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Les Marquises / La terre des hommes
Aubert Michel, Aubert Madeleine
PAGES DU MONDE
21,30 €
Épuisé
EAN :9782915867541
Fièrement plantées en plein Pacifique sud, ses premiers habitants en sont les Maoris. Après une longue épopée, ils débarquèrent sur ces îles qu?ils baptisèrent Te Henua Enana, « la terre des hommes ». Les tribus y inventent une culture flamboyante, sur fond de guerre et d?érotisme: « la culture du jouir ». Les lois sont érigées sous forme de tabous. Les espaces sacrés sont assignés aux activités sociales et religieuses. Les tikis et leur pouvoir surnaturel nommé mana sont inventés aux Marquises avant d?envahir le triangle polynésien. Statues de pierre ou de bois, à la foi gendarmes occultes, représentations des ancêtres et messagers des dieux, ils restent toujours craints et respectés par la peuple contemporain. La magie sensuelle de la danse leur sert de langage pour dire l?amour, la guerre et pour prier. Patrimoine culturel de l?humanité, l?art sacré du tatouage y atteint son apogée. En 1595, ces îles sont découvertes par l?Espagnol Alvaro de Mendana de Neira qui les baptise « Marquises » avant de les rendre à leur belle solitude. Il faudra attendre deux siècles pour qu?en 1774, James Cook y fasse une halte. En 1791, Etienne Marchand en prend possession au nom de la France. Fin XIXe siècle, l?intrusion brutale de l?Occident entraîne une dépopulation massive, avec les maladies et l?alcool apportés par les baleiniers. Plus tard, les missionnaires les vaccinent pour leur inoculer un autre mal, plus sournois celui-ci: l?éradication de leurs racines et de leur culture. En 1900, Gauguin s?installe dans sa « maison du jouir » et les défend ardemment contre une administration alors injuste. En 1974, Jacques Brel les immortalise avec son dernier album,: Les Marquises. A partir des années 1970, les Marquisiens se lance dans une quête identitaire et se battent pour retrouver leur langue et leur mémoire perdue. Le tatouage retrouve sa raison d?être. Les mots de la langue sacrée reviennent sur leurs lèvres. Et inlassablement au fil des gestes de la danse, on exhume une mémoire enfouie pour retrouver identité et dignité perdue. Mâtinée de culture tahitienne et française, les Marquisiens restent cependant ce qu?ils ont toujours été: ne ressemblant à personne qu?à eux même, uniques et authentiques.
Il y a des audits de "dégraissage", des audits "coup-de-poing"... Existent aussi des audits techniquement bien faits... qui ne produisent aucun effet car faits sans impliquer ni mobiliser les acteurs du système audité. La démarche d'audit à visée participative (AVP) présentée ici s'inscrit volontairement dans une dynamique d'évolution et de valorisation des personnes et des institutions en "détournant" l'audit vers des processus d'évaluation controversables, en l'inscrivant dans des démarches citoyennes et instituantes; par une conduite interactive des procédures; par des productions où la concertation, le contrat, la coopération tendent à une appropriation critique des analyses, du diagnostic et des recommandations. Cet ouvrage constitue un outil de formation et un manuel de référence pour des responsables d'organisations et des consultants. Pour cela, un ensemble de fiches méthodologiques précise ses finalités pour chaque étape de la démarche, les actions à mettre en oeuvre, les acteurs impliqués. Cet apport outillé est étayé par un exposé des fondements théoriques des pratiques d'évaluation et d'audit, et est illustré par des exemples et analyses de cas. Biographie de l'auteur Les auteurs sont tous des praticiens de l'audit et des formateurs à l'AVP; tous aussi des chercheurs universitaires. Angeline Aubert-Lotarski est maître de conférences en Sciences de l'Education, chercheur à l'Institut d'administration scolaire de l'Université de Mons-Hainaut (Belgique). Michel Lecointe est professeur émérite de Sciences de l'Education à Toulouse II; équipe EVASEF du CREFI. Blandine Maës est docteur en Sciences de l'Education, consultante en audit interne, chargée de mission pour l'évaluation des formations et des enseignements dans des écoles supérieures. Michel Rebinguet est agrégé de philosophie. Michèle Saint-Jean est maître de conférences en Sciences de l'Education, chercheur au CREFI-REPÈRE (Toulouse II) et psychologue clinicienne.
L'accroissement du nombre des personnes âgées dans la population générale et l'augmentation de l'espérance de vie dans les sociétés occidentales s'accompagnent, fort heureusement, d'un regard plus attentif porté aux modifications qui surviennent tout au long de l'avancée en âge. Cet ouvrage est dédié aux aspects psychomoteurs. Malgré la grande hétérogénéité des performances psychomotrices des anciens, il est possible de déterminer les grands axes des modifications psycho-perceptivo-motrices progressives liées à l'âge, tant d'un point de vue quantitatif que qualitatif. Par ailleurs, certaines pathologies actualisent des dysfonctionnements psychomoteurs spécifiques qu'il faut connaître et cela d'autant plus qu'ils peuvent constituer des signes cliniques précoces comme dans la démence de type Alzheimer ou la maladie de Parkinson. Se centrer sur la dimension psychomotrice n'exclut pas, bien au contraire, l'étude des processus cognitifs intriqués et leurs variations au cours du vieillissement normal et pathologique. Sont ensuite présentés les principes de l'évaluation psychomotrice assortis d'outils étalonnés (motricité manuelle, équilibre) ainsi que diverses interventions psychomotrices dans les domaines de la prévention, du soin et de l'accompagnement en fin de vie. Cet ouvrage associe un état des lieux des données scientifiques actuelles à la présentation de quelques-unes des nombreuses possibilités d'intervention dans le domaine préventif et thérapeutique. Il s'adresse à l'ensemble des spécialistes qui ?uvrent auprès des personnes âgées.
Au sortir de ce hameau je m'arrête pour me désaltérer avant de descendre dans le bois de Chanteraine. Et là je fais ma première rencontre. L'homme que je croise s'adresse à moi : - Bonjour. Où allez-vous ainsi équipé avec ce gros sac à dos ? J'hésite à lui révéler mes intentions pour ne pas paraître trop prétentieux. Mais Saint-Jacques vient à mon secours et je choisis de dire la vérité en tentant de le faire d'une manière la plus humble. - Bonjour. Je viens de quitter mon domicile de Chevreuse ce matin, et j'ai l'intention de rejoindre Saint-Jacques-de-Compostelle. Il me reste encore beaucoup de chemin à faire. - C'est formidable ce que vous aller faire. J'ai moi-même parcouru plusieurs fois le chemin, jusqu'à Santiago : depuis Le-Puy-en-Velay par le Camino Frances, ainsi que depuis La-Rochelle par le Camino del Norte. Faire le chemin c'est une expérience très intéressante.
Pierre Colin est né en Lorraine. La profession de son père l'a amené à beaucoup voyager durant toute sa jeunesse et lui a laissé le goût de la découverte d'autres pays, de leurs peuples et leurs cultures. Après un début de scolarité en Ecosse, il a effectué le cycle secondaire en France. Ensuite, son attirance naturelle pour l'harmonie des couleurs et la beauté sous toutes ses formes l'a conduit à entrer à l'Ecole de l'Image d'Epinal, où sa passion pour la photographie est devenue une évidence... qui ne l'a jamais quitté! Au cours de séjours à l'étranger, il a régulièrement mixé les "emplois alimentaires" à la constitution de dossiers photographiques: Malaisie, Ecosse, Pérou, Floride, Québec, etc. Plus récemment, il a vécu plusieurs années en République Dominicaine dans un village de la très pittoresque Côte Nord, hors des grands spots touristiques. C'est de cette dernière expérience, intégrée dans le pays et la vie quotidienne des Dominicains, qu'est né cet ouvrage République Dominicaine - Couleurs d'un pays. Actuellement, Pierre Colin est de retour au pays où il constitue une banque d'images sur les Hautes-Vosges pour un prochain livre.
Pour certains d'entre nous, la Louisiane évoque demeures à colonnades, plantations de coton, dames en crinoline, issues de séquences de cinéma devenues cultes. Mais combien peuvent y associer le rayonnement du premier empire colonial français imaginé avec les ambitions de François Ier et concrétisé sous le règne de Louis XIV? Il ne reste aujourd'hui qu'un mince vernis de culture française dans cet, Etat, où les noms des villes fleurent encore bon les racines de la vieille France, Baton Rouge, La Nouvelle-Orléans... Pourtant, les liens avec les francophones d'Europe et du Québec dépassent le cadre d'une simple entreprise teintée de romantisme. Les rapports entre les différentes communautés sont réellement profonds, et l'on se souvient de l'élan de compassion déclenché par le drame des ouragans Katrina et Rita, dévastant La Nouvelle-Orléans. Indiens, colons européens, Acadiens et esclaves africains, tous ont, contribué à l'élaboration de l'atmosphère particulière de cet Etat du Sud des Etats-Unis. Aujourd'hui, entre le charme mystérieux des bayous et la côte du golfe du Mexique où se dressent les plateformes pétrolières, la Louisiane conjugue nostalgie du passé et risques de la modernité.
Les "fils du vent" refusent les bornes et les normes, sinon celles de la nature. Chérissant les vastes étendues de leur pays, ils portent l'immensité dans leur âme. Ils coulent sur leurs pistes comme les fleuves dans leurs lits. Ils courent comme leurs chevaux, leurs chameaux, ou leurs rennes à travers les grands espaces. Aux abords de la taïga, dans les steppes, dans la "mer sèche" (le désert de Gobi), dans leurs montagnes, voyager est un état d'esprit. Certes, la liberté, le dépouillement, la beauté âpre et sauvage de ces régions demandent du courage. Entre +40° et -40°, leur univers n'est pas tendre. Mais le vent leur insuffle la vie, il les emporte, ils le suivent ou y résistent, quand de caresse il devient gifle. Pourtant, ils semblent heureux, animés par leur passion brûlante comme les braises du foyer dans leurs yourtes protectrices, fidèles compagnes de leurs transhumances.