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Ce que les plantes ont à nous dire
Couplan François
LIENS LIBERENT
22,00 €
Épuisé
EAN :9791020908223
François Couplan, ethnobotaniste de renom, nous invite à un fascinant voyage avec les plantes, à travers les lieux et les cultures. Depuis de nombreuses années il parcourt la planète, et explore les différentes manières d'entrer en relation et de vivre avec elles. Voici une odyssée précieuse qui nous entraîne de découverte en surprises dans le monde fascinant des végétaux.« Sincèrement, que pensez-vous des plantes ? Vous les aimez ? Vous les détestez ? Vous les mangez ? Elles vous laissent indifférent ? Quoi qu'il en soit, elles sont là, partout autour de vous - et je pense qu'elles peuvent changer votre vie.Comment ? Laissez-moi tout d'abord vous emmener à leur rencontre. Et ouvrez grand vos oreilles... car les plantes parlent à ceux qui savent les entendre.Le monde végétal est fascinant : je l'explore depuis toute une vie sans cesser un instant de m'en émerveiller. Je vous propose ici de découvrir les extraordinaires secrets des plantes et la longue et tumultueuse relation que l'homme entretient avec elles. Une aventure commune qui façonne son histoire depuis la nuit des temps... » François Couplan4e de couverture : François Couplan, ethnobotaniste de renom, nous invite à un fascinant voyage avec les plantes, à travers les lieux et les cultures. Depuis de nombreuses années il parcourt la planète, et explore les différentes manières d'entrer en relation et de vivre avec elles. Voici une odyssée précieuse qui nous entraîne de découverte en surprises dans le monde fascinant des végétaux.« Sincèrement, que pensez-vous des plantes ? Vous les aimez ? Vous les détestez ? Vous les mangez ? Elles vous laissent indifférent ? Quoi qu'il en soit, elles sont là, partout autour de vous - et je pense qu'elles peuvent changer votre vie.Comment ? Laissez-moi tout d'abord vous emmener à leur rencontre. Et ouvrez grand vos oreilles... car les plantes parlent à ceux qui savent les entendre.Le monde végétal est fascinant : je l'explore depuis toute une vie sans cesser un instant de m'en émerveiller. Je vous propose ici de découvrir les extraordinaires secrets des plantes et la longue et tumultueuse relation que l'homme entretient avec elles. Une aventure commune qui façonne son histoire depuis la nuit des temps... » François Couplan
Les plantes possèdent réellement des vertus, cela ne fait aujourd'hui plus aucun doute. Mais encore faut-il savoir les mettre à profit et le faire sans danger. Il faut parfaitement connaître les végétaux que l'on désire utiliser, leurs propriétés et leurs éventuelles précautions d'emploi. Parmi les nombreuses espèces que nous propose la nature, certaines se montrent à la fois efficaces contre divers problèmes de santé, faciles à mettre en oeuvre et dépourvues d'effets indésirables. Nos régions, riches de nombreux milieux naturels, hébergent un grand nombre de plantes utilisées depuis la nuit des temps par les populations locales en tisanes, vins, cataplasmes, lotions, bains ou gargarismes pour soigner efficacement les maux qui affligent l'être humain. Ce livre présente une centaine de plantes que l'on trouve dans les différentes régions de France, faciles à se procurer dans le commerce ou dans la nature. Le lecteur y trouvera la description botanique précise des plantes médicinales, leur répartition, leurs usages traditionnels, les principes actifs qu'elles renferment, leurs propriétés scientifiquement reconnues, et quelques exemples d'usage en toute sécurité. Les diverses utilisations alimentaires, tinctoriales, artisanales ou à d'autres fins de ces végétaux, sont également répertoriées.
Résumé : Si la beauté des montagnes s'exprime essentiellement par des paysages impressionnants et variés, elle se révèle aussi grâce à une végétation particulièrement attractive. Quelles curiosités botaniques allons-nous pouvoir observer au cours de notre ascension ? Trouve-t-on en altitude les mêmes formations végétales, les mêmes plantes que sous les latitudes septentrionales ? Les plantes d'altitude sont nombreuses, diverses et remarquables. Souvent, les grandes corolles vivement colorées des fleurs de montagne contrastent étrangement avec leur petite taille. Certaines se couvrent densément de poils laineux, d'autres réduisent leurs feuilles à l'extrême. Dans les lieux soumis à la puissance des éléments, les végétaux affectent des formes spéciales, adaptées aux rudes conditions de leur milieu. Des coussinets de feuilles vertes semblables à de la mousse décorent les rochers de taches de couleur lors de la brève période de floraison tandis que les branches des saules rampent le long du sol. Aussi, à juste titre, les plantes des montagnes excitent-elles davantage l'imagination que celles des plaines ! L'environnement lui-même ne peut laisser indifférent. Savez-vous que, grâce aux obstacles du relief, on trouve encore en montagne des lieux sauvages préservés de l'homme, loin des remontées mécaniques et des refuges ? Cet ouvrage nous invite à la découverte de nos massifs européens, des différents " étages de végétation " qui la dessinent et de leur surprenante végétation.
Résumé : Une sauvageonne pousse au milieu de vos pivoines ? Une autre colonise les carottes ? De qui s'agit-il ? Pourraient-elles nous être utiles ? Que peuvent-elles nous apprendre ? Faut-il les arracher à tout prix ou les laisser vivre ? Dans cet ouvrage, François Couplan, ethnobotaniste, raconte la relation entre l'homme et les plantes sauvages en éclaircissant cette notion très occidentale de "mauvaise herbe" qui nous vaut tant de déconvenues. Il nous invite alors à changer de regard, à "lâcher prise" et à se laisser émerveiller par ces plantes spontanées. Il passe en revue plus de 60 "mauvaises herbes" courantes au jardin. Certaines sont excellentes cuisinées en salades, en légumes ou en dessert (il donne même des recettes ! ), d'autres ont des vertus médicinales ou sont très utiles pour la faune et la biodiversité. Même les plantes toxiques, souvent très esthétiques, peuvent trouver leur place au jardin. Laissons une place à ces "invités surprise" !
Extrait de l'introductionPour les êtres humains que nous sommes, savoir nommer est essentiel. Si nous ne pouvons mettre un nom sur une personne, elle reste dans l'anonymat et nous est, habituellement, indifférente. Si nous ne pouvons mettre un nom sur une chose, un animal ou une plante, il y a fort à parier que nous ne l'avons jamais vu, ou du moins que nous l'avons perçu seulement de façon superficielle. Nommer contribue à créer la relation.Depuis que l'homme a su maîtriser le langage, il est probable qu'il a cherché à nommer les différents éléments du monde végétal qui l'entourait. Les premiers termes ont dû refléter l'aspect des plantes, leur morphologie, leur couleur, leurs utilisations ou d'autres caractéristiques. Nous en trouvons encore de nombreux exemples de nos jours. Par la suite, les noms se transmirent de langue à langue, se modifiant jusqu'à ce que leur signification première devienne incompréhensible.Pourquoi connaître la signification des noms des plantes?Connaître l'origine des noms des plantes et savoir comment ils ont été composés nous amène à mieux les comprendre. L'étymologie comporte souvent des anecdotes, donnant du sens au mot. Elle aide à créer une relation avec la plante, dont nous serons plus proches et qu'ainsi nous retiendrons mieux: l'étymologie est un aide-mémoire. Elle nous permet également d'orthographier correctement les noms des plantes et nous aide à «digérer» ces noms latins qui nous paraissent souvent barbares. Découvrir l'origine des termes de botanique, comme des autres mots de notre langage nous fait plonger dans l'histoire multimillénaire des peuples et des cultures.Le nom de chaque plante recèle une histoire. Celle-ci est parfois toute simple, comme pour la pâquerette qui fleurit à Pâques et dont le nom scientifique Bellis perennis signifie «belle vivace»... D'autres sont plus élaborés et fournissent à l'esprit curieux d'intéressants renseignements. Ainsi est-il du pavot somnifère, Papaver somniferum: le nom de genre dérive d'une racine indo-européenne papa"qui signifie «bouillie», car on prépare depuis la nuit des temps des bouillies avec les graines de pavot (dépourvues d'alcaloïdes toxiques), toujours très en honneur dans les pays d'Europe de l'Est. Quant à l'épithète, il veut dire en latin «qui porte le sommeil» et se rapporte sans ambiguïté aux propriétés hypnotiques du suc de pavot, l'opium. «Ortie» dérive d'Urtica, qui désignait ces plantes chez les Romains, du latin uro, brûler: comme chacun le sait, les orties sont couvertes de poils urticants. «Orchidée» vient du grec orchis, testicule: en effet, les orchidées du genre Orchis possèdent deux tubercules de forme suggestive...L'étymologie peut donner des indications sur l'aspect d'une plante ou sur son utilisation. Par exemple, Centiana lutea signale que quelque chose est jaune chez cette gentiane, en l'occurrence - et logiquement - les fleurs; Cyperus esculentus indique que le souchet est comestible, etc. Mais il faut parfois se montrer prudent: la scille officinale, Urginea maritima, est violemment toxique, alors que l'épithète signale qu'elle était vendue dans les officines des pharmaciens. Notons à ce propos que le nom français peut être éloigné du nom botanique. Et puis, l'étymologie peut s'avérer trompeuse, comme nous le verrons plus loin."
Pourquoi nos sociétés développées engendrent-elles autant de mal-être ? Mal-être personnel, mais aussi collectif. Et si l'augmentation des richesses n'était pas le gage d'une prospérité sociale et individuelle ? Kate Pickett et Richard Wilkinson, spécialistes mondialement reconnus, proposent une thèse révolutionnaire sur les rapports entre inégalité et bien-être. Les auteurs présentent des preuves accablantes indiquant que les inégalités matérielles ont des effets psychologiques puissants : quand l'écart entre les riches et les pauvres s'accroît, nous avons bien plus tendance à nous définir et à nous évaluer en termes de supériorité et d'infériorité. En analysant à la fois l'épidémie d'anxiété actuelle, les comportements de classe, les stéréotypes sociaux, les rapports de domination ou encore les logiques consuméristes, ils élaborent une thèse d'une rare pertinence. Ils démontrent ainsi qu'un faible statut social entraîne des niveaux plus élevés de stress. Ou bien que les taux d'anxiété et de dépression sont étroitement liés aux inégalités. Ils contestent surtout ardemment la croyance selon laquelle les humains sont naturellement compétitifs et égoïstes, de même que celle qui voit dans les inégalités le résultat de différences "naturelles" en termes de capacités individuelles. Ils proposent enfin de nombreuses pistes pour construire ensemble les fondations d'un monde plus égalitaire... et donc plus heureux.
Joie, peur, colère, deuil... Ces émotions ne sont pas le privilège de l'espèce humaine. Dans ce livre, le professeur Frans de Waal, éthologue et primatologue de renommée mondiale, affirme et explique, en s'appuyant sur de nombreuses études scientifiques, que les animaux ressentent les mêmes émotions que nous. Le regard sensible et affectueux de Mama, vieille matriarche chimpanzé, à la visite d'un professeur de biologie qui l'a côtoyée pendant plus de quarante ans, en est un exemple qui ne peut pas nous laisser indifférent. A travers de nombreuses anecdotes et observations, Frans de Wall nous convie dans un voyage fabuleux au coeur du monde des émotions animales.
S'inspirant des travaux du Prix Nobel de médecine Otto Warburg, Laurent Schwartz analyse les mécanismes cellulaires et leur dérèglement. Ses recherches montrent que le développement des tumeurs passe par un changement du fonctionnement de ces petites usines à énergie qui vivent dans chacune de nos cellules : les mitochondries. En particulier, la décomposition du sucre par fermentation est identifiée comme centrale. Cet aspect du cancer, bien qu'il ait fait l'objet de nombreuses études, n'avait encore jamais donné lieu à des traitements. Cette découverte révolutionne l'approche du cancer et des maladies. Loin d'être un adversaire redoutablement intelligent ou d'incarner le combat du Bien et du Mal, le cancer serait une simple erreur d'aiguillage. Et ce sont des milliers de patients incurables qui font, aujourd'hui, le pari d'une approche différente de la maladie. Des points communs apparaissent d'ailleurs entre le cancer et la maladie d'Alzheimer, voire celle de Parkinson. Encore soignées par des spécialistes différents aujourd'hui, ces pathologies recevront demain les mêmes traitements. Pour des milliers de patients incurables, cette nouvelle manière de comprendre le vivant et les maladies constitue un pari et un formidable espoir.
Keynes John Maynard ; Chemla Françoise ; Chemla Pa
En janvier 2017, l'?uvre de J.M. Keynes entre dans le domaine public. C'est pourquoi nous avons décidé d'éditer ce petit texte devenu avec le temps un texte culte du célèbre économiste. C'est en 1930 que J. M. Keynes publie cet essai dans lequel il propose une réflexion prospective et philosophique sur le devenir du capitalisme. Il y défend vertement l'idée de la fin d'une société gouvernée par l'économie (et de la " science " économique), qui aura alors fini de jouer son rôle, ainsi que l'avènement d'une société de l'abondance. Il exhorte ses descendants à ne pas oublier les priorités humaines essentielles. Et les économistes, tout comme les sociologues ou les philosophes, à toujours s'interroger sur l'avenir des générations futures sans sombrer dans le pessimisme ambiant. Un texte toujours très actuel qui démontre la stupéfiante clairvoyance de Keynes?