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Un jour tous les jours
CUEFF ALAIN
SEUIL
12,70 €
Épuisé
EAN :9782020209281
Je reste persuadé qu'un jour ou l'autre - le plus tôt ne sera pas forcément le mieux -, il y aura dans ma vie une rupture définitive. Dans ma vie et peut-être dans celle de Caroline. Par voie de conséquence, dans celle de Colomballu aussi. Il se peut que je récupère ma paire de draps. Je veux dire : que je la récupère d'une façon ou d'une autre. Au début, je ne douterai de rien, je suppose, et ce sera comme un voile qui se déchire dans la nuit, avec le soleil aussitôt en contre-jour. Quelque chose du genre. Ce genre-là. Ce sera comme quand on allait laver la voiture au Grand Garage du Centre avec mon père, le troisème samedi de chacun des trimestres. A peine sortis des rouleaux, plus rien n'était comme avant. C'est-à-dire que tout était plus net dehors. Et beaucoup plus beau. Beaucoup plus beau, disait mon père. Moi, je trouvais que c'était plus vrai.
Résumé : En une dizaine d'années frénétiques qui passent comme un songe, un songé aussi éveillé qu'électrique, Andy Warhol mène à New York et dans le monde une singulière guerre des images qui bouleverse les us et coutumes de l'art héroïque comme ceux des mass - médias. Les peintures, les films, les photographies, les textes, les dessins qu'il produit par centaine sont ses armes, des armes sont d'autant plus efficaces qu'elles semblent d'abord inoffensives. Toujours, parfois à contre - temps, les explosions se succèdent. La ligne de front qui se dessine depuis la factory offre un profil ambivalent caractéristique de l'artiste : Elle passe par le positif comme par le négatif, par l'intérieur ou l'extérieur, le dehors et le dedans, le haut et le bas, l'underground et le grand monde. Popisme et la chronique turbulente et lumineuse, cocasse et sérieuse, de cette guerre conduite à al vitesse de la pensée la plus féconde qui permet à Warhol, seul au milieu de la foule, de triompher de tous les malentendus sans les dissiper.
Résumé : Vivant. C'est ce que zôon veut dire. Dans une langue oubliée au milieu de la nôtre, c'est ce que zôon veut encore dire. Vivant : animal. Animal, par opposition aux plantes et, quand il parle, par opposition aux morts. Les morts le prennent pour un fou mais se taisent quand il continue de parler, toujours, vivant ailleurs, plus loin.
Résumé : La pire chose qui puisse arriver à un paranoïaque, c'est d'avoir raison. Quand un soir, lors d'un dîner, le narrateur a prononcé un mot à la place d'un autre, l'ordre des choses a basculé, les perspectives ont changé. Plus rien n'est, ne sera comme avant. Faut-il se disculper, feindre l'indifférence, ruser ? Peut-on lutter contre les forces occultes de la méprise - et plus encore, du mépris ? Un nouveau siècle commence, et trois femmes vont passer. Trois femmes " blanches ", comme autant de cases sur un échiquier pour une ultime partie où tout semble faussé : " Le réel aurait dû faire l'affaire : c'était mon point de vue. Le réel, en théorie, devait pourvoir assez bien à nos incertitudes. " C'est compter sans la mécanique du soupçon...
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs