Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Mon nom est merci
Coureau Rose-Line
NOUVELLE CITE
17,76 €
Épuisé
EAN :9782375820391
Une enfance sans affection, sous les coups si elle n'était pas première de la classe. Roselyne a grandi sans respirer, sans exister, pour ne pas déranger, pour ne pas être vue. La découverte de Dieu dans sa vie lui redonne espoir et même le goût d'une vie radicale. Mais en a-t-elle la force ? L'édifice de sa construction est fragile mais son désir d'aimer est plus grand. Néanmoins, un jour, tout craque et s'effondre ; elle reste dans une " absence, un rêve éveillé " plus de cinq ans, tandis que les médecins y voient un caractère irréversible. Des miracles jalonnent son itinéraire de survie ; Sa présence est palpable. Peut-on vivre à nouveau quand on a tout éteint en soi ? Le praticien m'interrompt une seule fois, à peu près à mi-parcours de mon exposé. Il me dit : "Avez-vous conscience que vous avez été torturée d'une manière rare ? "
Résumé : Marc Madiot, manager général de l'équipe FDJ et président de la Ligue nationale de cyclisme, a tout connu : la dureté de la course, les plus grands succès, la création d'une équipe cycliste de haut niveau, les affaires, la génération perdue du début des années 2000, l'arrivée d'une relève totalement dénuée de complexes... Il s'est toujours fait une certaine idée de la France et de son cyclisme. Homme de caractère, il nous parle sans retenue et n'évite aucun sujet. Ses coups de gueule sont destinés à défendre son sport, le sport de la France d'en bas. Seule personnalité du peloton à avoir remporté Paris-Roubaix en tant qu'amateur, professionnel et directeur sportif, il a accompagné Bernard Hinault et Laurent Fignon dans leurs triomphes. Il a croisé la route de patrons emblématiques - Bernard Tapie, Cyrille Guimard - et accueilli sur le Tour de France Nicolas Sarkozy et François Hollande. Le Mayennais nous plonge dans les coulisses du cyclisme, ses mafias, ses luttes de pouvoir... Il aborde avec passion les grandes courses du Vieux continent qu'il défend face à la mondialisation. Marc nous livre son histoire et son obsession pour le vélo.
Ce numéro hors-série de la revue CIRCAV souhaite offrir une approche plurielle d'une esthétique qui, conjuguant immobilité - sous l'influence de la pratique photographique - et mouvement - du cinéma voyagé -, s'accorde au regard sensible, poétique, plastique que Raymond Depardon porte sur le monde. Sans oublier, sur le plan sonore, une écoute attentive, et une voix off aux intonations singulières. Les contributions ici réunies s'articulent autour de quatre rubriques thématiques : Retour aux sources (le monde d'hier) : réflexions sur le monde paysan. La société d'enfermement (le monde social) : rapport aux institutions, du reportage à l'essai. La tentation du désert (le monde ouvert) : le devenir-africain de Depardon. Villes traversées (le monde intérieur et le monde extérieur) : témoignages historiques ou intimes, mise en question de l'image et de ses usages.
En 1954, en Europe de l'Ouest, dans une prison clandestine américaine, deux officiers, deux personnalités brillantes, un Russe et une Américaine, font une partie d'échecs démoniaque qui entraîne la mort à chaque pièce perdue. L'auteur, qui a réalisé un long métrage sur le sujet, propose une théorie libre des origines du maccarthysme. Cette partie d'échecs est un affrontement métaphorique pour la domination du monde par tours et cavaliers interposés. Le choc des deux nations les plus puissantes pendant la guerre froide, soit l'équilibre du monde sur un plateau. Un affrontement humain, mais surtout idéologique. Qui de ces deux superpuissances a l'homme le plus intelligent, le mieux préparé ? Un combat stratégique, silencieux, méthodique, pièce après pièce, pour enfin obtenir la capitulation de l'adversaire. Un engagement pendant lequel des relations ambiguës vont naître : geôlier/prisonnier, homme/femme, adversaire/ami et presque ennemi/amant...
Vous avez un tempérament de vendeur. Bravo ! Mais l'utilisez-vous à 100 % lorsque vous argumentez ? Bien sûr vous êtes conscient que vendre c'est d'abord communiquer. Mais savez-vous établir la " relation vraie " qui conduit à l'achat ? Etes-vous réellement persuadé que l'on ne réussit bien qu'en étant vraiment soi-même ? Ce livre qui inaugure la collection " Académie de la vente " Monsieur Meuble est résolument optimiste. Il vous montre que les techniques de l'argumentation sont faciles à maîtriser et il vous aide - réflexions à l'appui - à mieux vous connaître pour vendre davantage. Comme le souligne l'auteur, en prenant en compte dans leur identité réelle tant celui qui vend que celui qui achète, ce livre vous aidera à redonner à l'acte de vendre son véritable sens, celui de l'échange.
Chaque année, nous consacrons un numéro de Connaissance des Pères à un lieu géographique : une ville, une région, une province... Montrer le monde dans lequel ils vivaient aide à mieux comprendre les Pères et leurs écrits. L'an dernier nous vous présentions Alexandrie et l'Egypte (n °33) , cette année nous avons choisi la Syrie. Province dont la capitale est Antioche, la Syrie est un pays à double culture comme souvent dans le monde méditerranéen. La côte est plutôt de langue et de culture grecques, tandis que l'intérieur est davantage de langue et de culture syriaques. Mais le fond sémitique l'emporte, comme nous l'avions vu dans le numéro consacré à saint Ephrem (n°26). Il y a beaucoup à dire sur le monde syrien. Deux aspects marquant la vie des communautés chrétiennes aux IVe et V° siècles ont été retenus. Ils constituent les deux volets de ce numéro. L'un présente la liturgie syrienne, notamment l'Eucharistie. L'autre traite de la tradition ascétique et du monachisme qui sont inséparables. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre. J. FANTINO, o. p.
Le monde de l'entreprise est en pleine mutation. Le sentiment que l'on arrive au bout d'un modèle d'organisation et de management est désormais très largement partagé. Les tourments de la perte de sens montrent qu'il est grand temps de changer de modèle. Cette aspiration au changement est reprise avec enthousiasme par les cadres et dirigeants eux-mêmes qui proposent de "libérer l'entreprise". Ils promeuvent alors l'autonomie, la liberté, la responsabilité, la suppression des hiérarchies... Pourtant, et aussi séduisante soit-elle, cette approche souffre d'un défaut originel : les entreprises ne peuvent être le monde de l'autonomie et de la liberté ! Elles sont au contraire le monde des dépendances assumées dans lequel chaque participant renonce à déterminer seul son action pour la définir de façon coopérative avec les autres... et faire mieux ensemble ! En tant que lieu de l'interdépendance choisie et de la coopération volontaire, l'entreprise est nécessairement le lieu du dialogue au travers duquel se tissent et se retissent en permanence les fils de l'action commune. Cette pratique du dialogue ne suppose pas la suppression des règles ou de l'autorité mais leur refondation. C'est un défi pour le management que de savoir soutenir, animer et organiser le dialogue. Ce sont les voies d'un management par le dialogue que ce livre entend explorer.
Nous vénérons tous des représentations du Christ, de la Vierge et des saints : peintures, statues, etc. Le culte rendu à ces images fut très débattu après le concile Vatican II. Il s'agissait de savoir quelle place elles ont ou doivent avoir dans la vie des chrétiens, et aussi où elles peuvent ou doivent être installées, tout particulièrement dans les églises. Cela aboutit ici à l'enlèvement pur et simple des statues et autres tableaux, là au statu quo , ailleurs encore à leur remplacement par des icônes. Dans tous les cas cela traduisait un malaise. Mais nous sommes tous concernés et nous savons à quel point nous sommes vifs à réagir à ce sujet. Cela est sain, car à y regarder de plus près, on s'aperçoit que ce débat n'est pas nouveau, loin de là, et l'Eglise a connu d'autres périodes agitées à ce sujet. Ainsi la Réforme a rejeté l'usage et le culte des images. Mais bien auparavant, au temps des Pères, la question de la légitimité de cet usage et de ce culte avait déjà été posée. Pendant plus de deux siècles, partisans et opposants s'affrontèrent. A cette occasion un concile oecuménique s'est tenu à Nicée en 787. Ce concile reconnut et définit la légitimité et de l'usage et du culte des images. A vrai dire, il ne fut reçu que lentement et d'une manière différente par les Orientaux et les Occidentaux. Son anniversaire est célébré cette année. A cette occasion, nous vous présentons, à partir de ce concile et des débats de cette époque, la question du culte des images du Christ et des saints. Car si, à ce sujet, il y a tant de passion dans l'attitude des chrétiens, c'est que la foi est en jeu. Le culte des images repose entièrement sur la foi en l'Incarnation de Jésus, le Fils du Père. Telle est la réponse donnée par Nicée II. Certains trouveront peut-être ce numéro d'un abord plus difficile que d'ordinaire. Il met en jeu, en effet, toute une argumentation scripturaire, théologique et pastorale. Ce n'est pas l'habitude de la revue et, de ce fait, ce numéro est exceptionnel. Ceux qui suivent retrouveront leur aspect habituel. Mais, vu l'intérêt de la question, nous avons décidé de réaliser ce numéro un peu spécial. Une introduction historique et un glossaire vous faciliteront la lecture des articles, où vous verrez les arguments développés par les Pères pour et contre le culte des images. Vous découvrirez aussi comment le Concile fut reçu en Occident. J. FANTINO, o. p.