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Gouvernance et nouvelle donne RH. Pour le développement pérenne et la performance durable de l'entre
Corfmat Daniel
L'HARMATTAN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782336425795
La relation de l'entreprise avec ses salariés est en voie de grande mutation. Pour l'entreprise, de très nombreux défis sont à relever dans un contexte environnemental chahuté, peu lisible et imprévisible. Les attentes protéiformes des salariés évoluent et modifient le rapport de force avec l'entreprise. La place du travail est à repenser : c'est le début d'une profonde transformation des relations entre l'entreprise et son salarié. De nouveaux réflexes sont à acquérir par les dirigeants notamment dans le pilotage de leur entreprise : sa pérennité est en cause et une véritable bonne gouvernance structurée s'impose. Quels sont les véritables enjeux ?? Comment pratiquer ?? Quelle gouvernance mettre en place ?? Etc. Ce fascicule écrit par des dirigeants, des cadres et des administrateurs, propose des recommandations simples, concrètes et faciles à mettre en oeuvre pour une plus grande performance de l'entreprise.
L'éthique est un des aspects fondamentaux de la bonne gouvernance en entreprise. Tous les jours, l'actualité nous montre que le premier sujet de gouvernance abordé et relaté dans les journaux est un sujet d'éthique et de comportement. Celui-ci survient dans tous les compartiments de notre société civile, associative ou en entreprise, en politique ou dans le business, sur des thèmes du type: détournements, conflits d'intérêts, rémunérations aberrantes, bonus sans relation avec la profitabilité de l'entreprise, participations croisées avec placement d'administrateurs amis, retraites chapeaux illégitimes, abus de biens sociaux.... Des risques et des dangers clairement identifiés pour l'entreprise et, quand ils surviennent, il est souvent déjà trop tard: l'image et la réputation sont atteintes. Et l'entreprise entre dans un tourbillon bien souvent incontrôlable pouvant la mener vers sa disparition (dépôt de bilan par exemple). Dans ce fascicule se trouve la synthèse des réflexions menées au sein de l'ADAE par des dirigeants, administrateurs et cadres d'entreprise sur la relation qui peut exister entre éthique et entreprise et sur ce qu'il est possible de faire en la matière. Chacun pourra ainsi adapter les concepts et les bonnes pratiques au cadre précis de son entreprise et de son activité, afin de faire respecter l'intérêt supérieur de celles-ci, de donner à leurs pairs les points de repère nécessaires sur ce thème et de voir comment les mettre en place opérationnellement.
Le Capital investissement est aujourd'hui un des moyens que le chef d'entreprise peut envisager pour démarrer son activité ou accélérer son développement. Ce type d'opération doit être préparé avec soin. La gouvernance devient alors centrale dans le processus. Ce fascicule fait la synthèse des réflexions menées au sein de l'ADAE (Association de Dirigeants et Administrateurs d'Entreprise) pour permettre à chacun d'adapter les concepts et les bonnes pratiques au cadre précis de son entreprise.
Les entreprises marquent un intérêt incontestable pour une organisation structurée en groupe et filiales. Leur relation apparaît simple, mais la gouvernance entre les deux entités s'avère au quotidien plus complexe. Le groupe est légitime pour définir et orienter les activités de sa filiale, lui donner des objectifs avec des moyens définis mais limités. Il a un rôle de pilotage, de définition de la stratégie et de son contrôle d'application, de faire respecter les règles et procédures du groupe et de participer aux organes de gouvernance de sa filiale. Mais celle-ci existe par une réelle personnalité morale et juridique à respecter indépendamment de celle du groupe, dans un contexte législatif et réglementaire national spécifique. Au moment de la prise de décisions importantes comme celle d'une remontée de cash ou d'une réorganisation, leur relation peut se compliquer, surtout si certaines décisions du groupe contreviennent à l'intérêt de la filiale ou aux réglementations nationales. Le but de cet ouvrage est d'apporter quelques réflexions sur la relation particulière existant entre ces deux entités au plan de la gouvernance. L'ADAE, par ses membres dirigeants, cadres ou administrateurs de groupe et de filiales ayant une expérience vécue de ces contextes et difficultés vécues au quotidien, a pu faire une synthèse de ces débats pour en tirer quelques enseignements. Vous trouverez une série de recommandations qui tendent à fluidifier la relation entre la filiale et le groupe, tout en respectant chacune des entités dans leurs responsabilités, devoirs et obligations.
Vous avez entre les mains le Code de gouvernance élaboré par les membres de l'ADAE à destination de leurs pairs dirigeants, administrateurs et cadres des entreprises moyennes françaises, de la start up à l'ETI non cotées. Les sociétés moyennes cotées auront aussi grand avantage à s'en inspirer, au-delà des contraintes légales spécifiques qu'elles doivent respecter. Cet ouvrage est un recueil de principes et de références pratiques et fondamentales sur ce qui pourrait être bon pour l'entreprise, afin de faire évoluer son modèle de gouvernance, et plus généralement sa gestion. Ce sont des orientations qui, pour leur mise en oeuvre pratique, peuvent être adaptées selon les circonstances et les spécificités propres à chaque entreprise. Les 47 recommandations pratiques et concrètes expliquées dans ce code sont considérées comme essentielles et centrales pour nos entreprises. Elles permettront aux dirigeants et aux administrateurs d'assumer pleinement leur fonction et leur mandat dans les meilleures conditions de succès. Cet ouvrage n'a pas vocation à alourdir la partie administrative de l'entreprise : pas de loi supplémentaire qui pèserait sur son fonctionnement. Bien au contraire, ce code permet les questionnements, les débats et les décisions au sein des instances dirigeantes. Il est ici question d'améliorer la compétitivité, le développement et la pérennité de l'entreprise.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.