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L'enfant à naître
Congourdeau Marie-Hélène ; Sicard Didier
MIGNE
16,50 €
Épuisé
EAN :9782908587432
Collection : Les Pères dans la foi 78 Qu'est-ce qu'un embryon ? Un être humain à part entière ? une " personne potentielle " ? une simple promesse d'humanité ? un matériau prodigieusement riche et susceptible d'être utilisé pour le bien des humains achevés que nous sommes ? Ces questions qui taraudent notre époque, l'homme se les pose depuis des millénaires. Ce sont bien les mêmes questions, même si l'outillage conceptuel a changé. Quand l'embryon devient-il un être animé ? à la conception, au cours de la gestation, à la naissance ? quelle sorte d'âme doit-on lui reconnaître ? végétative, animale, rationnelle, spirituelle ? d'où vient cette âme ? de la semence, de Dieu, du cosmos ? quelles exigences éthiques en découlent pour nous ? Héritant des spéculations des philosophes grecs et de la révélation des Ecritures juives, les chrétiens des premiers siècles ont apporté une contribution originale à cette réflexion, sans éluder les problèmes sans fin que pose l'un des plus grands mystères de notre existence humaine : son surgissement dans un ventre de femme. Introduction, notes, guide thématique par M. -H. Congourdeau Préface du Dr Didier Sicard
La science contredit-elle les données de la Bible ? Nos contemporains s'opposent sur l'Evolution (la controverse autour de Darwin est vive dans les pays anglo-saxons). Les premiers siècles du christianisme se passionnaient pour la cosmologie : monde éternel ou créé, forme de l'univers, substance des étoiles... Au 6e siècle, Alexandrie voit s'affronter deux visions des relations entre la science et la révélation. Une lecture littérale (nous dirions fondamentaliste u) de la Genèse présente l'univers comme un coffret surmonté d'un couvercle. Une lecture réfléchie, en accord avec la science d'Aristote et de Ptolémée promeut un univers sphérique. Dans ce contexte, le philosophe Jean Philopon, qui vient d'affirmer son christianisme en combattant l'éternité du monde, énonce, en commentant le premier chapitre de la Genèse, que la Bible et la science ne sont pas contradictoires.Ce qui nous vaut un fabuleux catalogue des questions que se posaient les savants de l'époque : sphéricité de la terre, trajet du soleil, mécanisme des éclipses, localisation des sources du Nil, origine des montagnes, génération spontanée... En toutes ces questions, Jean affirme l'harmonie intrinsèque entre la Bible et la science. Le traité de Jean Philopon sur la Création du monde est traduit en français pour la première fois. Jean Philopon, La Création du monde, traduit par Marie-Claude Rosset et Marie-Hélène Congourdeau
Nicolas Cabasilas (v. 1322-v. 1391) et Syméon de Thessalonique (v. 1360-1429) sont deux grandes figures intellectuelles du monde byzantin du XIVe siècle et de surcroît des familiers du cercle hésychaste constantinopolitain des frères Calliste et Ignace Xanthopouloi. Leurs traités théologiques sur les sacrements ou mystères de l'Eglise eurent un impact déterminant sur leur postérité, si bien que l'on peut les considérer comme de dignes porte-parole de la théologie sacramentaire byzantine. Leur grande érudition apparaît notamment dans leur connaissance de l'oeuvre de Thomas d'Aquin (1225-1274), traduite en grec à leur époque par les frères Démétrios et Prochoros Kydonès, avec laquelle ils sont entrés indirectement en dialogue. En ce sens, leurs écrits, qui ne manquent pas d'actualité, s'avèrent utiles au débat oecuménique contemporain. La présente étude tente de faire dialoguer Nicolas Cabasilas et Syméon de Thessalonique avec le Docteur Angélique sur les mystères, le nombre de sacrements, l'initiation chrétienne, la théologie eucharistique, le sacerdoce et la théologie de la grâce afin de montrer à la fois la convergence et l'incommensurabilité des deux systèmes théologiques, latin et byzantin.
Présentation de l'éditeur 2019. Un séisme de grande ampleur vient de secouer Istanbul, des pétroliers ont pris feu sur le Bosphore. Entre le feu et l'eau, la ville se retrouve sur le point de basculer dans la fin des temps, comme à la veille de la conquête ottomane, quand les Byzantins attendaient l'Empereur Pauvre qui viendrait les arracher à la catastrophe. Le narrateur Mircea, accouru au chevet de la ville, retrouve Danilo, un camarade perdu de vue depuis vingt ans, et cette rencontre déclenche un autre séisme, un séisme temporel. Les strates du temps se bousculent, des derniers jours de la Constantinople byzantine à l'Empereur Pauvre de la fin des temps, en passant par la révolution roumaine, la décomposition de la Yougoslavie et la Sorbonne à la veille de l'an 2000. C'est alors qu'émerge le visage tragique et lumineux d'Esther, connue autrefois et perdue. Dans ce contexte d'apocalypse où la ville martyrisée broie ceux qui veulent la sauver, ce chaos temporel devient l'occasion d'un dévoilement, où ce qui était caché est révélé, où ce qui était verrouillé se dénoue et où Mircea et Danilo trouvent, en même temps que leur vérité, la délivrance.
Collection : Les Pères dans la foi 64 Le concile de Chalcédoine proclama en 451 que le Christ était une personne en deux natures (c'est-à-dire vrai Dieu et vrai homme). Cette définition ne fit pas l'unanimité : des Eglises en Egypte et en Syrie la refusaient. Au VIIe s. , devant l'invasion arabe, le patriarche de Constantinople fait un geste vers ces Eglises : on dira que le Christ n'a qu'une seule volonté. Que faire, dans ce contexte, de la prière du Christ lors de son agonie à Gethsémani : " Père, que ta volonté soit faite et non la mienne " ? Pendant dix ans, le moine byzantin Maxime s'attelle au problème, et démonte les fausses démonstrations de la doctrine de l'unique volonté. En méditant sur l'agonie de Gethsémani, il fait apparaître peu à peu, dans de courts traités traduits ici pour la première fois, que le Christ, loin de se soumettre servilement à une volonté divine supérieure, a voulu librement nous sauver par la Croix, en accordant sa volonté d'homme à sa volonté de Dieu. Maxime, et avec lui le pape Martin Ier, donnera sa vie pour affirmer l'existence de cette volonté humaine du Christ, que le 3ème concile de Constantinople reconnaîtra en 681. Introduction de F. -M. Léthel Biographie, traduction, index, guide thématique et glossaires de M-H. Congourdeau
Collection : Les Pères dans la foi 55 " Fête des fêtes ", Pâques est pour Grégoire de Nysse " le grand mystère ", celui qui porte l'histoire du salut, celui qui fait battre le coeur de la foi et lui donne l'assurance de vaincre la mort. Tel est aussi le message des textes que nous publions. Voici le dossier complet des cinq homélies pascales attribuées à Grégoire de Nysse : Sur la sainte Pâque- Les trois jours entre mort et résurrection - Sur la sainte et salutaire Pâque - Sur la lumineuse et sainte résurrection du Seigneur - Sur la résurrection de notre Seigneur Jésus Christ (les deux dernières sont aujourd'hui contestées, ce qui n'infirme en rien leur qualité). Nous ajoutons l'Homélie sur l'Ascension, catéchèse baptismale à partir du Psaume " Dieu est mon berger ", puis le court traité " Quand le Fils aura tout soumis". Traduction de Christian Bouchet et de Mariette Canévet Introduction, notes et guide thématique par A. -G. Hamman
Collection : Les Pères dans la foi 53-54 Le Catéchisme de l'Eglise catholique recommande à ses lecteurs de retourner aux sources, c'est-à-dire aux pasteurs, qui accompagnaient et préparaient les premières générations, de la conversion au baptême. Or Cyrille, évêque de Jérusalem (386) nous a laissé, dans ses Catéchèses, un parcours complet : Explication du Credo aux catéchumènes, initiation aux sacrements de baptême-confirmation-eucharistie, fournie aux néophytes, pendant la semaine pascale. Les 24 catéchèses de Cyrille représentent " un des trésors les plus précieux de l'antiquité chrétienne " et la base de la catéchèse de l'Orient, comme de l'Occident. Traduction de Jean Bouvet Introduction, annotations et guide pratique par A. G. Hamman