la consistance des substances séparées dans leur ordre propre.
Quand vint le temps de raconter des histoires à mes petits-enfants, il me sembla que, parmi celles qu'ils devaient absolument connaître, il y avait quantité de pages hautes en couleur de la Bible. Je me suis donc mis - en veillant à retenir leur attention, et en m'efforçant de ne rien cacher - à leur résumer tous les récits, en commençant par le début, c'est-à-dire la Création, et en pariant que les événements serviraient au moins à cadrer les contenus de cette littérature si touffue... L'aventure a duré jusqu'à l'été suivant, et même au-delà. Entretemps, leur arrière-grand-mère a manifesté le désir d'avoir elle aussi droit à ces histoires. Bien qu'elle fût fervente et "engagée", elle appartient à une génération où l'on ne recevait de la Bible que de rares morceaux... Puis mon épouse, nos amis, nos enfants, leurs conjoints ont aussi tenu à lire ces pages et à les commenter. C'est donc une Histoire Sainte destinée à quatre générations que l'on trouvera ici, renouant avec la tradition de la transmission orale au fil des âges. Bien entendu, il m'est régulièrement arrivé de frémir en me rendant compte de l'audace qu'il y avait à refaire une "Histoire sainte", maintenant que de savantes et belles traductions sont offertes à tous. Or ce livre illustré ne prétend pas du tout se substituer à elles. Il a pour seule ambition d'introduire à la Bible, en racontant toutes les histoires qu'elle contient - un peu de la même façon qu'autrefois les vitraux et les statues des cathédrales. La première édition ayant été épuisée, cette nouvelle édition réunit en un seul volume "Histoire Sainte" et "Histoire de Jésus".
Résumé : Le Monastère invisible offre aux croyants une nourriture spirituelle pour vivre sa foi chrétienne tout en étant dans le monde. La tradition chrétienne est d'une grande richesse mais nous vivons spirituellement comme des mendiants assis sur un trésor. Le Monastère invisible offre des méditations de saints et permet d'accéder aux lectures bibliques qui se renouvellent quotidiennement et ainsi mieux connaître les Ecritures. C'est un chemin de joie à condition de savoir y durer. Elle est avant tout relation à la Trinité, dès maintenant. Dans la foi, la prière n'est jamais ratée dès que je crois que Dieu est un Dieu d'Amour entrant en relation d'amour avec moi. Il faut demeurer, nous laisser saisir par l'Esprit pour qu'Il nous tienne sous son emprise, et alors Jésus se communique, se donne tout entier, de façon réelle mais spirituelle. Selon les moments, nous éprouvons de la distance ou de la proximité, mais Jésus est toujours là en plénitude. Nous rencontrons Jésus ressuscité qui n'a jamais le même visage. Il nous donne sa joie, nous entraîne avec Lui vers le Père. En devenant Fils du Père, nous devenons frères des autres. Ce monastère pas comme les autres invite chacun à devenir moine intérieur de ce couvent invisible pour partager sa foi avec les autres.
Si toutes les pratiques " décrochent ", les funérailles résistent. 55% des Français veulent une cérémonie religieuse. Or la pastorale des funérailles est en lien direct avec l'essentiel de la foi évangélique et son annonce, elle ne saurait être isolée. La " révolution ecclésiologique " se poursuit silencieusement sur le terrain. A cet égard, les funérailles constituent un lieu ecclésiologique remarquable car l'ampleur de la réforme liturgique s'y trouve poursuivie pour un travail non moins important sur les institutions d'Eglise. C'est là une autre exception des funérailles, par rapport aux blocages observés par ailleurs. " La vie éternelle n'est pas désirable", disait Benoît XVI. C'est dans cet environnement qui chahute profondément l'eschatologie traditionnelle que l'Eglise doit rendre compte, à nouveau frais et aussi clairement que possible, de l'espérance chrétienne, comme l'y exhorte la Première Epître de Pierre. A se dérober à cet impératif d'explicitation, elle avouerait une foi affaiblie.