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Bikini mon amour
Coutin André
PAYOT
13,13 €
Épuisé
EAN :9782228895606
Elle aurait pu être la plus belle île du monde : Bikini, au c?ur du Pacifique. Les hommes et leur bombe atomique l'ont condamnée à être le point zéro du globe, où se font et se défont tous les mondes possibles : royaume de pêcheurs en paix, l'atoll est devenu tour à tour champ de bataille, désert, zone interdite, puis palmeraie modèle et paradis des plongeurs. L'odyssée de l'âge atomique y a commencé le 1er juillet 1946, lorsqu'une forteresse volante américaine a lâché Gilda, une bombe A, " pour le bien de l'humanité ". Les tests nucléaires s'y sont poursuivis durant douze ans ; les Bikiniens, eux, ont été installés sur une île lointaine et inhospitalière. Aujourd'hui, à Bikini, la vie renaît, sauvage dans le lagon, artificielle sur l'île principale où un tourisme surréaliste a fait son apparition. Le prix de cette beauté vierge et de ce luxe pour vacanciers ? Un petit peuple attend depuis cinquante-six ans de regagner sa terre promise tout en percevant en compensation des millions de dollars. Au risque d'y perdre à jamais son âme. André Coutin, écrivain, voyageur et grand reporter, s'est pris de passion pour ce coin perdu de la planète dont l'histoire nous donne à réfléchir sur le droit des peuples revu et corrigé par les superpuissances. Son livre, tout à la fois document et récit intimiste, est une parabole des apatrides, un poème migrateur dédié à tous les peuples errants.
Cinquante ans après sa mort le 3 juillet 1971 à Paris, dans des circonstances troubles, Jim Morrison exerce encore et toujours un mystérieux pouvoir de fascination. Personnage complexe aux multiples avatars, il fut tout à la fois une rockstar iconique, un sex-symbol, un chanteur autodidacte à la voix fabuleuse, un poète héritier de la Beat Generation, un alcoolique violent et autodestructeur, un provocateur sans limites s'opposant à toutes les formes de pouvoir, un précurseur du punk, un drogué à la limite de la clochardisation, un cinéaste d'avant-garde et bien d'autres choses encore... Avec les Doors - peut-être le groupe de rock le plus populaire et le plus novateur de la fin des sixties -, il a laissé le souvenir de prestations scéniques alternant perfection formelle et chaos dévastateur. Leur impeccable discographie n'a pas pris une ride et séduit toujours aujourd'hui un très large public. Dans cet ouvrage sensible et personnel, Patrick Coutin cherche à percer le mystère Morrison à travers l'analyse de sa biographie, de sa musique et de ses écrits, en les replaçant dans le contexte de ces fabuleuses sixties qui n'en finissent pas de nous faire rêver - même si la réalité a parfois tourné au cauchemar. En conclusion de l'ouvrage, on découvrira le témoignage exclusif de Philippe Dalecky, artiste et musicien français ayant été l'une des dernières personnes à côtoyer Jim Morrison à Paris juste avant sa mort.
Résumé : Depuis plus de vingt ans, s?ur Marie Keyrouz porte haut la voix du chant sacré, associant dans une même mission la vocation religieuse, l'art vocal et l'engagement humanitaire. " J'ai appris à chanter Dieu dans le monde tel qu'il est. Loin de moi un art lyrique qui s'enfermerait dans une bulle céleste, loin de moi une voix qui se cultiverait à l'abri du malheur et ne pourrait alors que crier dans le désert. Non, ma voix vibre dans le c?ur des hommes. Tel est l'acte de foi qui conduit ma vie. [...] Ce n'est en rien une coupure des réalités de ce monde, de la condition humaine, de la misère et de la souffrance. Le chant appelle l'homme à la dimension verticale. " Tel est le Credo que s?ur Marie Keyrouz affirme ici. Pour partager un message d'amour universel à un moment où des fanatismes religieux menacent la paix du monde et où un athéisme plus agressif risque de priver l'homme de transcendance. " Dans ce livre, ceux qui connaissent ma voix et les autres qui ne croient pas au ciel, ne s'étonneront pas si j'accorde mon chant dans la discordance et la cacophonie que provoquent des sujets qui fâchent ou font peur tels que laïcité, guerre de religions, société du spectacle [...]. Le chrétien a besoin d'y voir un peu plus clair. " Comme tout homme engagé aujourd'hui dans le monde.
Résumé : Les Diaboliques, de Barbey d'Aurevilly ont été le grand succès de la fin du XIXe siècle. Au XXe siècle, le regard du Diable a bien évolué et, de nos jours, pour son malin plaisir ce voyou voyeur colle volontiers son ?il au viseur d'une caméra pour recadrer le monde tel qu'il est. La caméra du Diable renouvelle Les Diaboliques. Rien n'est plus adaptable au cinéma que les romans infimes qui composent ce recueil, histoires peuplées de diaboliques, mi-anges, mi-démons, ni anges ni démons. Depuis La Nuit du chasseur et Le Rideau cramoisi, le septième art offre au Diable tous les déguisements et masques possibles. Chacune de ces ciné-nouvelle ( nouveau mauvais genre) est un film en puissance.
Cinquante ans après la mort du pharaon Aménophis IV, plus connu sous le nom d'Akhénaton, un normalisateur, Parêhotep, est chargé par le pharaon régnant Séthi Ier de liquider l'hérésie amarnienne, qui avait imposé le culte exclusif du disque solaire, en en faisant disparaître les vestiges. Dans les ruines de la cité abandonnée d'Amarna, au bord du Nil, le chargé de mission exhume des rouleaux de papyrus échappés à la restauration culturelle des prêtres d'Amon, qui ont repris le pouvoir religieux à Thèbes. Ces rouleaux renferment la correspondance privée entre Akhénaton et son épouse, la reine Néfertiti: on y voit le jeune pharaon y développer sa vision théologique révolutionnaire et la reine s'inquiéter des conflits que celle-ci ne manquera pas de provoquer. Puis ce sont les mémoires plus tardifs de la reine qui sont révélés, où Néfertiti décrit sa vie à Amarna avec son époux, sa jalousie et la guerre d'influence sans pitié qui fait rage à la cour. Avec une grande précision historique, l'égyptologue Pascal Vernus fait revivre sous un jour intime et passionné le couple mythique de l'Egypte ancienne. Loin de l'image idéalisée et inaccessible de Néfertiti, Le Papyrus secret raconte l'histoire d'une femme voluptueuse et vulnérable, dépassée par la folie géniale de son roi.
Au moment où l'on s'inquiète sérieusement des effets à long terme de la destruction des forêts dans le monde, ce livre nous rappelle le rôle qu'autrefois jouèrent dans la vie des hommes les arbres protecteurs qui, pourvoyant à presque tous leurs besoins, étaient considérés comme les manifestations par excellence de la présence des dieux sur terre. A chacun était attribuée une essence particulière, de telle sorte que le monde, où nature et divin se compénétraient et s'expliquaient l'un par l'autre, montrait de façon tangible sa multiplicité et son unité à travers les différentes espèces d'arbres. En ce livre foisonnant, plein de belles histoires oubliées, se rassemblent et se conjuguent les croyances, mais aussi les connaissances traditionnelles des civilisations dont nous sommes issus, qu'elles soient égyptienne, sémite, crétoise, grecque, latine, germanique ou celte. Du même coup nous sont restituées les clés d'une compréhension profonde, d'une mise en ordre de l'univers qui, faisant s'accorder l'homme à la nature, le profane au sacré, le quotidien au divin, pourraient encore nous servir d'exemple.
Pékin, 1935. Ella Maillart et le journaliste espion Peter Fleming - qui inspirera à son frère le personnage de James Bond - quittent la cité impériale. Leur but : traverser la Chine d'est en ouest, atteindre les oasis interdites du Xinjiang, berceau d'une culture millénaire, et, de là, gagner le Cachemire, sur l'autre versant du monde, par les cols muletiers du Pamir et du Karakoram. En toute clandestinité, car le Turkestan chinois, dont la population ouigours est à majorité musulmane, est alors en plein soulèvement..."De la côte chinoise à l'Inde mogole, sans doute le plus beau trajet de pleine terre qu'on puisse faire sur cette planète. Ce récit magnifique est aussi un livre heureux." (Nicolas Bouvier)Notes Biographiques : Ella Maillart (1903 - 1997) est une des voyageuses les plus étonnantes du XXe siècle. Exploratrice par quête de vérité, écrivain et journaliste par nécessité, photographe par goût, Ella Maillart, célèbre pour ses multiples exploits sportifs, ses voyages et ses livres, va parcourir les régions les plus réculées de la planète, dans des conditions qui relevaient de la plus pure aventure. En 1930 et en 1932, elle découvre le Caucase et l'Asie centrale. En 1935, en Chine, elle accomplit un raid extraordinaire dans les contrées désertiques au nord du Tibet et au Sinkiang. Plus tard, guidée par quelques sages hindous, les sentiers du monde furent remplacés par le sentier vers le soi. Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-qformat:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:"Calibri","sans-serif"; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-theme-font:minor-fareast; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; mso-bidi-theme-font:minor-bidi;} Nicolas Bouvier (1929-1998), l'un des plus grands écrivains voyageurs de langue française, est notamment l'auteur de L'Usage du monde.
Avec un humour ravageur et tout britannique, l'anthropologue Nigel Barley s'enfonce dans l'île indonésienne de Sulawesi (Célèbes) à la recherche de ce qui reste de la culture toraja. Au terme d'un parcours semé d'embûches (administrations capricieuses, pluies tropicales, sangsues voraces, transports aléatoires), il découvre un peuple chaleureux et accueillant, niché dans des montagnes à la beauté sauvage. D'un optimisme sans faille, l'auteur parviendra à faire venir à Londres les meilleurs artisans torajas. Ce sera alors son tour de devoir répondre à leurs questions, dans une version exotique de l'arroseur arrosé. Nigel Barley, qui s'était signalé par ses expéditions rocambolesques en Afrique de l'Ouest (Un anthropologue en déroute et Le Retour de l'anthropologue), nous offre ici un récit savoureux et montre, s'il en était besoin, que le respect et l'amitié se jouent des différences culturelles. --Guillaume Segerer
Presque aveugle à l'âge de seize ans, Aldous Huxley (1894-1963) vécut jusqu'en 1939 avec une vision très déficiente. C'est alors qu'il découvrit la méthode du Dr W.H. Bates, une méthode de rééducation visuelle à base psychologique, qui lui permit en quelques mois de lire sans lunettes. Par gratitude envers ce pionnier de l'éducation visuelle, Huxley écrivit L'Art de voir. Il y explique la méthode du Dr Bates en la rapprochant des grandes découvertes de la psychologie moderne. Car apprendre à mieux voir, c'est apprendre à mieux vivre. Non seulement mieux vivre avec les autres, mais aussi mieux vivre avec soi-même.