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Che Guevara, compagnon de la révolution
Cormier Jean ; Lapeyre Jacques
GALLIMARD
16,20 €
Épuisé
EAN :9782072740206
Le 25 novembre 1956, vers 1 heure 30 du matin, Ernesto Guevara entre en révolution : il embarque avec Fidel Castro et quatre-vingt-deux hommes sur le Granma. Il a vingt-huit ans, un passé de médecin, il est argentin, et pourtant c'est pour Cuba qu'il va se battre, "hasta la victoria siempre". En janvier 1959 la partie est gagnée, mais la révolution reste à faire, non seulement à Cuba, mais partout dans le monde où il faut "allumer un, deux, trois, plusieurs Viêt-nam". Internationaliste convaincu, Guevara tente de construire un foyer révolutionnaire en terre africaine, au Congo, puis repart pour l'Amérique du Sud, en Bolivie, dans l'espoir de rééditer l'épopée cubaine et d'embraser, cette fois, tout le continent. C'est dans un petit village de la montagne bolivienne, le 9 octobre 1967, que se clôt le destin du guerillero heroico, c'est aussi là que commence le mythe du Che. Jean Cormier, grand reporter, en a suivi les traces pas à pas pour en restituer un vibrant portrait.
Il y a quelque vingt ans, Antoine Blondin, Roger Bastide et Jean Cormier décidaient de raconter dans un livre à trois voix plusieurs années de pérégrinations, de folles aventures et d'ivresses mémorables. Aujourd'hui, Jean Cormier reprend la plume pour rendre hommage à ses deux compagnons de route et du Tour de France disparus. Son nouveau texte s'inscrit entre les leurs conservés, comme une conversation renouée, une façon de " lever son verre vers les étoiles " à leur santé. Etre le rescapé d'une échappée nocturne qui s'est étirée sur vingt-cinq ans, ça laisse des traces. Quand on a roulé sur les grands braquets avec Antoine Blondin et Roger Bastide, on est increvable, les boyaux sont blindés. La tête, elle, se décharge sur le c?ur. Mettre de l'eau dans son vin? Non ! Des larmes, oui. Même si vous me manquez, tout n'est pas dépeuplé. Les blondiniens restent légion et les bastidiens plus nombreux qu'on ne pourrait le penser. Comme un relais, Tonton Roro m'a passé sa plume et Antoine, sa confiance. Pas question de les trahir. Alors, j'ai raconté...
45 ans après avoir été assassiné (le 9 octobre 1967 en Bolivie) et à presque 85 ans de sa naissance (le 14 juin 1928 en Argentine), Ernesto Guevara de la Serna, dit le Che, renaît comme "Docteur Che Guevara". Il a posé son fusil pour armer un autre combat, celui de la vie et de la survie, créant une ferme-laboratoire, à Cuba en 1962, pour y faire pousser des plantes qu'il a envoyées chercher en Amazonie, principalement le moringa, l'arbre aux mille vertus. Jean Cormier, qui a enquêté durant huit années pour rédiger sa biographie sur le Che, a repris son bâton de pèlerin sur les traces du "Christ Guérillero", s'attachant plus précisément à "tout savoir" sur le Docteur Che Guevara. On découvre la vision médicale alternative du Docteur Guevara. Un Che à la main verte, prophète de l'écologie, éternel agitateur, dur personnage à l'humour caustique, infatigable lecteur qui se débat pour créer son "homme nouveau". Au fil de rencontres où l'on croise l'entourage familial du Che, élargi à sa seconde fratrie - on découvre Ramiro, chercheur à Saclay! -, on retrouve Régis Debray, plus bavard, Jean-Pierre Willem, "le docteur aux pieds nus" que le Che a connu au Congo... Avec les mots et l'émotion d'Albert Jacquard, notre grand témoin.
Cormier Jean ; Guevara Gadea Hilda ; Granado Jimen
2017 célèbre le 50e anniversaire de la mort du Che. Cette sixième édition augmentée prolonge la quête de Jean Cormier, commencée en 1981 en Amérique latine. Avec de nouvelles révélations sur la vie d'Ernesto Guevara, parmi lesquelles l'expérience du centre de recherche agro-botanique de Jovallenos pour soigner le cancer et nourrir le peuple cubain (autour de plantes médicinales brésiliennes dont le moringa qui, ironie de l'histoire, aidera Fidel à vivre plus longtemps) ; de nouveaux témoignages, de Camilo, le fils du Che, qui gère le Centre culturel Che Guevara à la Havane, de deux demi-frères et d'une demi-soeur du Che ; l'éclaircissement du rôle obscur de Mario Monje, qui lâcha le Che sur ordre des Soviétiques, le laissant seul dans la jungle bolivienne avant qu'il ne soit assassiné ; l'apparition d'un étrange personnage, Fernando Escobar, l'espion du Che, qui déminait et préparait le terrain (notamment à Paris) pour le Commandante. On lève aussi le secret sur la lettre du Che qu'il avait écrite au Congo pour être lue après sa mort, et que Fidel a lue de son vivant... Et d'autres choses rendant le Che plus vivant que jamais.
Le 25 novembre 1956, vers 1 heure 30 du matin, Ernesto Guevara entre en révolution: il embarque avec Fidel Castro et quatre-vingt-deux hommes sur le Granma. Il a vingt-huit ans, un passé de médecin, il est argentin, et pourtant c'est pour Cuba qu'il va se battre, "hasta la victoria siempre'. En janvier 1959 la partie est gagnée, mais la révolution reste à faire, non seulement à Cuba, mais partout dans le monde où il faut" allumer un, deux, trois, plusieurs Viêt-nam ". Internationaliste convaincu, Guevara tente de construire un foyer révolutionnaire en terre africaine, au Congo, puis repart pour l'Amérique du Sud, en Bolivie, dans l'espoir de rééditer l'épopée cubaine et d'embraser, cette fois, tout le continent. C'est dans un petit village de la montagne bolivienne, le 9 octobre 1967, que se clôt le destin du guerillero heroico, c'est aussi là que commence le mythe du Che. Jean Cormier, grand reporter, en a suivi les traces pas à pas pour en restituer un vibrant portrait."
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Le Traité du Narcisse - Le Voyage d'Urien - La Tentative amoureuse - Paludes - Les Nourritures terrestres - Les Nouvelles nourritures - Le Prométhée mal enchaîné - El Hadj ou Le Traité du faux prophète - L'Immoraliste - Le Retour de l'enfant prodigue - La Porte étroite - Isabelle - Les Caves du Vatican - La Symphonie pastorale - Les Faux-monnayeurs - L'École des femmes - Robert - Geneviève ou La confidence inachevée - Thésée. Introduction de Maurice Nadeau. Notices et bibliographie par Yvonne Davet et Jean-Jacques Thierry.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.