Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Des livres rares depuis l'invention de l'imprimerie
Coron Antoine
BNF
44,00 €
Épuisé
EAN :9782717722086
On donne à la rareté, mot-clef de la collection de livres, deux sens principaux : l'un est purement quantitatif - est rare ce qui n'existe qu'à un nombre restreint d'exemplaires -, l'autre est qualitatif - rare se dit aussi des personnes et des choses pour en qualifier l'excellence. Les deux cent quarante-trois livres rares présentés ici illustrent les variantes de la seconde acception quand elles s'ajoutent au petit nombre. En préparant cette exposition, les conservateurs de la Réserve des livres rares ont été particulièrement rigoureux, préférant par exemple à la Bible de Gutenberg le psautier de Mayence (1457) - témoignage tout aussi spectaculaire des débuts de l'imprimerie, mais dont il reste cinq fois moins d'exemplaires -, ou bien encore s'efforçant d'écarter de leur sélection, pour en renforcer l'intérêt, les volumes déjà exposés ces dix dernières années, et donc publiés par la Bibliothèque nationale de France dans d'autres catalogues. Ce choix, très ouvert sur le livre étranger et constitué pour un quart environ d'acquisitions relativement récentes, envisage les domaines et les formes du livre dans leur variété : livres religieux, éditions savantes et populaires, ouvrages de littérature, de sciences, livres de cour, impressions exotiques, livres interdits, etc. Ni histoire du livre, ni histoire culturelle, ni anthologie des trésors de la Réserve, mais riche de ces différents éléments, cet ouvrage est l'introduction la plus documentée et la mieux illustrée à tout ce qui, de l'invention de l'imprimerie (1453-1454) à nos jours, fascine les bibliophiles : livres-dates, comme les éditions princeps des grands auteurs de l'Antiquité, livres-événements marquant une découverte, une victoire ou les débuts de la Résistance, il s'agit toujours, quand ils ne sont pas uniques ou presque, d'exemplaires exceptionnels. Ils se rattachent à des possesseurs célèbres, ont une histoire à dire, quelques particularités à faire admirer : c'est par exemple le livre qu'envoya Erasme à François Ier, le premier texte de Pascal (et l'un des deux exemplaires connus, le second étant celui de Leibniz), la première reliure française signée, le seul volume complet des Poésies d'Isidore Ducasse (1870), les épreuves d'A l'ombre des jeunes filles en fleurs corrigées et abondamment augmentées par Proust, les tracts de mai 68 réunis en dossier en vue de leur édition l'année suivante... Ce catalogue d'une exposition fondée sur l'idée de rareté et prenant à tâche d'en offrir les manifestations les plus variées, très peu de bibliothèques peuvent en proposer l'équivalent. Il étonnera - c'est un peu sa raison d'être. Il voudrait surtout rendre sensible la fragile matérialité de livres qui, en l'absence de manuscrits, sont souvent la base de la pyramide de rééditions qui nous permet de les lire encore : une base qui se révèle d'une étroitesse singulière, et donc d'une signification patrimoniale essentielle.
Coron Antoine ; Chapon François ; Commère Pascal ;
Je ne serais pas devenue relieur si je n'avais pas ressenti, aussi loin que je remonte dans l'enfance, [...] un attrait, une sorte de fascination, devant le papier blanc, devant le jeu des signes, les proportions du rectangle, la bonne épaisseur dans la main." Cette attirance pour le livre dans la simplicité de ses éléments physiques, Monique Mathieu l'a complétée d'un goût de plus en plus vif pour la poésie et la peinture, aimanté par sa rencontre avec André Frénaud. C'est autour de l??uvre de celui-ci, de peintres amis, de poètes proches comme René Char, et des livres édités par Iliazd, Lecuire, Maeght, GLM, PAB, que se cristallisèrent d'abord ses créations. D'où la relation particulièrement sensible de ses reliures avec les livres qu'elles annoncent et protègent.Depuis 1961, plus de onze cents volumes ont été reliés par elle, dont cent quarante-six sont ici présentés, provenant d'une quarantaine de collections et de bibliothèques. Le langage qui la caractérise s'inspire habituellement de formes naturelles ou joue avec le graphisme de la lettre dans des compositions proches de l'abstraction, mais dont l'intention est toujours lisible. Reliefs et creux, incisions, ajours donnent à ses décors tactilité, équilibre et profondeur, celle-ci contribuant aussi à la vibration d'une palette des plus fines, grâce à la variété des matériaux incrustés et des peaux mosaïquées, dont la marbrure nuance encore la teinte.L'audace sereine et l'imagination poétique de Monique Mathieu la situent depuis trente ans au premier rang des relieurs vivants.
L'analyse de données a plusieurs objectifs : mieux comprendre une situation ou un phénomène, identifier les déterminants ou facteurs explicatifs de certains comportements, définir des politiques et des actions plus efficaces en fonction des buts poursuivis. Par ailleurs, au-delà de la simple analyse de données, il faut aussi être capable de présenter de façon percutante et pédagogue les résultats obtenus et les propositions qui en découlent (data visualisation). Enfin, plus récemment, les big data ont permis l'émergence de nouvelles méthodes, notamment autour de la personnalisation et de la prédiction. Le but du livre n'est pas de former des experts pointus sur le sujet, mais de fournir une introduction à l'analyse de données, permettant aux lecteurs soit d'effectuer eux-mêmes de l'analyse de données, soit de pouvoir commanditer des analystes à des cabinets ou à des services experts (donc pouvoir disposer du vocabulaire et ces acteurs), selon les cas.
Résumé : Figure majeure de la reliure d'art des trente dernières années, Jean de Gonet s'est très tôt affirmé en rupture avec les modalités et les décors de la reliure dite de création. Mettant à nu ce qui est traditionnellement couvert (la couture, les attaches), concentrant ses interventions sur les points de fragilité, il a transformé les contraintes de son art en un nouveau langage plastique. Sa passion des matériaux (la peau, mais aussi le bois, le carbone et même les semelles de caoutchouc), sa maîtrise de la couleur et sa virtuosité technique font de lui un artiste sans égal, copié et imité par les amateurs comme par les professionnels. Quelque 35 ans après une première exposition d'un choix de ses oeuvres, la Bibliothèque nationale de France lui rend un nouvel hommage alors que, à 60 ans passés, le relieur vient de mettre un terme à son activité. Chacun pourra ainsi retrouver, ou découvrir, de façon quasi exhaustive, du moins dans sa typologie, une oeuvre innovante, forte et délicate à la fois, où se mêlent inextricablement l'artistique et l'artisanal.
Dans un paradoxe saisissant, par son développement économique et sa globalisation, la Chine crée des millions de personnes à l'identité complexe, des hybrides culturels, charnières entre la Chine et le monde. Mais ni la société, ni le gouvernement chinois ne sont véritablement à l'aise avec cette hybridité culturelle. Le reste du monde bute sur des réticences similaires qui pèsent à la fois sur la place de la Chine dans la globalisation et sur le rôle des hybrides culturels. Ce double paradoxe entrave la façon dont la Chine assume progressivement son rôle dominant sur la scène internationale. Ces personnes, à la fois produits et pilotes de la globalisation, remettent en cause la vision polarisée du monde qui souvent prévaut. En plongeant dans leurs vies, on découvre au fil de leurs récits comment ces éclaireurs se transforment et transforment le monde dans lequel ils vivent. Alors que l'ombre de la Chine s'étend sur la planète, les hybrides culturels donnent forme à notre futur et méritent d'être mis en lumière. Edith Coron est coach spécialiste en leadership global, auteur et ancienne journaliste. Elle est basée à Pékin depuis 2006. Anne Garrigue, écrivain-journaliste, est l'auteur de plusieurs livres sur l'Asie où elle a vécu pendant plus de vingt ans dont cinq en Chine.
Ce nouvel opus de " L'oeil curieux " propose une plongée dans l'atmosphère capiteuse des bordels, des couvents et des boudoirs du 16e au 20e siècle, à travers 40 manuscrits, éditions originales (Sade, Apollinaire, Pierre Louÿs, Bataille...) et gravures érotiques issues des collections de la BnF. C'est dans les années 1830 que les ouvrages imprimés réputés " contraires aux bonnes moeurs " et publiés sous le manteau sont séparés du reste des collections de la Bibliothèque royale. Ils furent ainsi rassemblés afin de constituer une section à part intitulée " Enfer ". Il en alla de même des estampes. Ce nouvel opus de " L'oeil curieux " propose une plongée dans l'atmosphère capiteuse des bordels, des couvents et des boudoirs du 16e au 20e siècle, à travers 40 manuscrits, éditions originales (Sade, Apollinaire, Pierre Louÿs, Bataille...) et gravures érotiques issues des collections de la BnF.
Pour la première fois en France, la BnF célèbre J.R.R. Tolkien à l'occasion d'une grande exposition événement. Dialoguant avec les collections de la BnF, les manuscrits, dessins, cartes et photographies de l'honorable professeur d'Oxford reproduites dans le catalogue permettent d'arpenter et de mieux comprendre le monde imaginaire forgé par l'auteur du Seigneur des Anneaux. "Au fond d'un trou vivait un hobbit." Lorsqu'en 1937, J.R.R. Tolkien publie Le Hobbit, l'honorable professeur d'Oxford est loin d'imaginer le succès mondial et l'impact de son oeuvre sur la culture populaire. La Bibliothèque nationale de France lui consacre une grande exposition. Le catalogue qui l'accompagne est conçu comme un voyage en Terre du Milieu, il permet d'arpenter le monde imaginaire forgé par l'auteur du Seigneur des Anneaux, ses paysages, ses peuples et leurs langues. On y rencontre elfes, nains, orques et dragons au fil d'un parcours dévoilant les secrets de la création de cette oeuvre-monde. Les collections de la BnF (manuscrits, objets, éditions illustrées) mettent en contexte l'oeuvre de cet immense artiste, écrivain, illustrateur, philologue et spécialiste de littérature médiévale. Grand public et fans inconditionnels y découvriront les oeuvres majeures et celles, moins connues, retraçant l'histoire de la Terre du Milieu.
Violette, mandragore, camomille, cédrat, narcisse, manioc, roseau des Indes... Davantage qu'un simple florilège, Flora Allegoria retrace l'histoire de l'illustration botanique du Moyen Age à nos jours en puisant dans l'extraordinaire richesse des collections de la Bibliothèque nationale de France. En 1611, l'apparition du terme "botanique" marque l'avènement d'une discipline à part entière. C'est dans le cadre d'une démarche scientifique que la plupart des illustrations botaniques sont alors réalisées. Au fur et à mesure de l'acquisition de nouvelles connaissances, les techniques de représentation de la flore évoluent. Dans un chatoiement de couleurs, le trait se fait tantôt réaliste et précis, tantôt délicat ou stylisé, élevant l'illustration botanique au statut d'un art. Témoignant du travail patient et inspiré de plusieurs générations de botanistes, artistes et éditeurs, les quelque cent oeuvres reproduites dans cet ouvrage - manuscrits, dessins, aquarelles, estampes, lithographies - initient aux secrets de la nature et, par leur grande variété de sujets et de supports, exaltent l'extravagante beauté de l'univers végétal.
22 planches détachables du maître de l'estampe japonaise.Hiroshige (1797-1858) joua un rôle prépondérant dans le développement de l'estampe de paysage. Issues de ses séries les plus prestigieuses, ces planches sont empreintes de délicatesse et de mystère. Une vision éminemment poétique du Japon.Les " livres-posters " ont pour vocation de reproduire, dans une reliure et un format qui permettent de les détacher et de les afficher, une sélection d'images choisies au sein des ouvrages et fonds les plus spectaculaires et remarquables de la Bibliothèque nationale de France. Chaque image est légendée au dos, détachable du " bloc d'origine " ; les 22 planches sont accompagnées d'un texte d'introduction qui les situe dans les collections et dans l'?uvre de leur(s) auteur(s).Enn 1832, Andô Hiroshige (1797-1858) compose sa fameuse série des Cinquante-trois relais du Tôkaidô, qui remporte un succès considérable et fait sa renommée.Dans les dernières années de son existence, il créera plusieurs séries admirables, de grandes suites topographiques, d'une ampleur inégalée, dont les 70 planches des Vues des sites célèbres des soixante et quelques provinces du Japon (de 1853 à 1856) et les cent dix-neuf planches d'un ambitieux recueil, les Cent vues célèbres d'Edo (de 1856 à 18589), qui rendent hommage à sa ville natale et couronnent sa carrière...Hiroshige, à la suite d'Hokusai, réalisera à la fin de sa vie deux séries sur la montagne sacrée : les Trente-six vues du mont Fuji, les Cent vues du mont Fuji. Parvenant à représenter un site réel de façon identifiable, tout en le baignant d'une aura poétique et mystérieuse, Hiroshige tire parti de toutes les ressources techniques de la gravure sur bois polychrome.