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Nietzsche. L'Engadine est ma maison
Coutin André
SIMARRE
16,30 €
Épuisé
EAN :9782868082022
Visiter la " maison de Nietzsche " est une entreprise extrêmement périlleuse car au-delà d'une " demeure d'écrivain ", on découvre que cet Européen fuyant son Allemagne natale à la recherche de la lumière, a annexé une région des Alpes sublime pour en faire son jardin secret L'Engadine. En parcourant les chemins de ses promenades estivales, on n'explore pas seulement les lieux où il a eu la révélation de l'éternel retour et où il a rencontré Zarathoustra, on s'expose aux éclairs qui l'ont exalté et foudroyé, au danger de l'irradiation de l'instant créateur. Ce livre est un voyage d'initiation, une quête du génie des lieux, une suite d'échappées sur les traces du poète fulgurant et de son ombre vers les escales de Nietzsche pour rechercher la montagne première, l'Engadine idéale et rendre ce grand visionnaire à sa vraie famille littéraire - Rimbaud, Artaud, Bataille - et philosophique - Freud, Deleuze, Foucault. Un défi à tous les Nietzschéens d'aujourd'hui qui philosophent en son nom mais oublient que l'art exige le total sacrifice de l'ego. Celui qui ne donne pas sa vie pour son ?uvre n'est qu'un pauvre fou. Qui la donne est un Nietzsche. L'Engadine est ma maison est à la fois un été en fête et une saison en enfer.
Le ciel a beau être exempt de paupière dans le présent recueil, les poèmes qui y sont réunis n'excluent ni le battement de cils, ni le clin d'oeil. Un étonnement désabusé et un humour ludique imprègnent, en effet, le regard posé par le poète sur son univers : cet immense paysage où le bassin méditerranéen se dessine en transparence des côtes bretonnes. Ici, la mythologie la plus archaïque et la trivialité la plus contemporaine marchent non seulement côte à côte à travers ces coulisses inéchangeables, mais se fondent aussi dans un amalgame lyrique des plus heureux. Sans doute, le domicile brestois à la fois quotidien et emblématique qui recueillit Olivier Cousin à sa naissance y est-il pour quelque chose. Comment expliquer, sinon, la rue Neptune évoquée dans une parenthèse qui tout comme n'importe quelle autre strophe de ce carnet de bord si gracieux - réinvente le mythe avec un fin sourire ?
Résumé : Elle aurait pu être la plus belle île du monde : Bikini, au c?ur du Pacifique. Les hommes et leur bombe atomique l'ont condamnée à être le point zéro du globe, où se font et se défont tous les mondes possibles : royaume de pêcheurs en paix, l'atoll est devenu tour à tour champ de bataille, désert, zone interdite, puis palmeraie modèle et paradis des plongeurs. L'odyssée de l'âge atomique y a commencé le 1er juillet 1946, lorsqu'une forteresse volante américaine a lâché Gilda, une bombe A, " pour le bien de l'humanité ". Les tests nucléaires s'y sont poursuivis durant douze ans ; les Bikiniens, eux, ont été installés sur une île lointaine et inhospitalière. Aujourd'hui, à Bikini, la vie renaît, sauvage dans le lagon, artificielle sur l'île principale où un tourisme surréaliste a fait son apparition. Le prix de cette beauté vierge et de ce luxe pour vacanciers ? Un petit peuple attend depuis cinquante-six ans de regagner sa terre promise tout en percevant en compensation des millions de dollars. Au risque d'y perdre à jamais son âme. André Coutin, écrivain, voyageur et grand reporter, s'est pris de passion pour ce coin perdu de la planète dont l'histoire nous donne à réfléchir sur le droit des peuples revu et corrigé par les superpuissances. Son livre, tout à la fois document et récit intimiste, est une parabole des apatrides, un poème migrateur dédié à tous les peuples errants.
Résumé : Les Diaboliques, de Barbey d'Aurevilly ont été le grand succès de la fin du XIXe siècle. Au XXe siècle, le regard du Diable a bien évolué et, de nos jours, pour son malin plaisir ce voyou voyeur colle volontiers son ?il au viseur d'une caméra pour recadrer le monde tel qu'il est. La caméra du Diable renouvelle Les Diaboliques. Rien n'est plus adaptable au cinéma que les romans infimes qui composent ce recueil, histoires peuplées de diaboliques, mi-anges, mi-démons, ni anges ni démons. Depuis La Nuit du chasseur et Le Rideau cramoisi, le septième art offre au Diable tous les déguisements et masques possibles. Chacune de ces ciné-nouvelle ( nouveau mauvais genre) est un film en puissance.
André Gouazé nous livre son idée sur sa grande cause, la santé de l'Homme et de la Société et nous propose un plan d'action des plus humain et des plus rayonnant. Il essaie de plonger profondément avant, dans les leçons du passé, la civilisation gréco-romaine. Mais il n'est pas là pour louer les ombres des uns et des autres sans oublier cependant de les mettre en évidence, mais pour insister vraiment sur les lumières des Grecs d'abord, des Romains ensuite, lumières souvent rayonnantes dont on en retrouve certaines, majeures encore aujourd'hui. Il nous présente ses idées avec son style très personnel, un style parlé, vivant et imagé, illustré de traits concrets et réels de sa vie de médecin, de chirurgien et d'universitaire, style mis à l'épreuve par de multiples échanges avec les communautés les plus diverses, représentatives de plusieurs continents. Il nous offre un témoignage dans lequel il s'est profondément investi en s'interdisant toute biographie, un témoignage sur la manière dont il a vécu des responsabilités et non un pouvoir et dont il a voulu à chaque instant la plus complète légitimité. Il nous confie un message d'espoir, dont le patient et son médecin ont grand besoin pour affronter ensemble la maladie.
L'univers du Symphoman est la première biographie paraissant sur William Sheller (Paris, 1946). Elle retrace trente ans de la carrière d'un homme heureux et discret, à mi-chemin entre le populaire et l'underground. Arrivé par la variété, il dit ne pas être "un chanteur qui fait des symphonies mais un compositeur de musique qui s'intéresse à la chanson". Accompagné de guitares électriques, d'un quatuor à cordes, d'un orchestre symphonique ou seul au piano, l'artiste en baskets slalome entre les genres et les conjugue malicieusement. Il nous entraîne dans un univers futuriste peuplé de machines absurdes ou nous ramène dans un passé aux allures de paradis perdu, évoquant avec la même finesse dérives sentimentales, tourments existentiels ou parfums d'enfance. Sa discographie est foisonnante et son public suit.