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Petits meurtres à Montréal
Couture Saint-André Edith
ROSIERS
19,00 €
Épuisé
EAN :9791090108141
A Montréal, sur fond d?été caniculaire, Mathilde, Baby-boomer engagée, revendique haut et fort la jeunesse éternelle que la Science et la Médecine penchées sur son berceau il y a soixante ans lui ont promis : pas de lunettes pour lire ; pas de clés ni de stylos égarés et, à la place de la liste des courses, une mémoire robuste et infaillible. Mais pas que cela ! Dans le contrat de jeunesse étaient inclus : peau lisse et soyeuse, dents blanches et solides, seins en ogives et fesses rebondies ; sans oublier le dos souple, les jointures élastiques et la libido vigoureuse. Soyons honnêtes, la promesse n?est qu?à moitié tenue. D?où l?intérêt de se mettre d?accord avec la madone en stilettos qui elle, tient ses promesses preuves à l?appui. Mais au prix de quelles conséquences pour Mathilde et son entourage ? Qui gagnera du temps ? Qui perdra sa vie ?
Diverses histoires, fables et épopées célèbrent les dieux et les déesses en Inde. Parmi elles, les enfances extraordinaires de dieux ou de héros ont pris une place particulière dans le coeur des Indiens, notamment la plus célèbre : celle de Krishna, aux multiples variantes. Ce type de récit, qui fascine toujours les Indiens, met en scène un enfant plus grand que nature, un être capable d'accomplir les plus grands prodiges. Cet enfant joue comme tous les enfants, mais prend en même temps des allures de surhomme, auteur d'exploits inouïs. Parents et amis lui rendent hommage, tout en s'interrogeant sur son identité... Dans ce livre, André Couture examine les plus anciens récits d'enfance de Krishna et s'interroge sur leur signification d'un point de vue anthropologique. Par là, il contribue au renouveau de leur interprétation.
Par-delà les effets de mode et les motifs politiques qui ont pu aider ou nuire à sa réception, l'oeuvre de Gilles Deleuze semble plus que jamais mobilisée et retravaillée dans des domaines étonnamment divers de la pensée contemporaine. Notre ouvrage s'inscrit dans ce contexte vivant par une série d'études et de dialogues critiques centrés sur trois aspects fondamentaux : les propositions deleuziennes pour une philosophie de la nature, ses propositions sur le statut et le propre de la pensée et, enfin, les horizons politiques d'une oeuvre protéiforme. Trois aspects par lesquels cet esprit classique qu'était aussi Deleuze retrouvait peu ou prou la tripartition stoïcienne de la philosophie. Mais trois aspects désormais traversés par une même intuition et une même visée : l'élaboration systématique de cette pensée de la différence qui hante notre époque
Quelle fut la conduite de la gendarmerie pendant la Seconde Guerre mondiale ? Quel fut le comportement de ses hommes sous l'Occupation ? Il est temps d'oser affronter ce passé afin de pouvoir se projeter sereinement dans l'avenir. Cette réflexion sur le passé peut même éclairer le présent. En effet, attachée à ses deux composantes, police et gendarmerie, la France sait qu'aux heures sombres de son histoire, plus que les institutions, ce furent les individus qui agirent avec grandeur et discrétion, courage et force morale afin de sauver ce qui pouvait l'être, ou au contraire, se laissèrent aller à la faiblesse morale et au défaitisme. Nous savons maintenant que le même gendarme ou policier qui pouvait arrêter des juifs un jour, pouvait très bien en prévenir d'autres le lendemain, celui qui se taisait un jour pouvait une autre fois fournir des papiers, et celui qui obéissait aux ordres de ses supérieurs un jour, pouvait prendre tous les risques un autre moment pour aider des proscrits. Plus qu'une photographie de la gendarmerie au temps de l'Occupation, cet ouvrage nous invite à appréhender le rapport entre l'institution et le gouvernement de Vichy avec justesse et transparence et avec un souci de vérité, seules conditions à la construction d'une mémoire collective apaisée. S'y ajoutent des trajectoires et itinéraires personnels qui viennent bousculer l'idée selon laquelle tous les gendarmes étaient restés fidèles à l'Etat français. Les auteurs font preuve de vigilance et d'une grande honnêteté scientifique à l'égard de l'Histoire. Ils nous proposent une nouvelle grille de lecture et un véritable travail de vérité. L'ouvrage rend également hommage aux 18 gendarmes qui reçoivent le titre de " Juste parmi la Nation ".
Tout a commencé un mois de mars 1969. Avec une brutalité extrême J'étais en quatrième année de médecine. C'était exactement le matin du 3 mars 1969. Au lendemain d'un jour qui avait retenu toute mon attention: le Concorde, ce bel avion supersonique, avait fait son premier vol d'essai dans le ciel de Toulouse. En faisant ma toilette, ma main heurta une grosseur à la base de mon cou. A gauche. Indolore. Depuis quelques semaines, je me sentais fatiguée. Peut-être même un peu fiévreuse. Puis, je fis le rapprochement avec mes vêtements dans lesquels je flottais depuis quelques semaines. J'avais maigri. Mais, dans cette fin de ces années soixante, la mode, avec ses vêtements au plus près du corps, et ses minijupes, s'accommodait mal du moindre bourrelet. Deux, trois kilos de moins sans faire de régime, c'était bon à prendre. Et puis chaque étudiant en médecine ayant une propension facile à se découvrir toute nouvelle maladie apprise en cours, je n'ai pas voulu tomber dans ce panneau hypocondriaque" Ecrit à la première personne par un médecin, le professeur Gérard Tobelem, ce roman raconte de l'intérieur, avec réalisme, sans concession, ni pathos, le chemin semé d'épreuves que l'héroïne devra parcourir jusqu'à la guérison. Il fait le portrait d'une femme sensible, courageuse et volontaire, qui accepte sa maladie pour mieux la vaincre, un "portrait-mosaïque" de patients qu'il a soignés pendant sa carrière. En toile de fond, l'ambiance des années soixante, avec leurs soubresauts politiques et sociétaux, leur relative insouciance et leur confiance dans le progrès. Mais par-delà le témoignage sur le désarroi et la solitude du malade, ce roman interroge chacun d'entre nous, patient, médecin et entourage, sur son attitude face à la maladie et à celle des autres.
1493, Gabriel arrive en Afrique du Nord après que sa famille ait subi, en Espagne, violences et massacres ordonnés par Isabelle la Catholique. Au fil des pages, on suit le parcours chaotique de ce petit homme fétu dans un Maghreb hostile. Ses descendants s’installent en Algérie et survivent tant bien que mal dans le monde islamique en subissant la loi du Dhimmi, jusqu’à l’arrivée de la France en 1830 qui leur rend leur dignité. 2043, Michael à Paris, décide de faire du rangement alors qu’il vient de prendre sa retraite et il retrouve dans sa cave un parchemin que lui avait offert son père Gabriel et les souvenirs remontent, remontent…Emotion, tendresse, bonheur, cruauté, peine jalonnent le livre. A travers une saga familiale on découvre sur cinq siècles l’histoire souvent méconnue des juifs d’Algérie.