Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La laïcité, principe universel
Coq Guy
DU FELIN
19,25 €
Épuisé
EAN :9782866456054
Le nouvel ouvrage de Guy Coq développe le principe de laïcité jusqu'à ses conséquences les plus ultimes. Il en fait l'une des conditions nécessaires à toute démocratie véritable à travers le monde : ce principe a vocation à l'universalité. Le point de départ de ce livre est une réflexion sur le centenaire de la loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat en France. Après une vaste plongée dans l'histoire de la chrétienté occidentale, avec cette distinction du spirituel et du temporel, parfois malmenée et toujours maintenue, Guy Coq brosse une géographie de cette situation dans tous les pays d'Europe et de leur façon à résoudre les relations entre religion et Etat en ne négligeant jamais l'épineux problème de l'école. Une grande partie du livre est bien évidemment consacrée au bouleversement provoqué par la place de l'islam comme religion incontournable au sein de l'Europe contemporaine et des débats houleux qu'elle suscite. Ample synthèse et analyse critique, ce livre, porté par un défi, servira de base à toute discussion à venir.
Résumé : " Maintenant le temps presse. J'ai découvert l'urgence devant la proximité de la mort. Les obstacles qui demeurent en moi, et qui me retiennent à distance de l'Évangile, j'ai entrepris de les détruire. Il en est un que je crois redoutable : je n'ai pas aimé l'espérance. " Dans ce livre, Guy Coq poursuit la méditation commencée dans Que m'est-il donc arrivé ? Il s'interroge : qu'ai-je fait, qu'avons-nous fait de l'espérance ? Les grandes utopies de naguère ont déçu. Chez les bien-portants, chez les gens heureux, jouir pleinement de l'instant présent, sans regarder au lendemain, est devenu la règle. Ceux qui vivent difficilement sont voués au désespoir ou à la révolte, au scepticisme stoïque ou à la résignation. L'espérance est vilipendée comme une illusion, une non-vertu. Au contraire, Guy Coq montre ici la nécessité et la force de l'espérance, qui est toujours " au commencement " : elle porte le moindre élan vers la vie. D'elle naît l'action pour que demain soit meilleur. Elle ne sait rien du futur, mais elle attend l'imprévu. Son signe est l'enfant, car il impose d'espérer en ouvrant l'avenir.
La vraie question à se poser est celle-ci: l'Evangile est-il bon pour moi quand il est confronté au poids de ma vie? Quand je suis dans le doute, m'aide-t-il?... Non pas m'aider de façon superficielle, en anesthésiant pour un temps mes souffrances, mais en permettant de vivre au plus profonde et au plus vrai de moi-même?" Cette formulation du père Albert Rouet, dans La chance d'un christianisme fragile (Bayard), est pour moi la plus exacte manière d'exprimer ce que j'ai recherché dans l'expérience de ma vie, dans le travail de l'écriture: le défi réciproque de vérité de la foi et de la vie.
Résumé : Assez de l'imperméabilité supposée de la culture moderne au fait religieux ! Assez de l'assimilation programmée de la sécularisation à une amputation de la transcendance ! Assez de l'exclusion systématique de Dieu de la société contemporaine ! Qu'elles deviennent ou redeviennent visibles, les religions s'imposent désormais comme une urgence dans l'agenda politique. Les uns entendent les courtiser en les réduisant à leur utilité sociale. Les autres veulent les contrecarrer en érigeant le principe de laïcité en contre-dogme. Toutes ces instrumentalisations ratent ainsi l'essentiel. Car, la question cruciale est bien de savoir comment il est possible d'approcher et de penser Dieu depuis notre humanité actuelle et notre histoire présente. Et l'urgence première, ainsi que le pape François nous y invite, est au contraire de réhabiliter l'expérience de Dieu comme mystère. Ce manifeste mené à trois voix, par un évêque académicien, Mgr Claude Dagens et par deux éminents philosophes chrétiens, le métaphysicien Emmanuel Falque et le moraliste Guy Coq, sera lu par tous celle et ceux qui refusent la langue de bois.
Biographie de l'auteur Guy Coq est membre du comité de rédaction de la revue Esprit, président d'honneur de l'Association des Amis d'Emmanuel Mounier, et auteur entre autres, de La foi, épreuve de la vie chez Parole et Silence (2012).
La pensée chinoise a trois fondements: le confucianisme, le taoïsme et le bouddhisme. Selon les époques, l'un de ces courants a prédominé, laissant les deux autres jouer en sourdine. Et aujourd'hui? Ni le taoïsme et son "laisser faire" (Wou wei), ennemi de tous les artifices de la civilisation, sceptique face au progrès, ni le bouddhisme, prêchant l'évasion hors de ce monde, ne paraissent aptes à assurer la stabilité d'un système politique et les règles de la vie sociale. On n'est pas surpris d'observer un regain du confucianisme, illustré par une dizaine de grands penseurs, parfaits connaisseurs de la philosophie occidentale. Bien sûr, on s'interroge sur les soubassements idéologiques d'un tel renouveau. Cinquante années après le marxisme maoïste, dans une Chine préoccupée essentiellement par son développement économique, cette réhabilitation du confucianisme peut être interprétée, tantôt comme une utopie, tantôt comme le témoignage d'un nationalisme rétrograde. Que ce retour aux sources ne soit en rien une stagnation stérile, mais qu'il manifeste la vivacité d'une philosophie riche de possibles, voilà l'enjeu de ce livre. Biographie: Régine Pietra est professeur de philosophie à l'université de Grenoble. Elle est l'auteur d'un essai sur Paul Valéry (Valéry, directions spatiales et parcours verbal, Minard, 1981) et de Sage comme une image, figures de la philosophie dans les arts (Le Félin, 1992).
Résumé : Modernité hermaphrodite aborde près de deux siècles de l'histoire de ceux qu'on appelait jusqu'au début des années 2000 les hermaphrodites, qui, pour beaucoup, aujourd'hui préfèrent adopter la dénomination d'intersexes. Il commence au moment où pendant la seconde moitié du XVIIIe siècle les savants, anatomistes, philosophes, mythologues, artistes, littérateurs et érudits éclairés leur ont accordé un intérêt méthodique et symbolique particulier, et se termine au début du XXe siècle lorsqu'on a commencé à vouloir faire disparaître leurs anatomies sous les scalpels des chirurgiens. L'attention toute particulière qu'accorde Johann Wickelmann, père de l'histoire de l'art, aux hermaphrodites en fait le symbole du beau idéal, transcendant l'anatomie des deux sexes au travers d'un individu, jusqu'au XXe siècle où les mutilations quasi systématiques de ce qui représente, dès la naissance, un tabou médical et social deviennent la norme. Magali Le Mens met en lumière les paradoxes et les conséquences de la confusion entre une population bien réelle et tout l'imaginaire qu'elle véhicule.
Odile de Vasselot a 18 ans lorsque les Allemands envahissent la France. Convaincue dès le début du conflit de la nécessité de résister, elle est orientée vers des réseaux qui, bien qu'animés en grande partie par des civils, ont des objectifs militaires. A partir de 1942, elle est mise en contact avec deux vastes réseaux antinazis oeuvrant en Belgique, en France et en Espagne. Odile de Vasselot est d'abord agente de liaison pour le service de renseignement Zéro, puis sert, au sein du réseau Comète. comme convoyeuse de pilotes anglais rescapés des batailles aériennes, des opérations à haut risque et très mouvementées menées depuis le territoire belge. C'est en brossant le portrait de ses compagnons d'armes portés par leur courage, leur modestie et leur ténacité que l'autrice nous fait revivre une phase essentielle de la Résistance.
Hautval Adélaïde ; Postel-Vinay Anise ; Hauptman G
Du moment que vous les défendez, vous partagerez leur sort ! " Et pour n'avoir jamais transigé avec qu'elle appelait les "valeurs premières", Adélaïde Hautval, dite Haïdi, va devoir traverser l'enfer et survivre à 37 mois d'emprisonnement et de déportation. En sa qualité de médecin, à Auschwitz, elle est affectée au Revier (l'infirmerie) où elle soulage et soigne avec ses maigres moyens. Dans les cas les plus graves, elle s'arrange pour maquiller le diagnostic et permet ainsi à nombre de ses patientes d'éviter la chambre à gaz. Elle doit aussi travailler au sinistre Block des expériences médicales sur la stérilisation. Elle réussit d'abord à ne faire que soulager les jeunes martyrisées, témoin des horreurs perpétrées par les médecins SS. Mais quand elle reçoit l'ordre de prêter la main aux actes criminels, elle refuse, s'opposant frontalement aux nazis.