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Le goût de Pékin
Cousin Anne-Marie
MERCURE DE FRAN
4,80 €
Épuisé
EAN :9782715224254
Le goût de..." est une série consacrée aux villes historiques dont les richesses culturelles et artistiques ont particulièrement inspiré les écrivains. Ces "livres de lecture" concernent, au-delà du goût proprement dit, l'ensemble des cinq sens, dont la somme dégage un "sixième sens" qui est l'ambiance d'une ville et qui fait son art de vivre. Comme pour la série précédente, ces voyages littéraires s'effectuent à travers des extraits, de romans, de nouvelles, de pièces de théâtres, de poèmes, et aussi de journaux et de récits de voyages, de guides touristiques anciens... De même, ces extraits proviennent d'auteurs et d'époques très divers, tout en évitant les textes un peu trop connus et rebattus du domaine public. Chaque extrait est accompagné d'un commentaire sur un élément fort du texte. Une brève introduction présente les auteurs sélectionnés, et chaque extrait est précédé d'une courte présentation visant à remettre le passage dans le contexte de l'oeuvre.
Suivre Robinson Crusoe ou Sinbad le Marin, s'envoler avec Nils Holgersson sur son oie... les enfants en rêvent très tôt. Réel ou imaginaire, le voyage est un besoin. Peut-être n'y a-t-il "rien de plus beau que l'instant qui le précède, l'instant où l'horizon de demain vient nous rendre visite et dire ses promesses", prévient Kundera. Une fois sur place, le voyageur sera confronté au concret, devra s'abandonner à l'imprévu, parfois à l'ennui. Le voyage est ce temps hors du temps pendant lequel on accorde au monde la présence attentive qu'il mérite. A chacun son voyage car l'on y trouve ce que l'on veut: soi-même, les autres ou même rien, juste un changement d'air. Au voyageur qui consent à abandonner ses certitudes, à celui qui s'enchante de la "polyphonie du monde", à celui-ci se dévoile un pan de l'énigme de l'univers... A pied, en train, à dos de mule, en avion ou en wagons-lits, balade sur les traces de Marcel Proust, Victor Segalen, Albert Londres, Louise de Vilmorin, Nicolas Bouvier, Georges Perec, Xavier de Maistre, Blaise Cendrars, Patrick Modiano et bien d'autres.
C'est sans doute la vocation du romancier, devant cette grande page blanche de l'oubli, de faire ressurgir quelques mots à moitié effacés, comme des icebergs perdus qui dérivent à la surface de l'océan". Sans la nommer, c'est bien avec une définition de la nostalgie que Patrick Modiano terminait son discours de réception du prix Nobel en 2014. L'écriture peut retenir ce qui fut jadis le présent et raviver les couleurs du passé. Qu'il soit exilé ou orphelin d'une époque défunte, le nostalgique a une présence légère au monde, sans tragédie il se soumet de façon détachée à ce qui n'est plus : le lieu d'un temps perdu. Mais comme Ulysse, l'exilé peut bien revenir à son point de départ, le passé est un pays où il n'habitera plus. Douleur ou jouissance, la nostalgie se dérobe sans cesse. Voyage dans un pays d'émotions contradictoires, en compagnie de Baudelaire, Anton Tchekhov, Yves Bonnefoy, Vladimir Nabokov, Alain-Fournier, Colette, Léopold Sédar Senghor, Hector Bianciotti, Andreï Makine, Georges Perec, Lawrence Durrell, et bien d'autres.
Comprendre les Japonais, c'est d'abord prendre la mesure de l'instabilité de leur territoire. Les trombes d'eau et les vents violents des typhons ravagent le Japon, de terribles séismes en font trembler le sol, la mer y pénètre sous forme de tsunamis : la menace permanente fait partie de la vie des Japonais. Pour s'en préserver, ils doivent se concilier la bienveillance des quelque huit millions d'esprits - les kamis -, et se conformer à la voie bouddhiste du détachement. Le "mono no aware", conscience de la fugacité des choses et de la beauté de leur évanouissement, imprègne la mentalité des Japonais et guide leur existence. Voyage au coeur de ce pays étrange et fascinant aux codes parfois déroutants en compagnie de Lafcadio Hearn, Claude Levi-Strauss, Philippe Forest, Michaël Ferrier, Virginia Woolf, Natsumé Soseki, Roland Barthes, Naomi Ishige, Rudyard Kipling, Junichiro Tanizaki, Yasunari Kawabata, Yukio Mishima, Murasaki Shikibu, Urabe Kenkô, Sei Shonagon, Akira Mizubayashi, et bien d'autres...
Cousin Anne-Marie ; Wei Wang ; Shi Nai an ; Wang Z
Grillons, lanternes, pétards, feux d'artifice, cerfs-volants, fengshui, acupuncture, thé, calligraphie, jade, yin et yang, art des jardins, géomancie... Individuellement ou pris ensemble, ces éléments évoquent immanquablement la Chine, celle d'hier comme celle d'aujourd'hui. Les traditions millénaires constituent en effet les véritables sédiments de la civilisation chinoise, le ciment d'un pays fort d'une population d'un milliard trois cent cinquante millions d'individus. Les Chinois mettent leurs pas dans ceux empruntés par les ancêtres, dans l'accomplissement de la continuité, même si, à l'aube du XXIe siècle, les traditions se heurtent à la mondialisation... Du Livre des Rites- canon du confucianisme - à François Cheng, de Wang Wei - peintre illustre du ville siècle - à la révolution culturelle de Mao Zedong, de l'incontournable calendrier agricole aux mingong, balade dans une Chine ancestrale et moderne.
Résumé : Laure avait des mots d'amour mais pas les preuves : Vincent n'évoquait jamais de date pour une prochaine rencontre. Et ce décalage entre les paroles et les actes la perturbait. Les messages maintenaient un lien entre eux, mais ils rendaient aussi la distance plus palpable et transformaient Vincent en une divinité inaccessible. Laure est tombée amoureuse de Vincent en discutant avec lui sur Facebook. Depuis des mois, ils échangent aussi des SMS à longueur de journée. Elle sait tout de lui, de ses goûts, de ses habitudes mais tout reste virtuel. Si Vincent tarde à lui répondre, l'imagination de Laure prend le pouvoir et remplit le vide, elle s'inquiète, s'agace, glisse de l'incertitude à l'obsession. Quand une rencontre réelle se profile, Laure est fébrile : est-ce le début d'une histoire d'amour ou bien une illusion qui se brise ? Subtile analyste du sentiment amoureux, Stéphanie Dupays interroge notre époque et les nouvelles manières d'aimer et signe aussi un roman d'amour intemporel sur l'éveil du désir, l'attente, le doute, le ravissement.
Résumé : Le jour baisse déjà lorsqu'ils franchissent un mur de pierres sèches pour se frayer un chemin en direction d'une petite baie. "Ferme les yeux, Martha, et attends que je te dise de les rouvrir". Puis au détour d'un rivage, il dit : "Maintenant". Devant eux, le ciel est en feu, rouge sang et or. Peu à peu il s'assombrit, devenant violet, puis noir, avant que la grande boule de feu ne tombe dans la mer. C'est sur la côte ouest de l'Irlande, au sein d'une nature sauvage, âpre et magnifique à la fois, que Martha, qui vit et enseigne à Londres, est venue faire le point sur sa vie. Son mari, irlandais, brutalement décédé, possédait là-bas un cottage, dans son village natal, face à l'océan et aux inquiétantes îles Skellig. Il y allait souvent - seul ? - et elle plus rarement. Il y a la pluie, les embruns, les feux de tourbe, d'incroyables couchers de soleil, les pubs enfumés où tout le monde chante de vieilles balades. Et des rencontres, souvent inattendues.
Connais-toi toi-même" , "deviens ce que tu es" ... Publicités et réseaux sociaux regorgent aujourd'hui de ces aphorismes et on ne compte plus les livres colorés autour du bonheur, de l'amour et de la construction de soi - thèmes philosophiques par excellence. Pourtant la philosophie reste souvent perçue comme une matière aride. Platon, Nietzsche, Descartes, Kant intimident encore. Revenir aux sources, savoir pourquoi et comment les grands auteurs ont décidé de consacrer chaque jour de leur vie à cette discipline pour trouver des sources infinies de consolation et de joie, depuis l'Antiquité, jusqu'à mourir pour elle, telle est l'une des missions de cette anthologie. Les grands philosophes côtoient ici les romanciers, artistes, cinéastes ou chanteurs qui évoquent, à la première personne, le plaisir de philosopher. Balade en compagnie de Socrate, Aristote, Epictète, Voltaire, Bergson, Marcel Proust, Montaigne, Albert Camus, Simone Weil, Charlie Chaplin, René Magritte, Michel Houellebecq, Bob Dylan, Woody Allen et bien d'autres...
Les écrivains aiment les chats. Certains ont même été inspirés par leurs chats au point de leur donner, parfois, la parole. A lire l'abondante littérature consacrée au chat, on perçoit bien vite que celui-ci, qu'il soit mâle ou femelle, est, par essence, défini comme exclusivement féminin - le principe masculin étant plutôt dévolu au chien. Le chat apparaît comme la quintessence de la féminité et le mythe du chat métamorphosé en femme le plus récurrent des fantasmes de nos écrivains ! Muse idéale, beauté androgyne troublante, premier lecteur indulgent ou critique sévère, le chat s'impose comme un auxiliaire indispensable de l'oeuvre et de la vie de l'écrivain. Alors, chats écrivains ou écrivains chats ? Entre caresses et ronronnements, voici quelques éléments de réponse en compagnie de Charles Baudelaire, Paul Morand, Charles Perrault, Alexandre Dumas, Edgar Poe, Lewis Carroll, Stephen King, Marcel Aymé, Anne Duperey, Paul Léautaud, Colette, Tennessee Williams et bien d'autres...