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L'ouest américain, au bout des pistes
Courtade Eric
PAGES DU MONDE
50,00 €
Épuisé
EAN :9782915867527
Toulousain de racine, Eric Courtade débute sa carrière en 1983 en obtenant la Dotation Kodak Grands Reportages pour son premier reportage en multi-vision: USA, une fois sorti des villes, un reportage de fond visant à faire découvrir une Amérique hors des sentiers battus? de l'époque! En 1994, il réalise un premier film, New York face au nord-est des Etats-Unis, qu'il présente sous l'égide de Connaissance du Monde et dont il tire un livre. Eric Courtade passe entre trois et cinq mois par an aux Etats-Unis qu'il continue de parcourir inlassablement de long en large, appareils photos en bandoulière. Fasciné par la diversité naturelle des Etats-Unis, dont il ramène des dizaines de milliers de clichés, il y réalise, avec au total 18 mois de tournage, souvent difficile, toujourséprouvant, le film Etats-Unis, les plus beaux sites naturels qui donnera lieu à la publication d'un "beau livre" retraçant ces années de travail photographique, Etats-Unis, les derniers mondes sauvages, aux Editions A. Barthélemy en Avignon? (coup de coeur de la Fnac en décembre 2005).Avec toujours la même passion, il nous revient aujourd?hui avec ce magnifique ouvrage dédié aux sites naturels les plus incroyables et les plus ahurissants et qui comporte notamment plus de cinquante photographiques totalement inédites n?ayant jamais été publiées dans aucun livre ni magazine.
Premier roman de l'auteur, Loup, y es-tu ?, fable moderne mâtinée de thriller, se joue des codes du conte de fées et du fantastique pour entraîner le lecteur dans une aventure captivante.4e de couverture : Et si les personnages maléfiques des contes de notre enfance existaient réellement ? Sans doute ces créatures vampiriseraient-elles notre planète. Elles seraient de tous les génocides, manipuleraient les plus grands dictateurs¿ Tapies dans l'ombre de Hitler ou sous le feu des projecteurs des plateaux télé, elles tiendraient entre leurs mains expertes le devenir de l'humanité. Sinistre tableau ! Si de tels monstres vivaient, il serait à souhaiter que leur alter ego bienfaisant existe également ; qu'en ce début de XXIE siècle, ces personnages merveilleux s'éveillent et décident de se battre. Et alors... qui sait de quel côté la balance pencherait ? Premier roman de l'auteur, Loup, y es-tu ?, fable moderne mâtinée de thriller, se joue des codes du conte de fées et du fantastique pour entraîner le lecteur dans une aventure captivante.
Premier pas les plaies sont ouvertes sur le côté les fleurs sont autour : septembre 2005 je regarde le bassin les morceaux de verre dans le noir quelqu'un porte des entrailles à pleine main je repars en arrière
L'Amérique a toujours fasciné. Elle a de tout temps frappé les esprits. Elle ne peut laisser indifférent. Mais ce qui marque, et marquera toujours le plus, se trouve dans l'incroyable diversité des paysages qu'elle recèle. l'Amérique des grands espaces... L'Amérique des parcs nationaux ! Ils sont les derniers mondes sauvages, la mémoire fascinante du temps passé car, là, le monde joue son jeu, sans les hommes, à l'écart des hommes, comme s'ils n'existaient pas. Esthète dans l'âme, Dame Nature offre la plus extraordinaire des galeries artistiques à qui sait pénétrer son intimité. Un voyage unique, parfois bouleversant, dans un décor d'ombres et de lumières, où la découverte, l'émotion et le rêve s'enchaînent subtilement. Un spectacle d'évasion totale, un kaléidoscope de couleurs, un hymne à la beauté, un rendez-vous magique avec les splendeurs de l'Amérique Grandeur Nature, devant lesquelles le photographe ne peut plus prétendre être l'Auteur ou l'Artiste, ruais seulement s'estimer honoré d'avoir été accepté comme témoin. C'est ce témoignage qui vous est proposé dans ce livre passion. Eric Courtade
Maintenant dans les allées, avec les arbres, et la foule autour les pierres, la terre jetée seul bruit du vent rouler cette pierre, d'un point à l'autre ne se dissout pas mais nous est utile à force d'être dispersé sur toutes les surfaces et tous les coins de la terre sans direction.
Les "fils du vent" refusent les bornes et les normes, sinon celles de la nature. Chérissant les vastes étendues de leur pays, ils portent l'immensité dans leur âme. Ils coulent sur leurs pistes comme les fleuves dans leurs lits. Ils courent comme leurs chevaux, leurs chameaux, ou leurs rennes à travers les grands espaces. Aux abords de la taïga, dans les steppes, dans la "mer sèche" (le désert de Gobi), dans leurs montagnes, voyager est un état d'esprit. Certes, la liberté, le dépouillement, la beauté âpre et sauvage de ces régions demandent du courage. Entre +40° et -40°, leur univers n'est pas tendre. Mais le vent leur insuffle la vie, il les emporte, ils le suivent ou y résistent, quand de caresse il devient gifle. Pourtant, ils semblent heureux, animés par leur passion brûlante comme les braises du foyer dans leurs yourtes protectrices, fidèles compagnes de leurs transhumances.
Pour certains d'entre nous, la Louisiane évoque demeures à colonnades, plantations de coton, dames en crinoline, issues de séquences de cinéma devenues cultes. Mais combien peuvent y associer le rayonnement du premier empire colonial français imaginé avec les ambitions de François Ier et concrétisé sous le règne de Louis XIV? Il ne reste aujourd'hui qu'un mince vernis de culture française dans cet, Etat, où les noms des villes fleurent encore bon les racines de la vieille France, Baton Rouge, La Nouvelle-Orléans... Pourtant, les liens avec les francophones d'Europe et du Québec dépassent le cadre d'une simple entreprise teintée de romantisme. Les rapports entre les différentes communautés sont réellement profonds, et l'on se souvient de l'élan de compassion déclenché par le drame des ouragans Katrina et Rita, dévastant La Nouvelle-Orléans. Indiens, colons européens, Acadiens et esclaves africains, tous ont, contribué à l'élaboration de l'atmosphère particulière de cet Etat du Sud des Etats-Unis. Aujourd'hui, entre le charme mystérieux des bayous et la côte du golfe du Mexique où se dressent les plateformes pétrolières, la Louisiane conjugue nostalgie du passé et risques de la modernité.
Au Brésil, en Equateur, au Pérou ou en Guyane, Le Peuple de l'Amazone dresse un état des lieux saisissant sur la situation des tribus amazoniennes les plus récemment contactées. Face à la déforestation effrénée de la plus grande forêt du monde, face aux appétits des multinationales des industries énergétiques, minières ou agroalimentaires, face à leur propre disparition, les peuples amazoniens se battent, dans l'urgence, pour survivre. Ils entendent bien se réapproprier leur culture, leurs valeurs et leur mémoire. Encouragés par un renouveau indigéniste planétaire, les Indiens yawalapiti apprennent aujourd'hui à manier la caméra pour enregistrer la parole des anciens et filmer, au fil des ans, leurs rites fondateurs, constituant ainsi une mémoire audiovisuelle inestimable pour les générations futures. Le Peuple de l'Amazone vous invite à vous immerger dans l'intimité de quelques communautés amérindiennes d'Amazonie, et à les accompagner dans les défis qui sont les leurs depuis leurs premiers contacts avec le "monde du dehors" jusqu'à nos jours.
Fièrement plantées en plein Pacifique sud, ses premiers habitants en sont les Maoris. Après une longue épopée, ils débarquèrent sur ces îles qu?ils baptisèrent Te Henua Enana, « la terre des hommes ». Les tribus y inventent une culture flamboyante, sur fond de guerre et d?érotisme: « la culture du jouir ». Les lois sont érigées sous forme de tabous. Les espaces sacrés sont assignés aux activités sociales et religieuses. Les tikis et leur pouvoir surnaturel nommé mana sont inventés aux Marquises avant d?envahir le triangle polynésien. Statues de pierre ou de bois, à la foi gendarmes occultes, représentations des ancêtres et messagers des dieux, ils restent toujours craints et respectés par la peuple contemporain. La magie sensuelle de la danse leur sert de langage pour dire l?amour, la guerre et pour prier. Patrimoine culturel de l?humanité, l?art sacré du tatouage y atteint son apogée. En 1595, ces îles sont découvertes par l?Espagnol Alvaro de Mendana de Neira qui les baptise « Marquises » avant de les rendre à leur belle solitude. Il faudra attendre deux siècles pour qu?en 1774, James Cook y fasse une halte. En 1791, Etienne Marchand en prend possession au nom de la France. Fin XIXe siècle, l?intrusion brutale de l?Occident entraîne une dépopulation massive, avec les maladies et l?alcool apportés par les baleiniers. Plus tard, les missionnaires les vaccinent pour leur inoculer un autre mal, plus sournois celui-ci: l?éradication de leurs racines et de leur culture. En 1900, Gauguin s?installe dans sa « maison du jouir » et les défend ardemment contre une administration alors injuste. En 1974, Jacques Brel les immortalise avec son dernier album,: Les Marquises. A partir des années 1970, les Marquisiens se lance dans une quête identitaire et se battent pour retrouver leur langue et leur mémoire perdue. Le tatouage retrouve sa raison d?être. Les mots de la langue sacrée reviennent sur leurs lèvres. Et inlassablement au fil des gestes de la danse, on exhume une mémoire enfouie pour retrouver identité et dignité perdue. Mâtinée de culture tahitienne et française, les Marquisiens restent cependant ce qu?ils ont toujours été: ne ressemblant à personne qu?à eux même, uniques et authentiques.