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Inflexions N° 9, Juin-Septembre 2008 : Les dieux et les armes
Cuche Bruno
INFLEXIONS
13,00 €
Épuisé
EAN :9782110072894
L'homme vaut ce que vaut son drame intérieur" Lacordaire. Peut-on débattre sereinement et publiquement de religion, du sacré et du rapport aux armes au sein de l'institution militaire en 2008 ? Inflexions en a fait le pari audacieux. Et le résultat est à la hauteur de l'ambition de la revue de favoriser la libre expression entre militaires et civils. Car l'échange permet de rapprocher les points de vue, d'éclairer sur la singularité de l'autre et d'enrichir sa propre réflexion : le dialogue engendre le respect. Le silence, l'autisme, le non-dit sont la source de toutes les frustrations. Ils génèrent le repli sur soi et les crispations identitaires. Refuser de comprendre l'intime, et plus grave encore, ne pas admettre l'intime chez l'autre, c'est risquer l'incompréhension profonde et la rupture irrémédiable de la confiance. Or, sur la question religieuse, pour nous militaires, il s'agit bien toujours de trouver cet équilibre entre la reconnaissance chez chacun de son identité - dont la foi, l'agnosticisme ou l'athéisme sont l'expression la plus singulière - et l'exigence d'efficacité collective qui ne peut se diluer dans les particularismes. Le statut général des militaires de 2005 me semble donner une réponse à la fois suffisamment précise pour fixer des règles de comportement à chacun, sans pour autant nier au fait religieux des fonctions régulatrices au sein de l'institution militaire. L'article 1 fait référence à des notions qui sont communes au registre religieux et militaire : "l'état militaire exige en toute circonstance esprit de sacrifice pouvant aller jusqu'au sacrifice suprême, discipline, disponibilité, loyalisme et neutralité" . L'article 4, révèle quant à lui toute la difficulté du sujet en mettant en perspective des idées en apparence contradictoires, entre les exigences de l'état militaire qui impose "le devoir de réserve" , et la "liberté individuelle" ainsi que "la liberté de culte" dont les principes sont réaffirmés.
Résumé : Tout ce qu'il faut savoir et une sélection d'itinéraires cyclables en France et en Europe pour vous lancer dans l'aventure en famille. Voyager à vélo en famille, c'est possible ! Quel que soit l'âge de vos enfants, des plus petits aux ados, cet ouvrage vous donne toutes les clés, fruit de l'expérience des auteurs, pour préparer vos voyages, et vous propose une sélection des plus belles pistes cyclables de France et d'Europe pour vous lancer dans l'aventure. Les auteurs roulent en famille depuis la naissance (ou presque ! ) de leurs trois filles qui ont aujourd'hui respectivement 16, 13 et 10 ans. Ils ont testé, expérimenté des dizaines d'itinéraires en France et en Europe. Ils ont testé, expérimenté des dizaines de solutions (remorque, barre de traction, vélos d'enfants. .) pour que le voyage à vélo, selon l'âge des enfants, se passe à merveille. Ce guide pratique répond à toutes les questions et correspond bien à l'air du temps qui s'oriente vers le "slow travel" (prendre son temps...), le développement durable, la mobilité douce, et l'augmentation des pistes cyclables en France et en Europe.
Un raid à VTT, c'est d'abord une aventure avec un grand A, une marmite d'air frais, de l'adrénaline et un petit sac à dos !C'est aussi bien sûr une belle itinérance à travers paysages, territoires et terroirs, sentiers et chemins, le tout enrichi de multiples rencontres ou de bons moments à partager entre amis.Choisir un itinéraire est une affaire d'envie, de rêve, mais aussi de forme du moment, du type de sentiers que vous aimez. La destination variera aussi en fonction de la saison.Grâce à ce guide vous pourrez choisir, à travers ? presque ? toute la France, de beaux itinéraires qui marqueront à jamais votre votre vie de vététiste. Il vous faudra cocher dans votre " bucket list "* à chaque réalisation, que du bonheur ! Nous vous proposons dans ce guide, 17 itinéraires d'envergures, parmi les plus beaux de France :- Vosges : le tour de la Bresse, 3 jours- Jura : la traversée du Jura, 6 jours- Massif central : le tour du puy de Sancy, 3 jours- Cévennes : le chemin de Stevenson, 5 jours- Pyrénées :- Le chemin des Bonhommes (Foix-Espagne), 6 jours- Le tour de l'Ariège, 3 jours- Alpes du Nord :- La traversée du Vercors, 6 jours- Thonon-les-Bains - Grenoble, 6 jours- La traversée de la Chartreuse, 2 jours- La traversée de l'Oisans, 3 jours- Alpes du Sud :- Le tour du Dévoluy, 2 jours- Le tour du Queyras, 4 jours- La TransUbaye, 3 jours- Provence :- La Transverdon, 5 jours- Sisteron - Fréjus, 5 jours- Sisteron - Nice, 6 jours- Aix-en-Provence - Cassis ? Toulon, 6 jours * la liste de vos envies
A partir de la fin du XIXe siècle, des immigrants de plus en plus nombreux arrivent au Pérou en provenance de Palestine, qui faisait alors partie de l'Empire ottoman. Il s'agit de Chrétiens arabes de la région de Bethléem. La raison principale de leur émigration était liée à leur volonté d'échapper à l'oppression turque. Par la suite, d'autres facteurs, et notamment la colonisation juive, puis la création d'Israël et plus récemment la montée de l'islamisme, pousseront au départ d'autres Chrétiens palestiniens dont certains rejoindront au Pérou leurs parents. Au Pérou, d'abord présents comme petits commerçants dans les Andes du sud, les Palestiniens finiront, pour la plupart, par gagner la capitale, Lima, où beaucoup deviendront des entrepreneurs prospères. Leur réussite économique a facilité leur intégration dans la société péruvienne. L'histoire mouvementée du Proche-Orient a amené les immigrants palestiniens et leurs descendants à repenser constamment leur lien à la Palestine et, du fait même, au Pérou. La quasi-impossibilité d'un retour définitif dans leur patrie d'origine a favorisé leur enracinement au Pérou, sans que pour autant diminue leur attachement à la Palestine. L'affirmation de leur identité palestinienne ne leur paraît pas contradictoire avec le sentiment qu'ils ont aujourd'hui d'être pleinement péruviens. Une diaspora de Chrétiens palestiniens s'est ainsi progressivement formée au Pérou, comme dans d'autres pays d'Amérique latine. Alors que l'avenir des Chrétiens en Palestine est de plus en plus incertain, cette diaspora leur permet de continuer d'exister collectivement en tant que tels.
La culture dont il est ici question s'entend au sens des dispositions d'esprit et des convictions communes à un groupe et de nature à orienter les comportements de ses membres. S'agissant des armées, il existe incontestablement un socle de "? dispositions d'esprit ? " communes, inhérentes à l'état militaire eu égard à la spécificité du métier des armes. Pour reprendre en partie les mots du statut général des militaires, ce socle commun peut s'identifier comme une trilogie : esprit de sacrifice, dévouement au bien commun, esprit de discipline. Il s'agit là, pour les armées, d'une singularité au regard de bien des normes de comportement de nos sociétés, et cela est problématique. Quant aux "? convictions ? " , la moindre des difficultés n'est pas que ce même statut interdise pratiquement d'en faire état. Or le métier des armes, plus que tout autre, a besoin, précisément, de convictions autour de valeurs fortes. Le militaire contourne généralement cette difficulté en invoquant le "? service de la France ? " . Mais ce n'est là qu'une échappatoire qui masque des clivages profonds, souvent inconscients, issus des vicissitudes de l'histoire de France, notamment de l'immense tragédie de la défaite de 1940 et de l'Occupation. En vérité, les armées ont vocation à trouver leur inspiration dans l'humanisme qui a fait la France dans ce qu'elle a de meilleur, au long des siècles et au-delà des fractures de l'histoire. Elles sont porteuses de cet héritage pour l'Europe à construire.
Grant R-G ; Degorce Cécile ; Soudais Stéphanie ; H
Résumé : De la première bataille de l'histoire, entre les Égyptiens et les Palestiniens à Megiddo vers 1468 av. J-C, jusqu'à l'ère moderne des armes nucléaires, en passant par la guerre en Chine, au Japon, en Inde et en Amérique latine, Batailles propose une analyse détaillée de 5 000 ans de conflits armés. Avec sa présentation chronologique plus de 2000 documents et cartes en couleur, ce livre offre une vision d'ensemble cohérente des batailles, des guerriers et des technologies dont l'histoire a conservé l'empreinte. L immense champ géographique et chronologique couvert révèle d'édifiantes similitudes entre les batailles.
Lecointre François ; Andruétan Yann ; Bachelet Jea
Résumé : La collection Folio Histoire, ouverte aux divers besoins, écritures et usages de l'Histoire, ne pouvait ignorer les réflexions que mènent en historiens, dans la revue Inflexions, des officiers d'active et des civils. Ils témoignent de l'intrication permanente, dans les quelques secondes de la prise de décision, de l'analyse d'une situation géographique immédiate, des enseignements théoriques tirés des conflits passés, de la mise en pratique circonstancielle. L'ouvrage est organisé en trois parties : "Du soldat" ou les valeurs qui l'animent, voire le définissent de nos jours - bravoure ou courage, commémoration du passé, exercice de l'autorité, légalité ou illégalité des ordres, entrée en dissidence ; "Au combat" ou les dimensions nouvelles du métier des armes, de la tentation de l'hubris à l'heure du soldat technologiquement augmenté, la plus ou moins grande proximité avec l'ennemi, le rôle des forces morales dans la conduite de la guerre ; "Le retour" ou l'épreuve faite par le combattant des blessures, voire des désordres psychiques suite à la mort infligée à l'ennemi ; un retour où le silence est imposé au soldat par une société qui n'a pas, loin s'en faut, toujours conscience qu'elle est, à travers les engagements de son armée de métier sur des théâtres lointains, déjà en guerre. Ne lui reste alors que la médaille, revers d'une société qui ne veut pas écouter, entendre, savoir. Le lecteur trouvera dans cet ouvrage une leçon d'Histoire immédiate.
La première biographie en français du feld-maréchal von Rundstedt, "le dernier Prussien" au service d'Hitler. Son nom apparaît dans tous les livres ayant trait à la Seconde Guerre mondiale en Europe, pourtant il est sans doute le moins connu des grands généraux de la Wehrmacht. Gerd von Rundstedt (1875-1953), aristocrate prussien, ancien combattant de la Grande Guerre et doyen des forces armées allemandes, prit part aux principales campagnes européennes du conflit, à la fois comme concepteur et exécutant des plans d'invasion : la Pologne en 1939, c'est lui. La France en 1940, c'est lui également, en partie, de même que la Russie en 1941. La suite de sa carrière fut plus difficile : Rundstedt, qui préféra détourner les yeux des atrocités commises dans les territoires occupés, fut retiré du front de l'Est à la fin de l'année 1941 pour avoir désobéi à un ordre direct du Führer. En poste en France à partir de 1942, il est mis à pied une deuxième fois pour n'avoir pas su redresser la situation après le Débarquement. Rappelé à la fin de l'été 1944, il préside la cour d'honneur militaire devant laquelle comparaissent nombre de ses pairs complices de l'attentat du 20 juillet contre Hitler et assiste en spectateur à la bataille des Ardennes, qualifiée trop souvent, à tort, d'" offensive Rundstedt ". Démis enfin de ses fonctions en mars 1945 - il échoua à empêcher le franchissement du Rhin par les ennemis du Reich -, il est arrêté par les Américains en Bavière où, fatigué et perclus de rhumatismes, il suivait une cure. Laurent Schang narre ici avec talent la grandeur et les misères du doyen de la Wehrmacht, ce Prussien, peut-être trop prussien, pour qui l'honneur de servir l'emportait sur toute autre considération.