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Vos enfants ne sont pas des grandes personnes
Copper-Royer Béatrice
ALBIN MICHEL
18,00 €
Épuisé
EAN :9782226478580
Dans la société d'aujourd'hui, avec la télévision, la publicité, Internet, le temps de l'enfance se raccourcit. Depuis que l'enfant est reconnu comme une personne, tout concourt à ce qu'il soit considéré trop tôt comme un adulte. Oubliant son âge et le fait qu'une génération les sépare, les parents se laissent déstabiliser lorsqu'il s'affirme vigoureusement, ou l'entraînent dans des préoccupations qui ne sont pas les siennes. Or, pour lui permettre de grandir et de mûrir de manière équilibrée, chacun doit rester à sa place car : les soucis des parents ne sont pas ceux des enfants, certains choix ne relèvent que des parents, l'enfant n'est pas toujours un interlocuteur privilégié, les enseignants ne sont pas les parents et réciproquement, la famille n'est pas une démocratie où toutes les voix comptent également, ce n'est pas parce qu'il se prend pour un ado qu'il en est un...
Un ouvrage qui modifie notre perception de la peur en dédramatisant ce phénomène tout à fait naturel et, finalement, utile au développement de l'enfant. Il aborde tous les éléments essentiels pour comprendre les différents types de peurs ainsi que les phobies et les transferts parent-enfant. Un bon outil pour accompagner sereinement les peurs de nos enfants.
Du premier vrai départ de la maison à celui qui va les voir s'installer en couple, voire vivre très loin, le jour où les enfants s'en vont est comme une nouvelle naissance. Avec ce que cela comporte de joie, de bonheur, de fierté, mais aussi de tristesse, de déchirement et de sentiment de perte: autrement dit, une sorte de "baby-blues". Pas toujours facile à vivre, cette transition peut être l'occasion d'une véritable crise pour les parents et pour les couples. Béatrice Copper-Royer, psychologue-clinicienne, psychothérapeute, explique ce qui se joue dans cette étape de la vie où l'on devient parent d'enfants désormais adultes. Elle offre ainsi des repères précieux pour se situer dans cette nouvelle configuration, éviter les pièges et profiter des atouts, nombreux, qu'elle procure.
Les relations parfois emprisonnent, ligotent, entravent. À l?image de ce parent incapable de laisser s?éloigner son enfant devenu adulte, car il projette sur lui des émotions encombrantes. De ce conjoint trop possessif qui enferme l?autre dans une cage dorée. De cet ami qui prend une place démesurée dans votre vie. De ce « chef » paternaliste, qui rabaisse...Comment comprendre et agir pour désamorcer cette prise d?otage, cachant souvent un besoin d?être aimé insatiablement ?Les clés pour retrouver des liens affectifs équilibrés !En s?appuyant sur de nombreux témoignages, Béatrice Copper-Royer et Marie Guyot s?interrogent et apportent une réflexion sur les logiques sous-jacentes et les profils psychologiques de ces personnes dont l?amour emprisonne, mais aussi de leurs « proies ». Elles donnent des outils pour réfléchir à sa propre histoire et prendre de la distance. Car se libérer ne veut pas dire nécessairement rompre tout lien, mais gagner en liberté d?agir.Notes Biographiques : Béatrice Copper-Royer, psychothérapeute, psychologue clinicienne, est l'auteur de nombreux ouvrages. Elle s'est spécialisée dans l'enfance et l'adolescence. Marie Guyot est journaliste, spécialisée en santé et en psychologie.
Résumé : L'amour ne donne pas toujours des ailes. Il peut aussi emprisonner, ligoter, entraver. A l'image de ce parent incapable de laisser s'éloigner son enfant devenu adulte, car il projette sur lui des émotions encombrantes. De ce conjoint trop possessif qui enferme l'autre dans une cage dorée. De cet ami qui prend une place démesurée dans votre vie. De ce "chef" paternaliste, qui rabaisse... Comment comprendre et agir pour désamorcer cette prise d'otage, cachant souvent un besoin d'être aimé insatiablement ?
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin
Poème mystique de 700 versets, inséré dans la grande épopée anonyme du Mahabharata, La Bhagavad-Gîtâ, "le chant du Seigneur", est considérée comme la "Bible de l'Inde". Le dieu Krishna, avatar de Vishnu (voir Mythes et dieux de l'Inde), prenant la forme d'un conducteur de char, expose ici, au jeune guerrier Arjuna, une doctrine portant sur l'action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. La présente traduction est de Camille Rao et, Jean Herbert, indianiste bien connu, qui est aussi le préfacier. Le volume comprend un glossaire, un index et des "définitions psychologiques" importantes. Parmi les innombrables commentaires écrits sur ce texte, celui de Shri Aurobindo (1872-1950) offre l'intérêt du regard d'un homme qui se retira de la vie publique après une carrière politique ardente pour rechercher une religion synthétique universelle. Fondateur, en 1926, d'un ashram dont il fut le gourou très influent jusqu'à sa mort, il a su adapter la pensée indienne à la vie moderne. Formé en Occident, il rend ici accessible pour nous ce grand trésor spirituel. --Colette-Rebecca Estin