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Sciences de la Société N° 70, février 2007 : Femmes et médias : le 8 mars à la "une". Une comparaiso
Coulomb-Gully Marlène ; Bonnafous Simone
PU MIDI
20,00 €
Épuisé
EAN :9782858168798
Quinze ans après l'effondrement des pays communistes, alors qu'une forme militante du féminisme reflue en Europe comme en Amérique du Nord et que la situation des femmes s'est dégradée dans de nombreux pays de la planète sous l'effet de poussées religieuses intégristes, qu'en est-il aujourd'hui de la célébration de la Journée internationale des femmes dans le monde ? Quel rôle les médias, dont on sait la place centrale dans l'espace public contemporain, jouent-ils dans la " publicisation " de cette journée symbolique ? Pour tenter de répondre à ces questions, un groupe international de chercheurs et chercheuses en sciences humaines et sociales a étudié la façon dont a été médiatisé le 8 mars 2005 dans 10 pays d'Europe et d'Amérique du Nord. L'objectif de cette recherche est double : d'une part l'étude des formes de médiatisation proprement dites, et d'autre part l'étude des représentations des femmes et de leur rôle dans la société à travers les prises de paroles, les mises en images et plus globalement les mises en scènes multiples auxquelles cette journée donne lieu.
Hommes, femmes, masculin, féminin : comment la presse, la radio, la télévision et Internet en parlent-ils ? En prenant comme point de départ la vaste étude de l'Observatoire mondial des Médias sur le Genre - Global Media Monitoring Project ou GMMP- à laquelle ont participé plusieurs contributrices de ce dossier, le présent numéro de Sciences de la Société analyse la dialectique entre la société et des médias qui, descriptifs et prescriptifs, ne se contentent pas de " refléter " le réel mais contribuent à sa fabrication. Dans les années soixante, les féministes accusaient les médias de conforter la domination masculine et la société patriarcale en maintenant les femmes dans des jeux de rôle convenus. Cinquante ans plus tard, si l'étau des assignations " genrées " s'est desserré, la place des médias dans la socialisation des individus s'est affirmée, rendant leur analyse plus que jamais nécessaire.
Résumé : Arlette Laguiller ânonnerait un texte de certificat d'études, Edith Cresson aurait une voix de poissonnière, Eva Joly serait une insulte à la langue française, Christiane Taubira se voit traitée de guenon quand elle prend la parole... Insultes, interruptions systématiques, critique de leur voix, inaudible ou trop aiguë, voire hystérique : est-il meilleure façon de signifier aux femmes qu'elles n'ont pas leur place dans l'ordre du discours ? Récemment arrivées en politique, elles ont pourtant dû s'imposer dans cet univers, s'emparer d'une parole codifiée par et pour les hommes, jouer avec les règles d'une éloquence qui leur était étrangère. C'est à ce parcours entre silence imposé et injonction à parler que nous invite cette plongée dans cinquante ans d'histoire politique, de Simone Veil à Valérie Pécresse, Anne Hidalgo et Marine Le Pen.
Cet ouvrage collectif en sciences de l'information et de la communication étudie les représentations du genre dans les médias. Y sont abordées les dimensions tant sémiotiques et discursives que sociales et politiques des médiations du genre dans les dispositifs médiatiques. Après un chapitre introductif qui revient sur la généalogie de la prise en charge du genre dans le champ des SIC, cet ouvrage déploie sept études de cas médiatiques inédites. Chacune propose des analyses communicationnelles innovantes de différentes problématiques ayant trait au genre dans des corpus médiatiques situés (presse spécialisée ou généraliste, films, affiches) sur diverses thématiques (mode, violences faites aux femmes, grossesse et sport, cinéma, peopolitique, congé paternité, intersectionnalité). L'ouvrage comporte deux parties : la première s'attache à penser la dimension corporelle des technologies du genre que sont les médias étudiés tandis que la seconde examine des discours médiatiques à l'aune du genre comme matrice politique signifiante.
Ses collègues pissaient sur les pieds de Danièle Breem pendant qu'elle lisait ses textes à l'antenne. Il arrivait à la jeune Anne Sinclair de cirer les chaussures de Jean-François Kahn avant une émission, et à Michèle Cotta de balayer le sol à ses débuts à France Observateur. Comment être une femme dans un monde d'hommes ? A L'Express, des " bataillons de charme " composés de jeunes et belles journalistes, sont recrutés pour soutirer des informations aux hommes politiques. Et longue sera la liste des couples " mixtes " : Ockrent-Kouchner, Sinclair-DSK, Pulvar-Montebourg, Schönberg-Borloo, Trierweiler-Hollande... Politique et médias : deux mondes parallèles, aimantés par le même rapport au pouvoir et à la séduction, dans un quotidien tissé de désirs, d'ambitions, de solidarités et de rivalités parfois puissantes. Christine Ockrent et Anne Sinclair font partie de notre patrimoine national... Michèle Cotta, qui présida le CSA et Arlette Chabot - A vous de juger, Mots croisés... - ont marqué de leur empreinte l'histoire de la télévision. Sur les antennes de LCI puis de BFM-TV, Ruth Elkrief incarne l'information en continu, et Audrey Pulvar symbolise une nouvelle génération de journalistes. Mais qui se souvient encore de Danièle Breem qui fit entrer les caméras à l'Assemblée nationale ou de Jacqueline Baudrier, première " patronne " de TF1 ? C'est la vie de ces huit femmes que raconte cet ouvrage. Comment ont-elles transformé en atout leur " féminité " ? Quels rapports ont-elles entretenu avec les hommes de leur entourage ? Existe-t-il une solidarité féminine ? Voici la première histoire, riche en épisodes rocambolesques, de femmes d'exception qui ont changé les médias.
Dans un non-lieu et dans un temps suspendu, sont réunies toutes les femmes victimes de la violence des hommes : femmes riches et pauvres, cultivées ou analphabètes, jeunes et âgées, rebelles et soumises. Libérées par la mort de leur condition de victimes, elles nous racontent leurs histoires. On assiste à des drames provoqués par une société machiste, des traditions cruelles, des mentalités arriérées. A travers des témoignages/ fictions de plusieurs pays du monde (Inde, Italie, France, USA, Mexique...), toutes les conditions sociales et toutes les cultures sont mises en cause par la dramaturge. Il en résulte une anthologie de récits bizarrement pleins d'humour et d'ironie, où la tragédie du quotidien demande justice et où l'universalité des histoires pousse le lecteur-spectateur à réfléchir sur la véritable condition de la femme au XXIe siècleSerena dandini est auteure et animatrice télé. Très connue de par le caractère innovant et satyrique de ses émissions, elle a travaillé avec des artistes très populaires en Italie. En 1988, elle écrit et présente La tv delle ragazze (La télé des filles), une émission qui fera connaître au grand public de nombreuses comédiennes et artistes. Entre 2012 et 2013 elle met en scène son premier texte théâtral, Blessées à mort, inspiré par des faits divers de violence sur les femmes. Cette pièce est encore aujourd'hui en tournée en Italie et dans le monde. Texte engagé, militant, dur, il se fait porte-parole d'une situation malheureusement bien présente dans notre société, toutes ces histoires étant inspirées de faits réellement advenus.
Ce recueil, construit comme un dialogue entre universitaires, psychologues et psychanalystes, cible la complexité des liens qui unissent l'amour à la sexualité, décrivant et analysant la névralgie de leur articulation. La partition du sexe et de l'amour est soumise à travers les chapitres à l'épreuve des contextes psychopathologiques actuels, interrogeant le féminin, la dépendance, la mort, la temporalité, la procréation et la création. Cet ouvrage sur amour et sexualité est aussi une déclaration amoureuse à la psychanalyse et la psychologie clinique, ces disciplines qui courageusement accueillent, dans l'intimité de leurs séances, la complexe singularité du sujet pour permettre ce qu'Elisabeth Roudinesco nomme une "révolution de l'intime". Les auteurs rappellent les variations de l'amour et cherchent à les conjuguer à différents temps et modes : aimer, être aimé, s'aimer, sans oublier ses modalités d'expression sous transfert. Les situations cliniques originales qui y sont présentées partagent cette complexité de l'amour, décrivent ses dérives, ses ratages, et décortiquent ses liaisons et déliaisons avec la sexualité.
Cet ouvrage a pour objectif de préparer les candidats à l'épreuve de linguistique de l'agrégation d'anglais. Il permettra à ceux qui ont déjà suivi une formation en linguistique de mettre à jour leurs connaissances; les autres y trouveront une initiation indispensable et accessible: un rappel des bases grammaticales nécessaires, assorti de références bibliographiques permettant de compléter leurs connaissances, ainsi que l'exposé d'une méthodologie efficace. L'ouvrage propose une mise en oeuvre de cette méthodologie à partir d'exercices conformes aux modalités de l'épreuve (quatorze sujets sont traités, qui couvrent les points essentiels de la grammaire anglaise). Biographie de l'auteur Les trois co-auteurs sont docteurs en linguistique anglaise, enseignent à l'Université, et interviennent dans le cadre de la préparation aux concours de recrutement CAPES et Agrégation d'anglais. Ils ont été membres du jury de l'agrégation interne d'anglais.
L'amour des animaux est au coeur d'une société du changement qui donnerait une place de premier plan aux attachements, aux liens et aux connexions, à une empathie qui est la clé de tout changement sociétal. Des espèces compagnes à la relation des ani-maux pour des membres de leur propre espèce ou d'espèces différentes, l'expression "l'amour des animaux" est polysémique. Le but de ce volume est d'envisager l'amour des animaux, l'amour animal, l'amour pour les animaux dans sa multiplicité et sous un angle à la fois philosophique, environne-mental, scientifique, esthétique et littéraire ((littératures du monde), c'est-à-dire en ins-crivant ce thème dans la relation plus large de l'homme au monde".