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Dylan Cover
Cuesta Stan
DU LAYEUR EDITI
19,90 €
Épuisé
EAN :9782915126334
Bob Dylan, tout nouveau Prix Nobel de littérature, est un artiste immensément productif qui poursuit depuis plus de 50 ans la construction d'une oeuvre gigantesque. Il est également spontané, paradoxal et contrariant. Et n'aime que très moyennement enregistrer des disques... Il se contente de les semer derrière lui, à toute allure, tandis que nous courrons dans son sillage en essayant de suivre, d'en ramasser le plus possible et de donner un sens à tout ça. Certains albums ont été injustement oubliés ou méprisés, d'autres régulièrement surestimés. Comment nous y retrouver ? Ce livre permet de faire le point sur cette discographie forte de près de 80 albums. Disques officiels en studio, en concert, compilations truffées d'inédits, coffrets de raretés qui explorent son passé, albums pirates emblématiques, tout est ici passé au crible d'une subjectivité revendiquée, passionnée, par opposition au sempiternel rabâchage de clichés éculés. Le néophyte découvrira un véritable univers, tandis que le spécialiste risquera de voir bousculées quelques idées reçues. Un exercice finalement très Dylaníen.
Stan Cuesta, journaliste et auteur de plusieurs ouvrages dans la série Librio Musique, retrace la formidable aventure des "Quatre de Dublin" qui, après avoir conquis l'Irlande, se sont imposés dans le monde entier
Jimi Hendrix est surement la star ultime et le plus grand guitariste que la terre rock ait porté avec seulement trois albums studios. Mais cette ouvrage foisonne de disques sur lesquels il a posé ses notes merveilleuses... Plus d'une centaine pour s'apercevoir aussi qu'il s'agit d'un des plus grands musiciens de l'histoire du rock. Jimi Hendrix était trop. Trop bon. Trop doué. Trop intense. Trop sexe, trop drogues, trop rock'n'roll. Trop tout. " Larger than life " comme disent les anglo-saxons. Plus grand que la vie ! Hors du commun, c'est le moins qu'on puisse dire. Alors, les autres avaient du mal à suivre. Tous les autres : musiciens, accompagnateurs, stars du rock concurrentes, groupies, producteurs, organisateurs de concerts, journalistes, disc jockeys, présentateurs télé... Et nous aussi, pauvre public, bien sûr. Car son oeuvre est à son image : immense, d'une richesse inouïe, fascinante. Mais aussi truffée d'arnaques dues à des producteurs véreux, de disques post-mortem sur lesquels il n'apparaît parfois même pas ! Un bordel sans nom, pour résumer. C'est à cette somme que ce livre s'attaque. Tous les albums, ou presque ! Tout considérer. Et faire le tri. Comme Hendrix lui-même faisait le tri : après avoir écouté un de ses grands disques - voire un seul morceau -, tout le reste parait fade. Jimi Hendrix était le plus grand. Il n'y a même pas de discussion. Le plus grand guitariste, bien sûr. Mais aussi probablement l'un des plus grands musiciens et compositeurs de l'histoire du rock - au sens large. Voire même l'un des plus grands chanteurs. Ironie suprême pour ce grand timide qui disait détester sa voix. Mais comment faire ce fameux tri ? La carrière de Jimi Hendrix sous son nom - après n'avoir été qu'un simple accompagnateur - n'a duré que quatre ans. Il n'a publié de son vivant que trois albums studio - trois chefs-d'oeuvre - et un live. Et ce livre recense plus de cent disques ! Un cas d'école. Parce que Jimi jouait, composait, jammait avec d'autres musiciens et enregistrait en permanence. Les inédits sont innombrables, et souvent excellents. Car une chute d'Hendrix, c'est presque toujours quelque chose que n'importe quel autre musicien se damnerait pour avoir un jour enregistré... Son génie était tel que même ses rebuts étaient divins. Enfin, presque tous. En conséquence, sa discographie, pléthorique, est une véritable jungle. On ne sait où donner de la tête. Ce livre essaie de trier le bon grain de l'ivraie. Avec subjectivité, bien sûr. Comment faire autrement ? En art, il n'y a rien de meilleur que la subjectivité. La critique objective est un leurre. Stan Cuesta en sait quelque chose, lui qui a découvert Hendrix avec l'un de ses faux disques, l'une de ses fameuses arnaques, et qu'il l'a aimé parce qu'il ne savait pas. Depuis, il a tout écouté. Et il nous livre ici ses impressions, tel un reporter de guerre de retour de la ligne de front. En plus, il s'attache à raconter la planète Hendrix au sens large. Tous ces disques qu'on évoque généralement sans jamais les écouter : ceux que Jimi a, ceux des groupes avec lesquels il a joué. Un travail de dingue ? Absolument. Fait par un dingue, pour des dingues. Parce qu'Hendrix, c'est dingue.
Résumé : Le punk n'est pas une musique. Encore moins un look. C'est un état d'esprit. Mais où et quand est-il né ? On pense bien évidemment à la scène new-yorkaise des années 1970 qui gravitait autour du CBGB, ce club mythique où Television, Patti Smith, les Ramones et des dizaines d'autres ont fait leurs premiers pas. Mais l'esprit punk, mélange de romantisme et de sauvagerie, d'amateurisme et de goût de l'expérimentation, est apparu bien avant, au coeur de l'Amérique profonde, avec les groupes garage des sixties, voire même avec le rockabilly des années cinquante. Ce livre raconte l'explosion de ce fabuleux bouillonnement créatif, en retraçant le parcours parfois météorique de grands précurseurs du genre, dont l'influence sur les générations futures sera inversement proportionnelle au succès rencontré à leur époque : Hasil Adkins, Sonics, Seeds, Velvet Underground, Stooges, MC5, Modern Lovers, New York Dolls, Suicide, ils sont tous là ! Sans oublier cette fameuse vague new-yorkaise qui donnera naissance à de grands groupes aux esthétiques très variées, comme Blondie ou Talking Heads, puis à la no wave, à la new wave et, en Californie, au mouvement hardcore, une autre idée du punk, plus violente et moins intellectuelle. Au XXIe siècle, le punk est partout - du sommet des ventes avec Green Day aux plus petits clubs du monde entier - et est devenu l'influence incontournable de tout ce que le rock produit encore d'intéressant, des Strokes au White Stripes. En proposant une vision originale de l'histoire foisonnante d'un des derniers mouvements majeurs de la musique populaire, ce livre réhabilite un genre trop souvent réduit à une caricature pour lui redonner la place qu'il mérite, celle d'une formidable aventure artistique.
Le Velvet Underground à connu un destin incroyable. Dons les années 1960, dons le sillage d'Andy Warhol, avant-gardiste, provocateur et beaucoup trop en avance sur son époque, il n'a eu aucun succès ! Mais comme l'a dit Brion Eno, si pratiquement personne n'a acheté ses disques à leur sortie, ceux qui l'ont fait ont ensuite tous formé leur propre groupe... Inexorablement, le Velvet a fait de plus en plus d'émules, notamment dans le mouvement punk, jusqu'à devenir aujourd'hui l'un des groupes qui ont le plus durablement marqué l'histoire du rock. Le Velvet Underground a dès ses débuts été soumis à une tension créatrice originale et productive due aux origines radicalement différentes de ses deux leaders. Lou Reed, pur new-yorkais, proche de la rue et d'une certaine littérature décadente liée à Io drogue et aux déviances en tous genres était aussi un fan de rock'n'roll, de doo-wop et de pop. De son côté, John Cale, jeune prodige gallois de la musique classique et contemporaine ayant étudié le piano et l'alto, était venu se dévergonder à New York et se frotter à l'avant-garde (John Cage, Terry Riley, la Mante Young). Le groupe était donc placé sous les signes en apparence contradictoires de la pop music et de l'avant-garde expérimentale... A leurs étés, Sterling Morrison (guitare) et Moe Tucker (batterie) apportaient un côté rock garage à une musique décidément très riche. Ce livre analyse la production discographique du Velvet Underground, qui n'a publié que quatre albums lors de sa trop brève existence, mais qui a vu sortir une pléiade de disques après sa séparation : live, inédits et autres pirates devenus officiels... Parallèlement, depuis 1970, les trois figures principales du groupe se sont lancées dans des carrières solo d'une richesse incroyable, que ce livre détaille chronologiquement. Lou Reed, bien sûr, dont une bonne partie de la discographie est constituée par l'enregistrement de chansons ébauchées avec le Velvet, et qui obtiendra enfin le succès avec "Walk On The Wild Side". John Cale, dont la trajectoire solo va s'avérer d'une opulence époustouflante entre avant-garde et pop chatoyante et dont l'élan créatif ne semble toujours pas vouloir s'arrêter. Nice, enfin, qui publiera, souvent avec l'aide de ses deux acolytes, des oeuvres d'une beauté et d'une originalité totalement inouïes.
Le punk a fait ses premiers pas en 1974 du côté du Lower East Side à New York. Johnny Thunder et les Ramones en sont les icônes. Deux ans plus tard, c'est à Londres que le punk éclate avec en porte étendard deux groupes aujourd'hui cultes : les Sex Pistols qui ne produiront qu'un album et s'en prendront à la Reine et les Clash qui eux, dénonceront la politique de Margaret Thatcher. Des groupes engagés pour une philosophie : prend ta guitare et joue. Peu importe si tu sais... et crie ton dégout à la face du monde. A travers plus de 900 couvertures historiques ou hors du commun, de citations et d'anecdotes, Dominique Dupuis raconte l'histoire du punk, de ses légendes, de ses groupes, célèbres ou inconnus et nous plonge dans le tourbillon d'une époque entre épingle à nourrice et combat contre le pouvoir libéral, avec en musique de fond, quelques substances toxiques...Sans oublier le punk hardcore et les groupes d'aujourd'hui qui portent toujours haut des deux côtés de l'atlantique la philosophie du punk. Car, oui, il s'agit bien d'une philosophie... Une plongée subjective, empreinte parfois de mauvaise foi, dans un univers ou la musique est souvent portée par le graphisme d'une pochette souvent à l'avant-garde et proche du street-art.
Dans le trio de tête des groupes phares du rock britannique des années 60 et 70 derrière les Beatles et les Stones, les Who sont peut-être le plus authentiquement anglais du lot. Là où les Beatles visaient à l'universalisme, où les Stones puisaient leur inspiration dans les racines de la musique américaine, les Who créaient un son nouveau et insulaire, d'une puissance et d'une énergie inédite, créant d'un seul souffle électrique le power pop, le punk, le hard rock et la Britpop. Sous la houlette du génie torturé de Pete Townshend, compositeur inventif et guitariste survolté, le quatuor dans sa version originale va s'imposer comme le plus formidable groupe de scène de l'histoire et créer des archétypes de la mythologie rock. A commencer par le cri primal de " My Generation " : " J'espère mourir avant d'être vieux ", credo que prendront au pied de la lettre trop de stars du rock.
Il existe différentes manières de servir la musique pop. A la fin du XXe siècle, d'innombrables groupes l'ont démontré qui ont été rangés, malgré leurs différences, sous l'appellation " rock indépendant ". Dans ce livre, Guillaume Belhomme raconte l'histoire d'une centaine de musiciens et de formations emblématiques qui, entre 1985 et 2000, ont rebattu les cartes du rock et de la pop : dans les pas de quelques anciens (The Cure, Nick Cave, Sonic Youth, Morrissey, Tom Waits...), c'est l'occasion d'en apprendre sur des noms aujourd'hui incontournables (PJ Harvey, Nirvana, Radiohead, Pixies, Björk, My Bloody Valentine, Beck, The Jesus and Mary Chain, The Breeders, Tortoise, Tindersticks...) et de découvrir ou de redécouvrir des groupes parfois oubliés (Moose, Pavement, Lush, Pale Saints, Medicine, The Wedding Present, Yo La Tengo, Superchunk, Ride...) ainsi que quelques curiosités d'importance (AC Temple, Cop Shoot Cop, Swirlies, Pitchblende, Pram...). Pour chacun de ces 100 groupes ou musiciens, une sélection d'enregistrements incontournables a été établie et chroniquée. En plus des pochettes de disques qu'il reproduit, le livre est illustré par quelques documents d'époque : billets de concerts, cassettes, presse, affiches...
De "Rock Around the Clock" à "Happy", de "Yesterday" à "Thriller", de "Good Vibrations" à "London Calling", des Beatles aux Zombies, en passant par Elvis, Dylan, Bowie, Prince, Springsteen ou les Stones, l'histoire véridique des plus célèbres chansons anglo-saxonnes de ces quarante dernières années. De l'écriture aux reprises, coulisses de l'enregistrement, anecdotes, péripéties, infos, portraits... tout sur l'épopée des tubes ! Voici les histoires de 101 chansons cultes, pour permettre au lecteur de découvrir les secrets des chansons qui ont bercé sa jeunesse ou accompagné son premier amour, que ce soit un "one hit wonder", un tube sans lendemain comme "Days of Pearly Spencer" de David McWilliams qui a accompagné les jeunes soixante-huitards sur les barricades, ou un titre parmi d'autres comme "Heroes" de David Bowie, un des nombreux tubes du à la plume du beau David...