
RED PANDEMIC - THE GLOBAL MARXIST CULT
CONNOR EMMET
OMNIA VERITAS
37,20 €
Épuisé
EAN :
9781805401667
| Date de parution | 06/05/2024 |
|---|---|
| Poids | 850g |
| Largeur | 152mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9781805401667 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9781805401667 |
|---|---|
| Auteur | CONNOR EMMET |
| Editeur | OMNIA VERITAS |
| Largeur | 152 |
| Date de parution | 20240506 |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Mystères à Sutton Hall. Une mariée en danger ; De dangereuses noces
Connor Kerry ; Boyer ChristineUne mariée en danger Jillian en est persuadée : Courtney, sa meilleure amie, n'est pas morte dans un tragique accident. Quelqu'un, à Sutton Hall, le magnifique manoir dans lequel Courtney se réjouissait de célébrer ses noces, l'a assassinée... Mais qui ? Pour le découvrir, Jillian décide de se faire passer pour une cliente, désireuse de fêter là le plus beau jour de sa vie... Bien sûr, son arrivée quelques jours à peine après le drame ne manque pas d'éveiller les soupçons. Ceux des employés du manoir, tous plus étranges les uns que les autres, mais surtout ceux d'Adam Sutton, le séduisant propriétaire des lieux, qui se méfie d'elle immédiatement... De dangereuses noces Tandis qu'elle observe la tempête qui fait rage au-dehors, Meredith ne peut réprimer sa peur : ses hôtes et elles sont bloqués à Sutton Hall alors qu'un tueur se cache parmi eux... Un scénario qu'elle était loin d'imaginer en accueillant dans son manoir son amie Rachel, afin qu'elle y célèbre ses noces ! Jusque-là, tout se déroulait pourtant à merveille : buffet magnifique, convives ravis, et le témoin du marié - le beau Tom Campbell, que Meredith avait follement aimé à l'université sans jamais oser le lui avouer - se montrait particulièrement prévenant à son égard... Oui, tout était parfait. Jusqu'à ce que l'une des invitées ne soit assassinée, et qu'ils se retrouvent contraints de rester cloîtrés, tous ensemble, pour une durée indéterminée...ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,99 € -

Colombanus and identity in early Medieval Europe. Formation et transmission
Newman Conor ; Stansbury Mark ; Marron EmmetLes diverses manifestations d'une vaste identité culturelle sont une caractéristique déterminante de l'Europe post-romaine et médiévale et elles continuent de faire l'objet de recherches dont témoigne cet ambitieux ouvrage. Dans le cas de Colomban, l'expression et l'affirmation d'identités collectives distinctes enrichissent chacun des aspects des matériaux linguistiques, historiques et archéologiques qui nous sont parvenus. Celui-ci mit à profit sa formation insulaire (utilisée contre lui en Gaule, comme dans le cas de la tonsure de ses moines et de la datation singulière des fêtes de Pâques), mais il ne perdit jamais de vue l'influence unificatrice et toujours plus puissante de l'Eglise chrétienne. Il ne se contenta donc pas d'intégrer deux identités, mais il les revendiqua, donnant ainsi un important aperçu du canon intellectuel de l'Eglise irlandaise médiévale.ÉPUISÉVOIR PRODUIT32,00 €
Du même éditeur
-
L'illusion de la monnaie stable
Fisher IrvingQue dirions-nous si notre mètre, notre kilo, notre boisseau, notre litre, notre kilowatt augmentaient ou diminuaient, et du simple au quadruple, et sans discontinuer ? Supposez qu'une Compagnie de Chemin de fer passe une commande de traverses de six pieds, et que le pied quadruple de longueur avant la date de livraison. Supposez qu'un élévateur à céréales achète mille boisseaux de froment et que le boisseau se recroqueville au quart de sa taille primitive. Notre dollar, mesure de valeur, varie comme varieraient un mètre de caoutchouc, un kilo de coton hydrophile qui s'imprégnerait d'eau pour sécher ensuite suivant l'état de l'atmosphère.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,05 € -
Orient & Occident
Guénon RenéLa civilisation occidentale moderne apparaît dans l'histoire comme une véritable anomalie : parmi toutes celles qui nous sont connues plus ou moins complètement, cette civilisation est la seule qui se soit développée dans un sens purement matériel, et ce développement monstrueux, dont le début coïncide avec ce qu'on est convenu d'appeler la Renaissance, a été accompagné, comme il devait l'être fatalement, d'une régression intellectuelle correspondante ; nous ne disons pas équivalente, car il s'agit là de deux ordres de choses entre lesquels il ne saurait y avoir aucune commune mesure. Cette régression en est arrivée à un tel point que les Occidentaux d'aujourd'hui ne savent plus ce que peut être l'intellectualité pure, qu'ils ne soupçonnent même pas que rien de tel puisse exister ; de là leur dédain, non seulement pour les civilisations orientales, mais même pour le moyen âge européen, dont l'esprit ne leur échappe guère moins complètement. Comment faire comprendre l'intérêt d'une connaissance toute spéculative à des gens pour qui l'intelligence n'est qu'un moyen d'agir sur la matière et de la plier à des fins pratiques, et pour qui la science, dans le sens restreint où ils l'entendent, vaut surtout dans la mesure où elle est susceptible d'aboutir à des applications industrielles ? Nous n'exagérons rien ; il n'y a qu'à regarder autour de soi pour se rendre compte que telle est bien la mentalité de l'immense majorité de nos contemporains ; et l'examen de la philosophie, à partir de Bacon et de Descartes, ne pourrait que confirmer encore ces constatations. Nous rappellerons seulement que Descartes a limité l'intelligence à la raison, qu'il a assigné pour unique rôle à ce qu'il croyait pouvoir appeler métaphysique de servir de fondement à la physique, et que cette physique elle-même était essentiellement destinée, dans sa pensée, à préparer la constitution des sciences appliquées, mécanique, médecine et morale, dernier terme du savoir humain tel qu'il le concevait ; les tendances qu'il affirmait ainsi ne sont-elles pas déjà celles-là mêmes qui caractérisent à première vue tout le développement du monde moderne ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,45 € -
L'Angleterre et l'Empire Britannique
Bainville JacquesAux premières pages, nous sommes au printemps de 1914, à la veille de la Grande Guerre. Jacques Bainville scrutant l'horizon, y voit poindre la grande collision. Dès ces premières pages, en effet, on remarque les impatiences, l'irritation même de Bainville devant les hésitations, la longanimité des Partenaires libéraux, trop libéraux, de l'Entente cordiale. Pour lui, l'Angleterre et la France sont, de moins en moins, des Etats dignes de ce nom. Etaient-elles, après tout, autre chose que deux vastes bureaucraties alourdies sans relâche par la manie légiférante de deux assemblées jumellesÉPUISÉVOIR PRODUIT24,70 € -
Autorité spirituelle et pouvoir temporel
Guénon RenéLe principe de l'institution des castes, si complètement incompris des Occidentaux, n'est pas autre chose que la différence de nature qui existe entre les individus humains, et qui établit parmi eux une hiérarchie dont la méconnaissance ne peut amener que le désordre et la confusion. C'est précisément cette méconnaissance qui est impliquée dans la théorie "égalitaire" si chère au monde moderne, théorie qui est contraire à tous les faits les mieux établis, et qui est même démentie par la simple observation courante, puisque l'égalité n'existe nulle part en réalité ; mais ce n'est pas ici le lieu de nous étendre sur ce point, que nous avons déjà traité ailleurs. Les mots qui servent à désigner la caste, dans l'Inde, ne signifient pas autre chose que "nature individuelle" ; il faut entendre par là l'ensemble des caractères qui s'ajoutent à la nature humaine "spécifique" pour différencier les individus entre eux ; et il convient d'ajouter tout de suite que l'hérédité n'entre que pour une part dans la détermination de ces caractères, sans quoi tous les individus d'une même famille seraient exactement semblables, si bien que la caste n'est pas strictement héréditaire en principe, quoiqu'elle ait pu le devenir le plus souvent en fait et dans l'application. En outre, puisqu'il ne saurait y avoir deux individus identiques ou égaux sous tous les rapports, il y a forcément encore des différences entre ceux qui appartiennent à une même caste ; mais, de même qu'il y a plus de caractères communs entre les êtres d'une même espèce qu'entre des êtres d'espèces différentes, il y en a aussi davantage, à l'intérieur de l'espèce, entre les individus d'une même caste qu'entre ceux de castes différentes ; on pourrait donc dire que la distinction des castes constitue, dans l'espèce humaine, une véritable classification naturelle à laquelle doit correspondre la répartition des fonctions sociales.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,45 €



