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Se réconcilier au nom de la vie. Approche traditionnelle africaine de résolution des conflits au ser
Cubaka Cishugi nicolas
SCHWABE
52,00 €
Épuisé
EAN :9783796544293
Depuis la nuit des temps, les ancêtres des Africains ont voulu dompter la force destructrice du conflit par le consensus issu du dialogue ndaroïque. Ainsi, la réconciliation (et la paix) célébrée dans le sacrifice, qui intervient au bout du dialogue, constitue une victoire de la vie sur la mort. Partant du principe négro-africain de la vie perpétuelle, cette étude est une démonstration du besoin urgent de recourir à la sagesse africaine dans la transformation de l'image négative de l'Afrique comme continent de pauvreté, de tiraillements tribalo-ethniques, d'instabilités politiques, d'aliénations socio-culturelles, etc. Il s'agit d'apprécier la pertinence de certaines réalités culturelles et leur efficacité d'appui à la paix sociale, au développement global et à la pastorale d'ensemble, à la lumière des réalités actuelles du continent africain. L'idée de " vivre et refuser de mourir après la mortA " traverse en filigrane le présent ouvrage.
L'Afrique est le berceau de l'humanité. Les premiers monothéismes ont habité l'Afrique et la Bible serait un condensé de ce que Moïse "l'Africain" a enseigné aux Hébreux de sorte que celle-ci pouvait être considérée comme un héritage africain. Le monothéisme africain part du principe que le Créateur est unique et que, par conséquent, la famille humaine est unie par lui.
Cet ouvrage propose une réflexion théologique et morale sur la tension dialectique entre la célébration des merveilles de Dieu dans l'Eucharistie et les exigences qu'elle impose pour l'édification d'une fraternité universelle. L'auteur établit d'abord l'indissociabilité de la célébration eucharistique et de la vie morale dans l'existence chrétienne. Il examine ensuite le lien intrinsèque entre l'Eucharistie et l'Eglise en matière de fraternité, montrant que par son institution, Jésus fonde une communauté de frères, l'Eglise, appelée à partager sa vie et sa mission. Puisqu'il s'agit d'une étude contextualisée, l'ouvrage met en lumière les situations déplorables qui font obstacle à l'éclosion de la fraternité universelle en République démocratique du Congo (RDC). Enfin, il propose une morale eucharistique qui se veut un encouragement pour les chrétiens à concrétiser, en dehors de l'église, les engagements pris à l'intérieur, notamment celui de vivre la fraternité. Après la célébration de l'Eucharistie, il existe une vie eucharistique, une vie de fraternité.
Prêtre originaire de la République fédérale des Bantu, Mwanga Kabundi sera conduit malgré tout au mariage. Son immixtion dans la vie politique de son pays sera payée dans le sang. Il va s'engager avec sa femme blanche dans un combat pour l'édification d'un espace politique où le Nègre sera enfin dans sa maison. Mwanga Kabundi découvre alors qu'il y a encore un espace disponible pour un engagement responsable et porteur d'avenir aussi bien pour l'homme noir que pour tout homme.
La Troade a, depuis l'Antiquité, bénéficié d'un double statut. Elle est à la fois une région de l'Asie Mineure et un espace littéraire, le décor des événements racontés dans l'Iliade. Très tôt les deux entités se sont superposées dans la pensée des AnciensA : personne ne doutait que la guerre de Troie se jouât dans le paysage de l'Asie Mineure. Or, même si l'identification de l'espace homérique au relief réel de la Troade a une longue tradition, elle a toujours été problématique et a suscité un long débat. La présente étude met en lumière les nombreuses hypothèses émises dans l'Antiquité afin de comprendre les arguments avancés par les protagonistes de cette dispute littéraire. La lecture du texte homérique, ainsi que l'interprétation du contenu, notamment pour ce qui touche à l'espace, dépendent de plusieurs facteurs qu'il s'agissait d'exposer. Si cette étude constitue également une relecture du texte homérique, au cours de laquelle une attention particulière est prêtée aux allusions à l'espace, elle est surtout une analyse des interrogations des Anciens lorsqu'ils étaient confrontés aux mêmes passages de l'Iliade. Ce livre s'adresse aussi bien aux lecteurs de l'Iliade qu'aux personnes intéressées par la transmission de la tradition homérique à travers les âges. Les citations en grec sont accompagnées d'une traduction française.
Ce qui paraît comme une tension irréconciliable s'avère constamment présent dans la dynamique biblique et dans la conception de l'évangélisation selon le mouvement oecuménique : dialogue et mission vont nécessairement de pair, en vertu de la conception anthropologique de la foi chrétienne combinant la volonté libre à l'exercice de la raison. Cela s'expérimente notamment à l'épreuve du dialogue islamo-chrétien au service de la paix : l'annonce de l'Evangile est indissociable d'un dialogue interreligieux respectueux et réaliste.
Cet ouvrage est, depuis la publication en 1927 de l'ouvrage de Léon Homo, Les institutions politiques romaines, la première monographie en langue française entièrement consacrée aux institutions romaines. Le but recherché, dans la présentation proposée des institutions républicaines et de leur histoire, est de permettre aux lecteurs de faire clairement la distinction entre ces institutions et leur histoire telles que nous les connaissons par les sources antiques et ces institutions et leur histoire telles qu'elles sont traitées dans la recherche moderne. Dans ce but, l'essentiel de l'ouvrage a été consacré d'abord à une présentation des institutions romaines aux derniers siècles de la République, que nous connaissons très bien grâce à une documentation très riche et parfaitement cohérente, puis à une analyse de la fiabilité des sources antiques pour l'histoire des origines de ces institutions depuis la fondation de Rome. Pour ce qui est des derniers temps de la République, la mise au jour d'inscriptions et d'autres documents permet de mieux comprendre la transition des commandements extraordinaires de la fin de la République au principat instauré par Auguste. La discussion sur les nombreux problèmes que posent les interprétations et théories modernes est traitée à part sous le titre "Etat de la recherche" .
Pendant la Deuxième Guerre punique, Rome et Carthage s'affrontent pour l'hégémonie du bassin méditerranéen de 219 à 201 av. J. -C. Le souvenir de cette guerre a perduré tout au long des siècles dans les écrits de l'Antiquité romaine. Notre étude des enjeux mémoriels liés à ce conflit laisse apparaître les éléments structurant la mémoire culturelle romaine, mais aussi une série de déformations, de falsifications et de détournements du sens de l'histoire. La recherche s'est centrée sur un corpus de textes provenant de vingt auteurs de l'Antiquité gréco-romaine, de Fabius Pictor à Augustin. L'analyse procède d'une approche globale des récits vers une analyse détaillée de trois épisodes clé de cette guerre : la chute de Sagonte et le déclenchement de la Deuxième Guerre punique, le passage des Alpes d'Hannibal, la bataille du lac Trasimène. La recherche, menée à l'aide des outils en sémiotique et analyse du discours, a mis en évidence la manière dont les faits historiques sont transposés dans la mémoire culturelle ainsi que l'évolution historique de cette dernière. Ainsi ont été caractérisés quatre moments de la mémoire culturelle de la Deuxième Guerre punique entre le IIe siècle av. J. -C. et le Ve siècle ap. J. -C. , révélateurs des enjeux narratifs et des contextes historiques participant à leur production.