Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'Agonie du Christ
Congourdeau Marie-Hélène
MIGNE
15,00 €
Épuisé
EAN :9782908587258
Collection : Les Pères dans la foi 64 Le concile de Chalcédoine proclama en 451 que le Christ était une personne en deux natures (c'est-à-dire vrai Dieu et vrai homme). Cette définition ne fit pas l'unanimité : des Eglises en Egypte et en Syrie la refusaient. Au VIIe s. , devant l'invasion arabe, le patriarche de Constantinople fait un geste vers ces Eglises : on dira que le Christ n'a qu'une seule volonté. Que faire, dans ce contexte, de la prière du Christ lors de son agonie à Gethsémani : " Père, que ta volonté soit faite et non la mienne " ? Pendant dix ans, le moine byzantin Maxime s'attelle au problème, et démonte les fausses démonstrations de la doctrine de l'unique volonté. En méditant sur l'agonie de Gethsémani, il fait apparaître peu à peu, dans de courts traités traduits ici pour la première fois, que le Christ, loin de se soumettre servilement à une volonté divine supérieure, a voulu librement nous sauver par la Croix, en accordant sa volonté d'homme à sa volonté de Dieu. Maxime, et avec lui le pape Martin Ier, donnera sa vie pour affirmer l'existence de cette volonté humaine du Christ, que le 3ème concile de Constantinople reconnaîtra en 681. Introduction de F. -M. Léthel Biographie, traduction, index, guide thématique et glossaires de M-H. Congourdeau
Résumé : Nous sommes tous des étrangers sur la terre. Pour que la grâce de l'hospitalité surabonde, il est plus que jamais nécessaire de revenir au message biblique qui rappelle qu'accueillir l'autre, c'est accueillir Dieu lui-même. Les grands théologiens du IVe au VIe siècle - Basile de Césarée, Jean Chrysostome, Ambroise de Milan, Augustin d'Hippone, Maxime de Turin, Pierre Chrysologue, Césaire d'Arles, Grégoire le Grand et Benoît de Nursie - livrent ici un ensemble d'homélies et de traités pour interroger le thème de l'hospitalité et le devoir du chrétien. Les épisodes du chêne de Mambré, d'Elie et de la veuve de Sarepta, de l'accueil du Christ chez Marthe et Marie ou de l'ami importun sonnent alors comme une leçon d'humanité.
Comment comprendre le livre d'Ezéchiel ? Que signifient sa vision du char de Dieu tiré par le Tétramorphe, et celle des ossements desséchés ? Il fallait Nicolas Cabasilas, théologien byzantin laïc du 14e siècle, nourri des Pères grecs, pour nous faire entrer dans l'un des récits les plus surprenants de l'Ancien Testament. A travers trois courts écrits d'exégèse, il pose les jalons de sa réflexion christocentrique : tout, dès l'origine, annonce le Christ, Dieu fait homme, Verbe fait chair, non seulement les Ecritures, mais aussi tous les êtres et tous les événements. Il voit ainsi dans les visions d'Ezéchiel une proclamation de la venue du Sauveur et livre une méditation toute personnelle sur la dimension mystique de la fonction prophétique. Une formidable catéchèse sur l'histoire du salut. Introduction, traduction, notes et guide de lecture de Marie-Hélène Congourdeau.
Six homélies de Nicolas Cabasilas, théologien laïc byzantin de la fin du XIVe siècle. Six homélies qui témoignent de sa réflexion et nous laissent entrevoir une pensée théologique en mutation, qui se cherche et s'épanouit en une synthèse lumineuse.
Collection : Les Pères dans la foi 53-54 Le Catéchisme de l'Eglise catholique recommande à ses lecteurs de retourner aux sources, c'est-à-dire aux pasteurs, qui accompagnaient et préparaient les premières générations, de la conversion au baptême. Or Cyrille, évêque de Jérusalem (386) nous a laissé, dans ses Catéchèses, un parcours complet : Explication du Credo aux catéchumènes, initiation aux sacrements de baptême-confirmation-eucharistie, fournie aux néophytes, pendant la semaine pascale. Les 24 catéchèses de Cyrille représentent " un des trésors les plus précieux de l'antiquité chrétienne " et la base de la catéchèse de l'Orient, comme de l'Occident. Traduction de Jean Bouvet Introduction, annotations et guide pratique par A. G. Hamman
Les Eglises orientales l'appellent la "Harpe de l'Eglise" et la "Flûte de l'Esprit-Saint". Pourtant, Jacques de Saroug, un des plus grands auteurs chrétiens de langue syriaque avec saint Éphrem, est presque inconnu en France. Formé à l'école d'Edesse en Mésopotamie (de nos jours, Urfa enTurquie), il devint évêque de l'Eglise monophysite en 519. Devant les disputes théologiques qui déchiraient son époque, il ne rêvait que de "se munir d'ailes spirituelles et s'envoler vers le ciel, l'endroit où le mystère peut être adoré dans l'étonnement, le respect et le silence". Son ?uvre immense, principalement liturgique, comporte essentiellement des Mimre ou homélies en vers, sortes de récitatifs épiques qui furent intégrés à l'office syrien. Ici sont présentées, pour la première fois en français, huit homélies sur la fin des temps. On ne peut qu'être frappé par le souffle épique et poétique de ces homélies, aux accents dignes de Qohélet (l'Ecclésiaste), et qui sont comme des variations musicales sur l'eschatologie évangélique.