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Classe 70. Une enfance
Coupechoux Patrick
LE LYS BLEU
15,65 €
Épuisé
EAN :9791042212070
Classe 70 - Une enfance est une chronique détaillée d'une famille ouvrière des années 50 et 60, racontée avec une touche littéraire. Qu'il s'agisse d'une rencontre, d'un objet, d'une odeur, d'un son ou d'une image, l'ouvrage préserve des souvenirs que l'on croyait perdus. C'est un voyage étrange vers un monde englouti, celui d'un petit garçon de l'après-guerre, un monde où la croyance au progrès et à un avenir radieux était forte. Cette reconstitution nous présente la fameuse 203, la petite télévision aux gros boutons ronds, les sorties de pêche, les premières vacances, le vieux cinéma, mais également des événements marquants tels que le communisme, le massacre des Algériens lors d'une nuit d'octobre 1961, le drame de la déportation, le poids du patriarcat, les premières amours et les visages perdus.
Coupechoux Patrick ; Lefait Philippe ; Lefebvre Re
Résumé : Pourquoi un philosophe et un champion de natation ? Une enseignante de maternelle et un astrophysicien ? Un chef d'orchestre et une économiste ? Parce que demain ne s'inventera pas seul. Parce notre destin solidaire nous impose le "nous" collectif, le croisement des regards et des questionnements. Célèbres ou anonymes, les, témoins de ce livre militant observent et repensent le monde, au gré de leurs expériences, de leurs utopies ou de leurs engagements. En ces temps de brouhaha médiatique et de pessimisme démobilisateur, ce livre est un formidable laboratoire d'idées pour les défis que nous devons relever en matière d'éducation, d'environnement, d'économie, de culture, de citoyenneté... Ces 80 paroles, provenant toutes de sociétaires de la MAIF, sont autant de perspectives dont chacun pourra s'emparer pour construire un avenir meilleur. Elles nous livrent un message d'optimisme et nous disent que rien n'est jamais écrit d'avance.
Nous sommes à Langenstein. Ce koncentration-lager, que je ne quitterai qu'à la Libération, est situé dans une région dominée par le massif montagneux du Harz, entre Hanovre et Brunswick, à une dizaine de kilomètres de Halberstadt et à une cinquantaine de Magdebourg. Chaos granitique assez dénudé et sauvage, l'imagination populaire y a situé maintes scènes appartenant à de fameuses légendes ; en particulier celle de la réunion des sorcières pendant la nuit de Walpurgis. C'était, conformément à la légende qui nous vient du Moyen Age, sur le Brocken, point culminant du Harz, que démons et sorcières se donnèrent rendez-vous dans la nuit du 30 avril au 1er mai. Au XXe siècle, c'est ce paysage sauvage que les démons modernes ont choisi pour y installer l'un de leurs terribles camps de concentration. " Dans ce livre, écrit entre 1962 et 1963, Roger Coupechoux raconte ses vingt ans dans le camp de Langenstein. Jamais il n'a pu le faire publier, à l'époque, les témoignages des anciens déportés n'étaient pas toujours les bienvenus dans la société française... Ce texte bouleversant constitue pourtant un témoignage irremplaçable sur ce qu'ont pu subir, parfois, les déportés politiques, sur la lente extermination par le travail dont ils ont été, souvent, les victimes. Il donne également de précieuses indications sur la façon dont se construit la mémoire. C'est du regard d'un homme de trente-huit ans, rentré du camp depuis à peine dix huit ans qu'il s'agit ici. Et c'est ce qui en fait tout l'intérêt.
Des millions de personnes souffrent aujourd'hui d'anxiété, de phobies, de dépression. La souffrance psychique est devenue massive en France et elle touche toutes les catégories de population. Au-delà des chiffres, quelles sont les causes de ce phénomène? Que dit-il du fonctionnement de notre société? Pour répondre à ces questions, Patrick Coupechoux a mené une enquête auprès de ceux qui souffrent et de ceux qui soignent. Toutes les personnes qu'il a rencontrées, cadres de multinationales, ouvriers, médecins du travail, psychiatres, syndicalistes... en témoignent: au coeur de la souffrance, on trouve le travail et ses nouvelles organisations, la disparition des collectifs, la mise en concurrence des individus, l'épée de Damoclès de la précarité et de l'exclusion et, au bout du compte, l'isolement. Au-delà de l'entreprise, il y a une société qui a fait disparaître les anciennes solidarités, au profit d'un "homme économique", individu du marché, libre et performant. Une société qui maltraite de plus en plus le sujet, livrant celui-ci à une véritable "pathologie de la solitude". "Cet ouvrage propose un parcours empirique et intellectuel de grande ampleur", écrit Christophe Dejours dans sa préface, dont l'originalité est de montrer que la souffrance est "un opérateur d'intelligibilité irremplaçable de la condition humaine et de la société". Biographie de l'auteur Patrick Coupechoux est journaliste indépendant. Il a notamment publié, au Seuil, Un monde de fous (2006), une enquête sur la folie en France, qui est devenue une référence.
Résumé : Dans les quarante années qui ont suivi la Libération, notre pays a connu une révolution en psychiatrie. Pour la première fois, on a considéré les malades mentaux comme des êtres humains à part entière, et l'on a inventé une nouvelle psychiatrie que l'on a qualifiée de " désaliéniste " car elle entendait en finir avec l'asile et l'enfermement. La vie professionnelle de Pierre Delion, Professeur de psychiatrie, ancien chef du service de pédo-psychiatrie du CHRU de Lille, se confond avec cette révolution dont il a été l'un des principaux acteurs. Il la raconte ici, au cours d'un entretien, et son récit nous guide à travers cette période créatrice, pleine de contradictions et d'extraordinaires progrès. Il nous fait découvrir, de l'intérieur, que la psychothérapie institutionnelle, ancrée dans la révolution du secteur, constitue la psychiatrie, une discipline scientifique située au carrefour de la biologie, des neurosciences et des sciences humaines. Et nous apprend, de manière parfois saisissante, ce qu'est une pratique désaliénéniste dans la vie quotidienne pour expliquer que le soin, c'est la relation avec le patient, et que celle-ci ne se construit que si l'on est ouvert sur le monde. Cette psychiatrie existe, pour les adultes comme pour les enfants ? en particulier les enfants autistes ? : elle a été le combat de sa vie, comme le raconte son livre, et il est urgent de la défendre, parce qu'elle est en danger.
Eléana est jeune femme dotée de dons et de pouvoirs étonnants. Son statut particulier des plus importants lui confère le rôle d'aider et de protéger tous les êtres magiques afin qu'ils puissent accomplir leurs propres devoirs. Son parcours, ainsi que celui de sa protégée, sera semé d'embûches et d'aventures surprenantes. Qui est vraiment celle qui lui a été confiée ? Quel mystère cela recouvre-t-il ? Elle va apprendre que son destin est bien loin de ce qu'elle imaginait. Heureusement, son plus fidèle allié et ami le dragon sera là pour la soutenir. Réussira-t-elle la mission qui l'attend ? Est la seule question à se poser ?
Le recueil est une pérégrination dans l'imprévu à travers le temps et l'espace. Une aventure sulfureuse entre un signifié inexpugnable et un signifiant titubant en étreignant mythes et légendes et en déterrant les vieilles mélodies qui traduisent féeriquement le chant triste consubstantiel à la condition de l'homme devant la mouvance générée par la joie et l'étonnement de la nature.
Milan est un petit garçon comme les autres. Enfin, presque. Il est hospitalisé comme beaucoup d'autres enfants. Enfin, presque. Car Milan, passé minuit, s'échappe de ses murs blancs, des pansements et des tubes. Il s'évade pour rejoindre Jerry, le lutin à barbe rousse, qui l'accompagne dans de fantastiques aventures.
S'attaquer à un grand classique de la littérature jeunesse du XIXème siècle, il fallait le faire. C'est le pari risqué et audacieux de Eric Le Parc qui revisite sous un angle différent La Petite Princesse, chef d'oeuvre de Francess H. Burnett, la célèbre auteure du Jardin Secret et du Petit Lord Fauntleroy. L'auteur évite les pièges de cet exercice difficile qu'est une réécriture avec changement de point de vue, en créant une oeuvre fidèle au texte d'origine, mais personnelle, décapante et novatrice dans un souci constant de ne pas céder à la tentation de la paraphrase. Beaucoup connaissent déjà l'histoire de Sara Crewe, cette petite fille orpheline de mère à laquelle son père, richissime gentleman anglais résidant aux Indes veut offrir une éducation soignée dans un pensionnat huppé de Londres, pensionnat dirigé par la sévère Miss Minchin où les choses finissent - bien sûr - par ne pas se passer comme prévu. Le narrateur épouse ici le point de vue de Miss Minchin la directrice et brosse sans concession les dessous d'un pensionnat pour jeunes filles de bonne famille où sous le vernis des conventions sociales, se dévoilent tous les mensonges d'un univers obsédé par le paraître, le pouvoir et l'argent... Mais aussi toutes les frustrations et les rancoeurs d'une femme que la vie a malmenée et qui, à force de travail, est parvenue à se hisser au sommet de l'échelle sociale.