Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Jimi Hendrix
Cuesta Stan
DU LAYEUR EDITI
36,00 €
Épuisé
EAN :9782383780175
Jimi Hendrix est surement la star ultime et le plus grand guitariste que la terre rock ait porté avec seulement trois albums studios. Mais cette ouvrage foisonne de disques sur lesquels il a posé ses notes merveilleuses... Plus d'une centaine pour s'apercevoir aussi qu'il s'agit d'un des plus grands musiciens de l'histoire du rock. Jimi Hendrix était trop. Trop bon. Trop doué. Trop intense. Trop sexe, trop drogues, trop rock'n'roll. Trop tout. " Larger than life " comme disent les anglo-saxons. Plus grand que la vie ! Hors du commun, c'est le moins qu'on puisse dire. Alors, les autres avaient du mal à suivre. Tous les autres : musiciens, accompagnateurs, stars du rock concurrentes, groupies, producteurs, organisateurs de concerts, journalistes, disc jockeys, présentateurs télé... Et nous aussi, pauvre public, bien sûr. Car son oeuvre est à son image : immense, d'une richesse inouïe, fascinante. Mais aussi truffée d'arnaques dues à des producteurs véreux, de disques post-mortem sur lesquels il n'apparaît parfois même pas ! Un bordel sans nom, pour résumer. C'est à cette somme que ce livre s'attaque. Tous les albums, ou presque ! Tout considérer. Et faire le tri. Comme Hendrix lui-même faisait le tri : après avoir écouté un de ses grands disques - voire un seul morceau -, tout le reste parait fade. Jimi Hendrix était le plus grand. Il n'y a même pas de discussion. Le plus grand guitariste, bien sûr. Mais aussi probablement l'un des plus grands musiciens et compositeurs de l'histoire du rock - au sens large. Voire même l'un des plus grands chanteurs. Ironie suprême pour ce grand timide qui disait détester sa voix. Mais comment faire ce fameux tri ? La carrière de Jimi Hendrix sous son nom - après n'avoir été qu'un simple accompagnateur - n'a duré que quatre ans. Il n'a publié de son vivant que trois albums studio - trois chefs-d'oeuvre - et un live. Et ce livre recense plus de cent disques ! Un cas d'école. Parce que Jimi jouait, composait, jammait avec d'autres musiciens et enregistrait en permanence. Les inédits sont innombrables, et souvent excellents. Car une chute d'Hendrix, c'est presque toujours quelque chose que n'importe quel autre musicien se damnerait pour avoir un jour enregistré... Son génie était tel que même ses rebuts étaient divins. Enfin, presque tous. En conséquence, sa discographie, pléthorique, est une véritable jungle. On ne sait où donner de la tête. Ce livre essaie de trier le bon grain de l'ivraie. Avec subjectivité, bien sûr. Comment faire autrement ? En art, il n'y a rien de meilleur que la subjectivité. La critique objective est un leurre. Stan Cuesta en sait quelque chose, lui qui a découvert Hendrix avec l'un de ses faux disques, l'une de ses fameuses arnaques, et qu'il l'a aimé parce qu'il ne savait pas. Depuis, il a tout écouté. Et il nous livre ici ses impressions, tel un reporter de guerre de retour de la ligne de front. En plus, il s'attache à raconter la planète Hendrix au sens large. Tous ces disques qu'on évoque généralement sans jamais les écouter : ceux que Jimi a, ceux des groupes avec lesquels il a joué. Un travail de dingue ? Absolument. Fait par un dingue, pour des dingues. Parce qu'Hendrix, c'est dingue.
Stan Cuesta, journaliste et auteur de plusieurs ouvrages dans la série Librio Musique, retrace la formidable aventure des "Quatre de Dublin" qui, après avoir conquis l'Irlande, se sont imposés dans le monde entier
Bob Dylan, tout nouveau Prix Nobel de littérature, est un artiste immensément productif qui poursuit depuis plus de 50 ans la construction d'une oeuvre gigantesque. Il est également spontané, paradoxal et contrariant. Et n'aime que très moyennement enregistrer des disques... Il se contente de les semer derrière lui, à toute allure, tandis que nous courrons dans son sillage en essayant de suivre, d'en ramasser le plus possible et de donner un sens à tout ça. Certains albums ont été injustement oubliés ou méprisés, d'autres régulièrement surestimés. Comment nous y retrouver ? Ce livre permet de faire le point sur cette discographie forte de près de 80 albums. Disques officiels en studio, en concert, compilations truffées d'inédits, coffrets de raretés qui explorent son passé, albums pirates emblématiques, tout est ici passé au crible d'une subjectivité revendiquée, passionnée, par opposition au sempiternel rabâchage de clichés éculés. Le néophyte découvrira un véritable univers, tandis que le spécialiste risquera de voir bousculées quelques idées reçues. Un exercice finalement très Dylaníen.
Résumé : 29 mai 1997. Trois petites années à peine après avoir été révélé par un premier album absolument bouleversant, Grace (devenu depuis un authentique disque culte !), Jeff Buckley disparaissait accidentellement, à l'âge de 30 ans, dans les eaux boueuses du Mississippi. Vingt-deux ans jour pour jour après la mort de son père Tim Buckley, figure culte des sixties lui-même disparu à l'âge de 28 ans, l'histoire du rock se mettait (comme souvent) à bégayer... Cette biographie extrêmement documentée et enrichie d'annexes discographiques mettant en lumière les influences musicales de Jeff Buckley. Un témoignage inédit dû à un journaliste qui fut l'un des premiers à rencontrer le jeune prodige et à le faire découvrir en Europe.
Le livre de référence sur Kurt Cobain et Nirvana Le 5 avril 1994, Kurt Cobain met brutalement fin à ses jours, signant du même coup l'épilogue sanglant d'une fulgurante aventure : celle de Nirvana, dernier grand groupe de rock du XXe siècle... Aujourd'hui, l'oeuvre de Nirvana pèse toujours de tout son poids sur l'histoire du rock, alors que Kurt Cobain est devenu l'icône de toute une génération, un " Jim Morrison fin de siècle " symbole d'un rock tumultueux et violent, d'une incandescente beauté. Au-delà des clichés d'une aventure très sex, drugs and rock'n'roll, ou des analyses pseudo-sociologiques autour de la génération X et du mouvement grunge, ce livre de référence, extrêmement documenté, retrace pas à pas la carrière d'un groupe majeur et s'intéresse aux diverses influences de Kurt Cobain, pour éclairer sous un angle nouveau une " oeuvre au noir " fondamentale, ultime brasier d'un siècle marqué au fer rouge du rock'n'roll. Journaliste musical (Rock & Folk, Mojo, Rolling Stone), Stan Cuesta a écrit de nombreux livres sur la musique. Il est notamment l'auteur de Jeff Buckley et Raw Power, une histoire du punk américain (Le Castor Astral). Il est également le traducteur de Babylon's Burning de Clinton Heylin, de l'autobiographie de John Cale (Au Diable Vauvert), New York 73/77 de Will Hermes et Dennis Hopper, Born To Be Wild de Tom Folsom (Rivages Rouge).
Crosby, Stills, Nash & Young : ces quatre noms symbolisent à eux seuls une époque magique, la fin des sjxties et le début des seventies, Woodstock, la Californie, le rêve hippie, des chansons et des harmonies merveilleuses... Mais, aualelu de ces quelques années hors du temps, les carrières de (es quatre-la - tous encore bien vivants et incroyablement productifs — sont d'une richesse hallucinante. Pour la première fois un ouvrage s'intéresse aux parcours croisés de Crosby, Stills, Nash et Young à travers l'analyse et l'évaluation de leurs discographies prodigieusement étoffées : tous les enregistrements qu'ils ont réalisés ensemble, bien sur, mais aussi en solo, ou sous forme d'associations diverses (Crosby, Stills & Nash, Crosby &Nash, Stills. & Young), sans oublier tous les groupes dont ils ont fait partie avant (The Byrds, The Hollies, The Buffalo Springfield), pendant (Ahanasses, Crazy Horse) ou après... Une montagne de disques. Des dizaines d'albums originaux, auxquels il faut ajouter les documents d'archives d'une qualité éblouissante qui ne cessent de sortir. Tout cela ne raconte rien d'autre que cinquante ans de musique populaire américaine et anglaise. Cinquante ans de rêves.
101 tubes de l'été, un ouvrage en forme de madeleine de Proust présentant 101 tubes de l'été légendaires qui ont marqué la vie de millions de Français pour permettre au lecteur de se remémorer ses premiers émois sur le bord de la plage. De Apache des Shadows en 1960 à Allumer le feu de Johnny Hallyday en 1998, quatre décennies rythmées par des tubes tous plus magiques les uns que les autres. De A Whiter Shade Of Pale à Joe le taxi, de Satisfaction à Macarena, de La Bamba à Alexandrie Alexandra, de L'été indien à Sodade, tous les pays, toutes les époques, tous les styles de musique sont réunis à travers l'histoire véridique des plus célèbres chansons qui ont bercé nos été durant ces quarante dernières années. Un ouvrage qui sent bon les vacances, le farniente et les souvenirs...
Le Velvet Underground à connu un destin incroyable. Dons les années 1960, dons le sillage d'Andy Warhol, avant-gardiste, provocateur et beaucoup trop en avance sur son époque, il n'a eu aucun succès ! Mais comme l'a dit Brion Eno, si pratiquement personne n'a acheté ses disques à leur sortie, ceux qui l'ont fait ont ensuite tous formé leur propre groupe... Inexorablement, le Velvet a fait de plus en plus d'émules, notamment dans le mouvement punk, jusqu'à devenir aujourd'hui l'un des groupes qui ont le plus durablement marqué l'histoire du rock. Le Velvet Underground a dès ses débuts été soumis à une tension créatrice originale et productive due aux origines radicalement différentes de ses deux leaders. Lou Reed, pur new-yorkais, proche de la rue et d'une certaine littérature décadente liée à Io drogue et aux déviances en tous genres était aussi un fan de rock'n'roll, de doo-wop et de pop. De son côté, John Cale, jeune prodige gallois de la musique classique et contemporaine ayant étudié le piano et l'alto, était venu se dévergonder à New York et se frotter à l'avant-garde (John Cage, Terry Riley, la Mante Young). Le groupe était donc placé sous les signes en apparence contradictoires de la pop music et de l'avant-garde expérimentale... A leurs étés, Sterling Morrison (guitare) et Moe Tucker (batterie) apportaient un côté rock garage à une musique décidément très riche. Ce livre analyse la production discographique du Velvet Underground, qui n'a publié que quatre albums lors de sa trop brève existence, mais qui a vu sortir une pléiade de disques après sa séparation : live, inédits et autres pirates devenus officiels... Parallèlement, depuis 1970, les trois figures principales du groupe se sont lancées dans des carrières solo d'une richesse incroyable, que ce livre détaille chronologiquement. Lou Reed, bien sûr, dont une bonne partie de la discographie est constituée par l'enregistrement de chansons ébauchées avec le Velvet, et qui obtiendra enfin le succès avec "Walk On The Wild Side". John Cale, dont la trajectoire solo va s'avérer d'une opulence époustouflante entre avant-garde et pop chatoyante et dont l'élan créatif ne semble toujours pas vouloir s'arrêter. Nice, enfin, qui publiera, souvent avec l'aide de ses deux acolytes, des oeuvres d'une beauté et d'une originalité totalement inouïes.