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La coupe PDG. Histoire d'une compétition guinéenne de football
Condé Cheick Fantamady ; Zoumanigui Kozo
L'HARMATTAN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782343166636
Moins de deux ans après la proclamation de son indépendance, la Guinée organisait sa première compétition de football dénommée la Coupe PDG. Cinq ans après, le Championnat national était lancé à son tour. Pendant un quart de siècle environ, les deux compétitions mobiliseront, année après année, plusieurs centaines de sportifs évoluant dans les différents clubs du pays. Qui sont-ils ? Que firent-ils à la faveur des joutes serrées et passionnantes qui les opposèrent sur les stades du territoire ? C'est à ces questions et à d'autres encore que l'auteur tente de répondre en reconstituant les faits marquants qui rythmèrent l'évolution de la Coupe PDG et du Championnat national de Guinée entre 1960 et 1984. En parcourant les pages de ce livre agréable à lire, on se familiarise ainsi avec les noms des héros de légende des deux épreuves, leurs exploits individuels et l'incidence qu'ils eurent sur le palmarès de leurs formations respectives. En journaliste et surtout en historien, Cheick Fantamady Condé nous promène dans le dédale du football naissant de la République de Guinée qui fit totalement sa mue après le départ du colonisateur. Il nous amène à avoir une pensée émue pour les illustres dirigeants dont l'abnégation fut à l'origine de son essor. Un livre à lire et à ranger soigneusement dans la bibliothèque de tous les spécialistes et passionnés du ballon rond.
Le 3 avril 1984, une semaine après la disparition du président Ahmed Sékou Touré, l'armée s'empara du pouvoir en Guinée. Les causes du coup d'Etat qui a placé le Comité militaire de redressement national (CMRN) à la tête du pays sont diversement interprétées. Les arguments invoqués par les militaires se heurtent aux démentis des anciens compagnons du père de l'indépendance guinéenne. Toujours est-il que la prise en main des destinées de la nation par les Forces armées provoqua une grande effervescence dans les rues de Conakry et sur toute l'étendue du territoire national. Des foules en liesse scandant "Vive la liberté" acclamèrent les nouveaux maîtres du pays. Le CMRN ne tarda pas à afficher sa volonté de rupture avec l'ancien régime. Le même jour, il fit libérer les prisonniers politiques détenus au Camp Boiro. Placé à la tête du pays par ses pairs, le colonel Lansana Conté apparut comme le symbole d'une Guinée nouvelle débarrassée des tares et des excès du régime précédent. Le nouveau président réaffirma l'adhésion de son gouvernement aux principes des droits humains et son attachement à la charte de l'OUA et à celle de l'ONU. Il parla de démocratie en promettant que plus personne ne serait poursuivi en Guinée à cause de ses idées. Cependant des contradictions internes éclatèrent très rapidement au sein de la nouvelle équipe dirigeante. Elles atteignirent leur point d'orgue le 4 juillet 1985 lors de la tentative de coup d'Etat perpétrée par le colonel Diarra Traoré. L'ancien numéro deux du régime évincé de la tête du gouvernement six mois plus tôt croyait tenir sa revanche en profitant de l'absence de Lansana Conté pour le renverser. Mais l'échec fut cuisant et les représailles impitoyables. Diarra Traoré y perdit la vie en même temps que la quasi-totalité des officiers supérieurs de son ethnie. Avaient-ils tous été ses complices dans son ambition de se hisser à la première place occupée par Lansana Conté ? Des amalgames et autres règlements de comptes ont-ils eu cours pour se débarrasser d'individus, dont le nombre et la brillante carrière agaçaient des proches du président ? Comment expliquer surtout la violence d'Etat et la férocité qui s'est abattue sur l'ensemble des membres de l'ethnie du colonel putschiste ? En effet, la tentative de coup d'Etat fomentée par l'ancien Premier ministre provoqua des arrestations multiples parmi les Malinkés et des exécutions sommaires difficilement quantifiables. C'est à ces questions et à d'autres encore que l'auteur tente de répondre au lendemain de ces événements qui contribuèrent à faire du général Lansana Conté le maître incontesté de la Guinée.
Michel, treize ans, vit dans l'attente du terrible ouragan Hugo qui va s'abattre sur son île, la Guadeloupe. Au fil de bulletins météorologiques de plus en plus inquiétants, Maryse Condé plonge ses lecteurs au coeur du cyclone. Les éléments déchaînés vont-ils tout détruire sur leur passage ? Dans l'épreuve, le jeune héros trouvera l'occasion de s'affirmer et grandir, tandis que les dégâts et ravages causés par Hugo mobiliseront la solidarité de tous en vue d'une difficile reconstruction.
Depuis l'aube des indépendances africaines, les exploits sportifs sont aussi d'intenses moments de communion nationale. Qu'il s'agisse des formations nationales ou des clubs, les politiques ont toujours porté un intérêt particulier aux rencontres sportives de haut niveau qui engagent leurs ressortissants. Le football guinéen qui a connu ses heures de gloire grâce aux performances réalisées par ses clubs sur la scène africaine, aura fait l'objet d'une attention particulière de la part du pouvoir du premier président de la Guinée indépendante, Ahmed Sékou Touré. Ces clubs ont été parmi les meilleurs du continent, qu'ils ont presque dominé sans partage, de 1972 à 1978. Leur supériorité s'explique en grande partie par les titres qu'ils ont engrangés. Leur chef de file, le Hafia Football- Club, a disputé cinq finales de la coupe d'Afrique des clubs champions (1972, 1975, 1976, 1977 et 1978). Il a eu le mérite d'en gagner trois : 1972, 1975 et 1977. Il a pris part à de nombreux quarts et demi-finales du grand rendez-vous annuel de l'élite des clubs africains, auquel son nom est éternellement lié. Au cours de cette période, ce club guinéen a été l'auteur d'un exploit sans précédent : le Hafia Football- Club est devenu, en 1977, la première formation, dans l'histoire du football africain, à s'approprier définitivement un trophée mis en jeu par la Confédération Africaine de Football.
Résumé : C'est une histoire dont on croit tout savoir avant de l'avoir lue, dans une île exotique qu'on croit bien connaître sans jamais l'avoir visitée. On y trouve des personnages à la recherche d'eux-mêmes. Certains pensent que l'amour sera leur salut, d'autres savent dès le départ que ce ne sera pas si facile. Qui faut-il croire ? Tout a l'air réel et pourtant d'imperceptibles décalages nous font sans cesse douter : ce qui est écrit a-t-il bien eu lieu ? Il suffit de lire pour le savoir.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.