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Pierre Curie. Correspondances
Curie Pierre ; Blanc Karin
HAYOT
40,00 €
Épuisé
EAN :9782903824686
Ce livre réunit près de 500 lettres et documents de, à et concernant de très près Pierre Curie. Ils proviennent d'archives publiques et privées, françaises et internationales et sont pour la plupart inédits. Ces documents apportent un nouvel éclairage sur la découverte du polonium et du radium, sur la recherche solitaire de pechblende par Pierre Curie et sur les deux véritables auteurs de la nomination pour le prix Nobel de physique 1903, qui n'inclut pas Marie Curie. Ils témoignent également des efforts de Pierre Curie pour obtenir un vrai laboratoire, qui ne sera accordé qu'à Marie Curie, de sa passion pour l'avancement des chercheurs et le développement des études scientifiques et, enfin, de sa curiosité pour le spiritisme. Gageons que ce livre fera resurgir d'autres éléments pour laisser à la postérité l'image du savant la plus complète possible.
Résumé : Le musée Jacquemart-André, propriété de l'Institut de France, présente, dans un magnifique hôtel particulier de la fin du Second Empire, des collections d'oeuvres d'art remarquables réunies par Edouard André et sa femme Nélie Jacquemart. Devenu musée en 1913, l'hôtel a gardé l'atmosphère d'une grande demeure du XIXe siècle : on y découvre des salons de réception, un escalier monumental construit dans l'ancien jardin d'hiver et des appartements privés richement meublés et décorés. Cet ouvrage propose de faire découvrir cette splendide maison de collectionneurs et, plus encore, les nombreux chefs-d'ceuvre qu'elle abrite, signés des plus grands maîtres de l'art du xvtne siècle français (Fragonard, Greuze, Boucher, Chardin...), mais aussi des écoles du Nord (Rembrandt, Van Ruisdael, Hals, Van Dyck...) et de la Renaissance italienne (Botticelli, Mantegna, Bellini, Carpaccio, Della Robbia...). Il offre ainsi une visite érudite et complète sinon exhaustive de ces collections sans pareilles et de ce lieu d'exception.
Falciani Carlo ; Curie Pierre ; Monnier Bruno ; Pa
Reconnue par les spécialistes comme l'un des plus grands ensembles d'art italien ancien en mains privées, la collection Alana a été réunie par un couple d'amateurs éclairés : Alvaro Saieh et Ana Guzmán, dont la contraction des prénoms forme le nom Alana. Passionnés par les grands maîtres italiens du gothique et de la Renaissance, ils ont constitué un ensemble unique, offrant un panorama exhaustif de l'art du XIIIe au XVe siècle. Leur collection s'est récemment ouverte à la peinture des XVIe et XVIIe siècles, prenant une ampleur nouvelle. Fidèle à la sensibilité originelle de ses fondateurs et en écho à leur exceptionnelle collection de peintures et de sculptures italiennes, le musée Jacquemart-André présente une sélection de plus de soixante-quinze chefs-d'oeuvre issus de la collection Alana. L'exposition "La collection Alana, chefs-d'oeuvre de la peinture italienne" met ainsi à l'honneur l'une des plus précieuses et secrètes collections privées d'art italien et nous invite à découvrir quelques-uns de ses trésors. Exposés pour la première fois ensemble et rassemblés dans ce catalogue, les tableaux de Lorenzo Monaco, Uccello, Fra Angelico, Bellini, Carpaccio, Bronzino, Tintoret, Véronèse, Gentileschi ou Manfredi présentent un saisissant résumé des grandes heures de l'art italien, des ors des primitifs au clair-obscur des caravagesques.
Résumé : Nélie Jacquemart a laissé dans l'histoire un nom fameux pour tous les amateurs d'art en léguant à l'Institut de France en 1912 deux extraordinaires musées, situés à Paris et à Chaalis. Pourtant, rien ne prédestinait cette femme issue d'un milieu modeste à côtoyer les plus hautes sphères sociales de la Belle Epoque. Son talent de portraitiste et l'entregent d'une bienfaitrice de grande fortune, Paméla de Vatry, lui permirent d'occuper, pendant plus de dix ans et avec succès, les cimaises des Salons. Un parcours remarquable en un temps où les femmes n'étaient même pas admises à l'Ecole des Beaux-Arts. En 1881, elle épousa Edouard André, richissime héritier avec qui elle partageait le goût pour le monde de l'art et son histoire. Après la mort de son mari, les grands noms qui défilent dans ses soirées mondaines ne suffisent pas à tromper sa solitude. Entre son hôtel particulier du Paris haussmannien et le lieu adoré découvert pendant son enfance, l'abbaye de Chaalis, elle voyage de ruines grecques en antiquaires allemands, de galeries italiennes en palais indiens, se dédiant corps et âme à son amour de l'art en réunissant les oeuvres qui composent une collection dont la variété émerveille encore aujourd'hui. Cette biographie est la première à rendre hommage à cette femme passionnée, infatigable voyageuse, moderne et féministe par bien des côtés, à laquelle Chaalis doit un domaine d'une rare richesse, et Paris une de ses plus belles institutions culturelles. Pierre Curie est conservateur du musée Jacquemart-André et Jean-Marc Vasseur attaché culturel du domaine de Chaalis.
Blayney Brown David ; Curie Pierre ; Jobert Barthé
Joseph Mallord William Turner (1775-1851) est incontestablement le plus grand représentant de l'äge d'or de l'aquarelle anglaise. Comme nul autre avant lui, il exploita les effets de transparence sur les champs anglais ou les lagunes vénitiennes, en s'appuyant sur une appréciation subtile de la lumière, de la couleur et des variations atmosphériques. L'exposition présentée au musée Jacquemart-André révèle le rôle qu'a joué la pratique de l'aquarelle dans la vie et l'art de Turner. Organisée en collaboration avec la Tate (Royaume-Uni), qui abrite l'extraordinaire fonds laissé parl'artisteà sa mort, elle offre un aperçu unique sur l'approche intime, expressive et expérimentale de ce grand peintre romantique. Une soixantaine d'aquarelles issues de ce legs ont été soigneusement sélectionnées et associées à quelque dix peintures à l'huile pour illustrer leur influence sur la production publique de Turner. Ces oeuvres, que l'artiste avait réalisées " pour son propre plaisir ", selon les mots de l'écrivain John Ruskin, ont conservé la même force et la même spontanéité que lorsqu'il les a couchées sur le papier. Accompagnant l'exposition "Turner. Peintures et aquarelles. Collections de la Tate", ce catalogue nous permet de suivre le parcours de l'artiste, de ses débuts conventionnels comme dessinateur de paysage topographique et d'architecture aux fascinantes expérimentations lumineuses et colorées de sa maturité, qui comptent parmi ses oeuvres les plus radicales.
Résumé : Bernard Molitor est un ébéniste luxembourgeois qui part tenter sa chance à Paris. Au XVIIIe siècle la France est un véritable creuset des arts et de l'esprit. Il est l'un des derniers Maîtres de la corporation à travailler pour le roi. Artisan d'un monde de qualité, de fantaisie et d'élégance qui s'achève, il possède l'un des seuls ateliers que la tourmente révolutionnaire ne parviendra pas à abattre. Il obtient de superbes commandes émanant du Directoire, de Napoléon, du roi Jérôme de Westphalie et de collectionneurs privés dont le duc de Choiseul Praslin. Du Directoire à la Restauration, il saura, tout en satisfaisant les caprices des modes éphémères, garder une manière originale. Ses sujets d'inspiration sont influencés par l'actualité, au moment du Retour d'Egypte notamment, mais sa manière demeure Ancien Régime. L'acajou massif, les bois précieux parent de leur beauté sans tapage les meubles les plus beaux. L'un des grands atouts de Molitor saura de savoir jouer de cette simplicité là. L'étude de Molitor permet un survol unique d'une phase de trente ans qui, de 1792 à l'Empire, est avare d'informations concernant les métiers du bois. Historien d'art, Ulrich Leben a fait un C.A.P. de menuisier-ébéniste à Meerbusch, en Allemagne. Il évite ainsi l'écueil des théoriciens à qui manque la connaissance pratique indispensable à la compréhension de l'objet. Cet ouvrage est la seule monographie jamais consacrée à cet ébéniste ; elle permet à Molitor d'échapper au sort des maîtres méconnus, deux siècles après sa mort. Ulrich Leben, qui en a fait son sujet de thèse à l'université de Bonn, a reçu le Prix CINOA (CINOA est le sigle de la Confédération Internationale des Négociants en Objets d'Art).
Aux côtés du peintre Caillebotte, ce livre est l'occasion d'une promenade sur les traces de l'artiste. Il utilise de façon judicieuse les éléments que les enfants peuvent facilement trouver dans leur jardin et à la campagne. Il les invite à découvrir, regarder, planter, goûter, sentir, jouer, dessiner, coller et lire. Une trentaine d'activités qui invite les enfants à recréer leur jardin personnel et secret.