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Onassis
Coquant Valéry
FRANCE EMPIRE
22,71 €
Épuisé
EAN :9782704812448
Les récents problèmes économiques de la Grèce ont ramené sous les feux de l'actualité une corporation d'habitude soucieuse de discrétion : les armateurs grecs. Il semble loin le temps où l'un d'entre eux fascinait ses contemporains par l'ampleur de sa réussite. Dans la Grèce des années 1960, il avait presque le statut d'un demi-dieu. Ses compatriotes allaient même jusqu'à le surnommer "Le Grec". Son empire s'étendait sur terre, sur mer, et clans les airs. Le soleil ne s'y couchait jamais. Le Grec, c'était Aristote Onassis. Milliardaire flamboyant, il s'est imposé comme l'un des personnages emblématiques de la jet-set internationale. Ses amours avec Maria Callas, son mariage avec jackie Kennedy, ont achevé cle forger sa légende qui ne cesse de nourrir l'inspiration des cinéastes et des écrivains. Mais que savons-nous vraiment d'Onassis ? Ce livre propose une véritable enquête dans les coulisses de l'Histoire, afin de comprendre d'où venait Onassis et répondre à de multiples questions : Dans quel contexte a-t-il vu le jour ? Quelles sont les épreuves qui l'ont marqué ? Quels sont les événements qui l'ont poussé à s'exiler en Argentine ? Pourquoi ce petit garçon du Sud a-t-il ressenti le besoin de devenir l'immense Onassis ? C'est toute une époque qui renaît sous nos yeux fascinés. Car Onassis est plus qu'un simple homme d'affaires brillant et cloué. C'est avant tout un formidable témoin de l'Histoire en marche. Il affronte les guerres mondiales, les guerres civiles. Il assiste t la mainmise américaine sur le pétrole, arbitre les révolutions et lutte contre des services secrets acharnés à sa perte. A la fois saga familiale et roman d'aventures, cette oeuvre donne les clés de nombreux événements qui continuent d'agiter le monde d'aujourd'hui.
Si l'on vous dit Romain Gary, à qui pensez-vous ? A l'un des écrivains français les plus brillants du XXe siècle. Auteur, cinéaste, journaliste, diplomate, grand résistant, aviateur, Gary fut aussi l'ami de Malraux, de Kessel, et un grand admirateur de de Gaulle, le général isolé du 18 juin 1940. Surtout, Gary a reçu 2 fois le prestigieux prix Goncourt. Ce succès unique est l'origine d'un malentendu... Gary aurait tout prémédité derrière le pseudonyme d'Emile Ajar, afin de piéger le monde des critiques et autres experts des belles lettres... Comme s'il n'avait été qu'un écrivain facétieux faisant son dernier tour, avant de quitter la scène par son suicide en décembre 1980. Pendant plus de 30 ans, certains ont réduit Ajar à un simple canular. En revenant à la source de l'oeuvre de Gary, Valéry G, Coquant propose le plus simplement du monde, de dévoiler un autre regard sur Emile Ajar. Plus qu'un pseudonyme, Ajar est l'apothéose de Gary. Ajar dynamite les codes et cristallise les valeurs, pour lesquelles battu s'est battu toute sa vie Gary. Ce fut son grand oeuvre !
Résumé : L'histoire commence comme un coup de foudre. Il est beau, riche, et généreux. Elle est pauvre, battue, humiliée. La France de 1944 tombe dans les bras des G.I's. libérateurs. Deux petites années plus tard, d'infamants " US go home " s'affichent sur les murs des villes. Aux yeux de la population retournée, le héros n'est plus qu'un voyou inculte, buveur et hâbleur. Que s'est-il donc passé ? Quels maléfices ont pu à ce point ternir le conte de fées ? De quelles noirceurs G.I. Joe s'est-il rendu coupable pour se retrouver au banc des accusés après avoir été couvert de fleurs ? Après Le Jour le plus fou et Les Rescapés du Jour J, Élizabeth Coquart feuillette à travers anecdotes et témoignages, dans le décor désordonné d'une France de l'immédiat après-guerre, les pages roses et noires d'une lune de miel prématurément gâchée. Carnet rose des romances franco-américaines, des " war brides ", ou de ce déserteur qui, pour une petite Française, a fui pendant treize ans la Military Police... Carnet noir de la corruption et de la prostitution, du trafic et du banditisme. " Aucune amitié ne résiste à une occupation militaire, même par des alliés ", commente un journaliste clairvoyant en mars 1946. Une phrase toujours d'actualité.
Le 9 avril 1946, l'Assemblée nationale décidait la fermeture des maisons closes sur l'ensemble du territoire français. A cette loi l'Histoire a donné un nom : Marthe Richard (1889-1982). En dehors des mémoires très fantaisistes de l'intéressée, aucune biographie n'avait encore été consacrée à cette femme. A seize ans, pour fuir la misère, Marthe Betenfeld se prostitue à Nancy. Un riche client tombe amoureux d'elle, l'enlève et l'épouse. En 1913, elle décroche son brevet de pilote et voltige dans les meetings. La Première Guerre mondiale fait d'elle une veuve mais aussi une espionne. Les Années folles la couvrent de gloire : elle épouse un officier britannique pour se retrouver veuve presque aussitôt, sillonne la France aux commandes d'un avion prêté par l'Etat. Ses aventures sont portéesà
On connaît surtout Raspoutine à travers les légendes du "moine scélérat", du moujik sadique, le despote occulte qui serait la cause de la tragédie impériale et de la révolution russe. Dans ce livre, l'auteur apporte au public une étude - qu'il a souhaitée objective - sur ce que fut réellement cet homme doué d'un pouvoir magique. On le découvre dans son enfance, sa jeunesse sibérienne au milieu de sa famille, de sa femme et de ses enfants. Certes, Raspoutine n'était pas un saint mais, animé d'un réel amour de sa patrie - la Russie - et de Nicolas II son souverain, ayant toujours voulu la paix de son pays, il aurait certainement obtenu du tsar sa non-participation à la guerre de 1914-1918 et il l'aurait convaincu de rester neutre si, déjà victime d'une tentative d'assassinat, il ne s'était trouvé, en août 1914, grièvement blessé au fond d'un lit d'hôpital à Tioumen. Le prince Félix Youssoupoff l'attirera plus tard dans un guet-apens, où il trouvera la mort la plus affreuse qui se puisse imaginer. L'auteur n'a pas de motif pour accuser ou plaindre. Il a vécu toute son enfance dans l'atmosphère de l'émigration russe à Paris. Son grand-père fut chambellan d'Alexandre III, son père appartint à l'Ecole des Cadets de Saint-Pétersbourg et fut l'un des derniers diplomates de la Russie tsariste à Paris. Son oncle, le prince Alexandre Mourousy, accompagnait Nicolas II dans toutes les visites officielles en qualité d'aide de camp et fut un pionnier de l'aviation russe. Il se conduisit en héros pour la France et mourut à Paris de longues années après la guerre, enveloppé dans le drapeau français et Grand-croix de la Légion d'Honneur. L'auteur a connu morgue des intrigants, des aristocrates - les vrais et les faux - l'outrecuidance des imbéciles - toujours mieux renseignés que les autres - la retenue des âmes étouffées par la peur ou les scrupules, l'hypocrisie de certains témoins, la quête passionnée des historiens, les mendiants de la renommée, la sottise des petits nobles martyrisés par leur exil, mais il n'a voulu retenir de tout cela que les faits précis, dont la plupart lui furent confiés par un ancien fonctionnaire de l'Okrana (police secrète impériale), Jean Jacoby, connu à Paris pour ses ouvrages historiques sur la Russie et qui mourut à Bruxelles de manière ambiguë, il y a bien des années.
En Europe, le dernier mois de la Seconde Guerre mondiale fut marqué par une série d'événements dramatiques qui précipitèrent le cours de l'Histoire. Soixante ans après, André Besson entreprend de raconter ces trente journées qui changèrent la face du monde. A travers une documentation minutieuse et des témoignages inédits, il anime dans Les 30 jours de Berlin une immense fresque historique mettant en scène des millions d'hommes, de femmes, d'enfants, mêlés à la plus furieuse bataille de tous les temps. Après nous avoir fait assister au franchissement de l'Oder par les Russes et à celui du Rhin par les Occidentaux, il narre en des pages d'une grande intensité les ultimes combats de rues dans Berlin dévasté. Il fait revivre la tragédie des populations soumises aux bombardements puis aux exactions de l'armée soviétique. Ce livre nous fait aussi pénétrer dans l'intimité des damnés du nazisme. Il montre ce que furent les dernières heures de Hitler et de ses partisans. Il explique pourquoi, en ces jours de violence, de trahison, le maître du IIIe Reich, victime de son propre suicide stratégique, tint à épouser sa maîtresse Eva Braun, le seul être qui lui resta fidèle jusqu'à la fin. Journaliste dans les Forces françaises d'occupation, André Besson a eu l'occasion de sillonner l'Allemagne en tous sens après la défaite du nazisme. Il a interrogé de nombreux témoins dans les deux camps. C'est grâce à ces interviews de combattants et de civils qu'il raconte aujourd'hui avec tant de réalisme cette tragédie dantesque.
Le 26 juin 1813, au palais Marcolini, à Dresde, Napoléon et Metternich se rencontrent et discutent pendant huit heures, seuls. Après la catastrophe qu'il vient de subir en Russie, tout est remis en jeu pour l'Empereur des Français: obtiendra-t-il un accord avec l'Autriche ? Dans le cas contraire, les nations européennes se révolteront contre lui, ce qui entrainera sa propre chute. Napoléon ne mesure pas cet enjeu et ne modère en aucune manière ses prétentions. N'ayant pu s'entendre avec Metternich, quatre mois après, Napoléon perd la bataille de Leipzig et sa domination sur l'Europe s'écroule. Günter Müchler, dans un livre d'abord publié en Allemagne, traduit par Charles Delamare et préfacé par Jean Tulard, décrit la confrontation historique entre l'homme d'action et le diplomate qu'il met en scène d'une manière vivante. Il retrace le parcours qu'ont vécu les deux protagonistes et brosse dans un récit captivant le tableau des évènements entre l'anéantissement en Russie de la Grande Armée pendant l'hiver 1812 et la Bataille des Nations, à Leipzig à l'automne 1813.