Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
ETATS-UNIS GRANDEUR NATURE
COURTADE
BARTHELEMY ALAI
42,45 €
Épuisé
EAN :9782879231488
L'Amérique a toujours fasciné. Elle a de tout temps frappé les esprits. Elle ne peut laisser indifférent. Mais ce qui marque, et marquera toujours le plus, se trouve dans l'incroyable diversité des paysages qu'elle recèle. l'Amérique des grands espaces... L'Amérique des parcs nationaux ! Ils sont les derniers mondes sauvages, la mémoire fascinante du temps passé car, là, le monde joue son jeu, sans les hommes, à l'écart des hommes, comme s'ils n'existaient pas. Esthète dans l'âme, Dame Nature offre la plus extraordinaire des galeries artistiques à qui sait pénétrer son intimité. Un voyage unique, parfois bouleversant, dans un décor d'ombres et de lumières, où la découverte, l'émotion et le rêve s'enchaînent subtilement. Un spectacle d'évasion totale, un kaléidoscope de couleurs, un hymne à la beauté, un rendez-vous magique avec les splendeurs de l'Amérique Grandeur Nature, devant lesquelles le photographe ne peut plus prétendre être l'Auteur ou l'Artiste, ruais seulement s'estimer honoré d'avoir été accepté comme témoin. C'est ce témoignage qui vous est proposé dans ce livre passion. Eric Courtade
Fabienne Courtade pénètre à l'intérieur des jours et y déploie tout l'espace du poème. Dans une perception ralentie du temps, par les déplacements de l'ombre sur les corps, les bruits dispersés, une sensualité muette en bascule permanente d'ombre et de lumière. On s'arrime à cette clarté du temps, on s'allonge là, dans son corps. Dans les oscillations infinies des lignes, de l'air, de la lumière. Les jours revenant portent dans leur similitude leurs propres citations. Ce qu'on en retient, ou tient ou tenait dans la main, comme on tient à l'autre. Poème en suspension du temps, en attente, en effondrement face aux disparitions des abords de la nuit, Fabienne Courtade tisse par légères variations de cendres et de fleurs "un jour entièrement jour" .
Lieu sans cesse prolonge le singulier projet que Fabienne Courtade a entrepris ces dernières années et qui consiste (entre autres) à réintroduire la narration dans l'écriture poétique : aussi a-t-on moins affaire ici à une suite de poèmes, au sens courant du terme, qu'à un " récit en vers ", plus elliptique bien sûr et plus lacunaire que celui de la prose ordinaire : les traces ici déposées s'interrompent, bifurquent, se reprennent, de grands blancs viennent trouer les ébauches narratives que les strophes recomposent ensuite, selon leur logique propre... Une histoire se déroule pourtant, plus resserrée que dans ses précédents ouvrages : plus soucieuse aussi du " monde du dehors " qui transparaît souvent " derrière les vitres " et vers lequel se risque la narratrice - à le toucher... Nouvelle étape d'une oeuvre qui s'édifie sans hâte, dans une forme d'ascèse, Lieu sans cesse confirme l'exigence et l'importance de Fabienne Courtade dans le paysage poétique actuel.
Dans l'ombre des coulisses, la ballerine attendait patiemment l'heure de son entrée. Alors, sans hésitation, elle s'est élancée, fine, droite, déterminée, déboulant sur les pointes. D'abord effilée comme une lame, nue, lisse, tranchante, concentrée sur l'essentiel: elle-même, lumière, seulement lumière, découpant l'espace de ses jetés et battus.L'espace??? Pensive, elle se fige: attitude. L'espace?! Curieuse, elle se coule le long des étoffes de grès. Tentures plissées, volants, bouillonnes, drapés de velours pourpre, coussins de soie curcumine. Elle s'y love, sensuelle, caresse du bout des doigts leur doux relief moiré. Puis elle écarte les bras, virevolte sous les voûtes, et chacune de ses arabesques enlumine la roche de particules scintillantes, chorégraphie incandescente, embrasement fulgurant. Danse sacrée, à cet instant précis où semble si proche l'accès à quelque voie privilégiée vers le ciel.Mais... dernière pirouette, dernière révérence, le rideau est tombé.Comme depuis des millénaires, et pour encore bien des temps, il se lèvera à nouveau demain.
Toulousain de racine, Eric Courtade débute sa carrière en 1983 en obtenant la Dotation Kodak Grands Reportages pour son premier reportage en multi-vision: USA, une fois sorti des villes, un reportage de fond visant à faire découvrir une Amérique hors des sentiers battus? de l'époque! En 1994, il réalise un premier film, New York face au nord-est des Etats-Unis, qu'il présente sous l'égide de Connaissance du Monde et dont il tire un livre. Eric Courtade passe entre trois et cinq mois par an aux Etats-Unis qu'il continue de parcourir inlassablement de long en large, appareils photos en bandoulière. Fasciné par la diversité naturelle des Etats-Unis, dont il ramène des dizaines de milliers de clichés, il y réalise, avec au total 18 mois de tournage, souvent difficile, toujourséprouvant, le film Etats-Unis, les plus beaux sites naturels qui donnera lieu à la publication d'un "beau livre" retraçant ces années de travail photographique, Etats-Unis, les derniers mondes sauvages, aux Editions A. Barthélemy en Avignon? (coup de coeur de la Fnac en décembre 2005).Avec toujours la même passion, il nous revient aujourd?hui avec ce magnifique ouvrage dédié aux sites naturels les plus incroyables et les plus ahurissants et qui comporte notamment plus de cinquante photographiques totalement inédites n?ayant jamais été publiées dans aucun livre ni magazine.