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Blondin
Cormier Jean ; Lassus Symbad de
DU ROCHER
18,95 €
Épuisé
EAN :9782268084763
L'homme descend du songe" a assuré Antoine Blondin, hussard à la plume acérée. Personnage étonnant, déroutant et fantasque, il est l'auteur de 5 romans dont le plus célèbre, Un singe en hiver, lui aura permis de passer à la postérité via l'adaptation cinématographique d'Henri Verneuil, avec un Gabin plus touchant que jamais et un Belmondo à l'aube de sa carrière. Antoine Blondin s'est également taillé sa réputation d'écrivain génial sur les routes du Tour de France, qu'il a couvert 27 fois pour L'Equipe de 1954 à 1982, ouvrant la voie à la littérature sportive du XXe siècle. Prince du calembour, il reste pour beaucoup de "maîtres et maîtresses d'école" un exemple à montrer aux élèves. Le style Blondin est unique. 25 ans après sa mort, ses proches, famille, amis et admirateurs se sont réunis pour lui rendre un puissant et émouvant hommage. Parmi eux. Michel Déon, Bernard Pivot, Pierre Albaladéjo, André Boniface, Jean Gachassin, Jean-Pierre Rives, Raymond Poulidor, Jean Hatzfeld, Juliette Gréco et Jean-Paul Belmondo...
Résumé : Le 25 novembre 1956, vers 1 heure 30 du matin, Ernesto Guevara entre en révolution : il embarque avec Fidel Castro et quatre-vingt-deux hommes sur le Granma. Il a vingt-huit ans, un passé de médecin, il est argentin, et pourtant c'est pour Cuba qu'il va se battre, "hasta la victoria siempre". En janvier 1959 la partie est gagnée, mais la révolution reste à faire, non seulement à Cuba, mais partout dans le monde où il faut "allumer un, deux, trois, plusieurs Viêt-nam". Internationaliste convaincu, Guevara tente de construire un foyer révolutionnaire en terre africaine, au Congo, puis repart pour l'Amérique du Sud, en Bolivie, dans l'espoir de rééditer l'épopée cubaine et d'embraser, cette fois, tout le continent. C'est dans un petit village de la montagne bolivienne, le 9 octobre 1967, que se clôt le destin du guerillero heroico, c'est aussi là que commence le mythe du Che. Jean Cormier, grand reporter, en a suivi les traces pas à pas pour en restituer un vibrant portrait.
Cormier Jean - Guevara Gadea Hilda - Granado Jimen
Né le 14 juin 1928 à Rosario, en Argentine, Ernesto Guevara débarque à Cuba comme médecin, avec Fidel Castro et quatre-vingt autres révolutionnaires, le 2 décembre 1956, pour combattre le dictateur Batista. Sa bravoure, les soins qu'il donne aux combattants - frères d'armes ou ennemis - et sa science du combat lui valent le surnom de guerrillero heroico. Il est devenu le Che. Après la victoire des Barbudos, en janvier 1959, il occupe des postes-clés à la tête de l'État. Puis, de 1959 à 1965, il parcourt le monde pour plaider la cause de la révolution cubaine. En avril 1965, il retourne à la clandestinité, initie la révolution au Congo, puis en Bolivie, où il est capturé et exécuté le 9 octobre 1967, à la Higuera, sur les contreforts andins. "El Comandante" dérangeait les Américains et - aussi - les Soviétiques, comme il dérangeait les buveurs de sueur de la terre entière. Empêcheur de tourner en rond pour l'impérialisme contre lequel il a livré un combat total pour tenter de libérer le sous-continent américain du joug du Nord, dans l'espoir de permettre à son "Homme nouveau" de fonctionner librement. Pour le quarantième anniversaire de son exécution, les éditions du Rocher publiaient une cinquième édition du livre de Jean Cormier, augmentée d'interviews inédites. Notamment, d'Arsenio Garcia, l'un des rescapés de l'expédition du Granma. Et d'Olivier Besancenot, disciple du Che et porteur de son message. Prolongeant ainsi la quête de l'auteur, commencée en 1981, en Amérique latine. Cinquante après le triomphe de la Revoluciôn de janvier 1959, Jean Cormier nous propose une autre attaque de sa biographie. Basée sur les nouvelles donnes de l'économie mondiale dont l'effet dévastateur permet d'annoncer le retour du Che.
Le 25 novembre 1956, vers 1 heure 30 du matin, Ernesto Guevara entre en révolution: il embarque avec Fidel Castro et quatre-vingt-deux hommes sur le Granma. Il a vingt-huit ans, un passé de médecin, il est argentin, et pourtant c'est pour Cuba qu'il va se battre, "hasta la victoria siempre". En janvier 1959 la partie est gagnée, mais la révolution reste à faire, non seulement à Cuba, mais partout dans le monde où il faut "allumer un, deux, trois, plusieurs Viêt-nam". Internationaliste convaincu, Guevara tente de construire un foyer révolutionnaire en terre africaine, au Congo, puis repart pour l'Amérique du Sud, en Bolivie, dans l'espoir de rééditer l'épopée cubaine et d'embraser, cette fois, tout le continent. C'est dans un petit village de la montagne bolivienne, le 9 octobre 1967, que se clôt le destin du guerillero heroico, c'est aussi là que commence le mythe du Che. Jean Cormier, grand reporter, en a suivi les traces pas à pas pour en restituer un vibrant portrait.
Il y a quelque vingt ans, Antoine Blondin, Roger Bastide et Jean Cormier décidaient de raconter dans un livre à trois voix plusieurs années de pérégrinations, de folles aventures et d'ivresses mémorables. Aujourd'hui, Jean Cormier reprend la plume pour rendre hommage à ses deux compagnons de route et du Tour de France disparus. Son nouveau texte s'inscrit entre les leurs conservés, comme une conversation renouée, une façon de " lever son verre vers les étoiles " à leur santé. Etre le rescapé d'une échappée nocturne qui s'est étirée sur vingt-cinq ans, ça laisse des traces. Quand on a roulé sur les grands braquets avec Antoine Blondin et Roger Bastide, on est increvable, les boyaux sont blindés. La tête, elle, se décharge sur le c?ur. Mettre de l'eau dans son vin? Non ! Des larmes, oui. Même si vous me manquez, tout n'est pas dépeuplé. Les blondiniens restent légion et les bastidiens plus nombreux qu'on ne pourrait le penser. Comme un relais, Tonton Roro m'a passé sa plume et Antoine, sa confiance. Pas question de les trahir. Alors, j'ai raconté...
Résumé : Il y a dans le ciel des étoiles, "des stars" éteintes depuis longtemps et dont les lumières nous arrivent encore... Joe Dassin en fait partie et son éclat brille toujours! C'est ainsi que débute le récit des treize années passées par Robert Toutan auprès de celui qui, trente ans après sa tragique disparition, reste l'un des plus grands noms de la chanson de variétés des sixties et seventies. Avec une lucidité pétrie d'humour et de dérision, Robert Toutan, Attaché de presse avec un "A" majuscule, nous livre ses révélations et ses secrets, écrits en toute vérité et sans concession, sur "son artiste numéro 1", comme il le dit encore, Joe Dassin. Un artiste qu'il a soutenu dans les" hauts et les bas" de sa vie, ne l'ayant pratiquement jamais quitté pour l'aider à devenir et rester celui que l'on surnomme encore "l'homme en smoking blanc". L'auteur lève le voile sur un personnage secret, inquiet, jamais satisfait, fragile, avec un ego hors du commun, mais restant toujours un professionnel à l'américaine, un Joe Dassin dont personne n'avait osé jusqu'à maintenant nous montrer le vrai visage.
Aux origines de la franc-maçonnerie, il n'existait que deux grades, Apprenti et Compagnon. Puis, vers 1730, et sans que l'on sache trop comment cela s'est fait, le grade de Maître fut créé, essentiellement par dédoublement du grade de Compagnon. Celui-ci fut ainsi amputé d'une partie de son contenu, et il ne lui est resté que ce qui constituait le prolongement de celui d'Apprenti. Le degré de Compagnon a alors eu du mal à reconquérir sa place; il est resté jusqu'à nos jours un degré mal aimé, mal compris et, par voie de conséquence, un degré délaissé. Pourtant, au fil des siècles, il a évolué, acquis son autonomie et une réelle profondeur initiatique, tout particulièrement dans le Rite Ecossais Ancien et Accepté (REAA). L'objectif de cet ouvrage est de mettre celle-ci en évidence en explorant les différents thèmes proposés par ce qui est devenu un degré "écossais" au riche contenu - ce qui, à notre connaissance, n'avait pas encore été fait. Dans la continuité de l'ouvrage sur l'Apprenti (La Première Lettre tome 1: L'Apprenti au Rite Ecossais Ancien et Accepté, aux Editions du Rocher, 2005), celui sur le Compagnon comprend trois parties. Les deux premières présentent l'initiation et la symbolique du grade au Rite Ecossais Ancien et Accepté avec, comme direction générale: "A l'Apprenti, l'émotion; au Compagnon, la réflexion." La troisième partie montre comment, depuis les premières huttes de branchages, l'aspect sacré de l'acte de construire est né, s'est propagé et s'est transmis à la franc-maçonnerie spéculative par le biais des loges anglaises et écossaises.
Ce livre couronne l'étude du Rite Écossais Ancien et Accepté commencée avec le volume dédié à l'Apprenti. Il décrit les degrés du quinzième au trentième, et donne aussi des indications sur les trois derniers. Il trace ainsi une fresque comprenant des grades aussi prestigieux et significatifs que le superbe Chevalier d'Orient (quinzième), le merveilleux Chevalier Rose-Croix (dix-huitième), l'ésotérique Chevalier du Soleil (vingt-huitième), le controversé Chevalier Kadosch (trentième) ainsi que, dans une moindre mesure, le très initiatique Prince du Royal Secret (trente-deuxième). Les autres degrés ne sont pas négligés pour autant et font chacun l'objet d'une étude spécifique, qu'ils proviennent du Rite de Perfection en vingt-cinq degrés ou d'un autre système. Le cycle maçonnique de la construction du Temple de Salomon s'est achevé au quatorzième degré. Le Rite aborde à présent de nouveaux thèmes dont cet ouvrage souhaite révéler l'apport. Des passages sont ainsi consacrés à la Chevalerie, à la Rose-Croix, à l'alchimie, à l'épopée biblique et au Christ. Il évoque également la situation confuse des hauts grades en France à la fin du XVIIIe siècle, la naissance et la propagation du Rite de Perfection à la même époque aux Antilles et en Amérique, puis la création du REAA en trente-trois degrés et la naissance du premier Suprême Conseil à Charleston en 1802. L'ensemble se réfère, dans la mesure du possible, à l'esprit des rituels du XVIIIe siècle, et tente de gommer les interprétations parfois contestées des XIXe et XXe siècles. Il s'adresse donc aux pratiquants du Rite quelle que soit leur Juridiction. Il faut toutefois avouer, comme dans le cas du volume consacré aux degrés de Perfection, que la tâche a été grandement facilitée par le retour aux sources effectué à la fin du XXe siècle par le Suprême Conseil de France.