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DISCOURS SUR L'ESPRIT POSITIF
COMTE
VRIN
10,00 €
Épuisé
EAN :9782711612406
Le fondateur du positivisme ne s'est pas contenté d'exposer ses théories dans deux séries de grandes oeuvres constructives, il en a présenté aussi des sortes de " synthèses ", de résumés exotériques, destinés à un public plus large. Le Discours sur l'esprit positif (1844), discours préliminaire au Traité philosophique d'astronomie populaire, avait ainsi été conçu par Comte comme une sorte de " manifeste systématique de la nouvelle école ". La grande loi sur l'évolution intellectuelle de l'humanité vers l'esprit positif y est développée jusque dans ses conséquences sociales, éducatives et émancipatrices. " C'est dans les lois des phénomènes que consiste réellement la science, à laquelle les faits proprement dits, quelques exacts et nombreux qu'ils puissent être, ne fournissent jamais que d'indispensabes matériaux. Or, en considérant la destination constante de ces lois, on peut dire, sans aucune exagération, que la véritable science, bien loin d'être formée de simples observations, tend toujours à dispenser, autant que possible, de l'exploration directe, en y substituant cette prévision rationnelle qui constitue, à tous égards, le principal caractère de l'esprit positif ".
Résumé : La philosophie intrigue ou effraie ceux qui ne la connaissent pas. Elle passionne, depuis vingt-cinq siècles, beaucoup de ceux qui ont pris la peine de l'étudier, à commencer par certains des plus grands génies de l'humanité, qui ont fait son histoire et sa grandeur. C'est cette passion que le présent ouvrage veut rendre compréhensible. Il explique ce qu'est la philosophie, comment elle a évolué à travers les siècles, enfin quels sont les grands courants, dans chaque domaine, qui la traversent ou s'y affrontent. L'ensemble constitue une introduction à la philosophie, donc aussi ? mais c'est à chacun d'inventer la sienne ? à la sagesse.
Comte-Sponville André ; Delumeau Jean ; Farge Arle
La vie ne vaudrait d'être vécue, dit-on, que si elle apporte le bonheur. Mais que signifie être heureux ? Y a-t-il des recettes au bien-être ? Où se niche le bonheur ? Dans l'argent ? La réussite personnelle ? La santé ? Les plaisirs ? L'espérance d'un jour meilleur ? Est-il dans ce que nous avons ou dans ce que nous sommes ? De la pensée antique à nos frustrations modernes, en passant par l'invention du paradis, on verra avec les regards croisés du philosophe, du croyant et de l'historien, comment l'idée du bonheur a évolué au fil du temps, et combien son histoire mouvementée peut nous aider à mieux vivre aujourd'hui.André Comte-Sponville : philosophe, a publié de nombreux ouvrages sur l'éthique et la question du bonheur. Jean Delumeau : professeur honoraire au Collège de France, est spécialiste de l'histoire des mentalités religieuses. Arlette Farge : historienne et spécialiste du XVIIIe siècle.
Face à la puissance et à la complexité de la globalisation et des réseaux, certaines oeuvres d'artistes contemporains répondent par un mouvement sensible vers le "chez soi". L'"art domestique" reste un phénomène polymorphe qui invite à penser notre mise en demeure, entendue à la fois comme abandon du corps au confort, au décor, et comme incrédulité à échapper aux agressions du monde extérieur. Côté femme, les pressions sociale et économique incitent à les faire rentrer "à la maison" et les tâches ménagères sont loin encore d'être équitablement partagés. Des bricolages dominicaux aux technologies subtiles de la domotique chacun y exerce "sa" créativité. Est-ce au sein ou en marge de la maison qu'il faut situer la présence des écrans et des alarmes, le foyer télévisuel, l'arbre de Noël ou les nains de jardin ? Quand la voiture sort du garage, c'est la maison qui déroule ses fauteuils, sa radio, sa clim... En quoi l'art contemporain est-il imprégné d'un art de vivre commun, voire d'une conscience critique du quotidien que l'on pourrait qualifier de domestique ?
Résumé : Ce livre témoigne d'un événement qui s'est produit le même jour (lundi 1er octobre 2001) et dans le même lieu (Galerie les Filles du Calvaire, Paris). La manifestation - un colloque au milieu d'une exposition, une exposition autour d'un colloque - s'intitulait : " Va-y-avoir du sport ! " : Nous souhaitions avec ardeur que le sport frappât à la porte de l'art contemporain, et que les nombreux artistes qui en respirent les alentours, puissent pendant quelques heures envelopper de leurs ?uvres une réunion d'universitaires, avouons-le, aux préoccupations très dissemblables. En effet, des pathologies aux comptes économiques du sport, de l'histoire émouvante d'un club aux relations controversées avec la télévision, le collage était audacieux. Ainsi, des schémas, des tableaux, des diagrammes voisinent sans vergogne avec des ?uvres plastiques sous formes d'installations, de photos, de peintures, d'objets, etc. Si "le peintre apporte son corps" (Valéry), le sportif le consume. Et cette dépense demeure incommunicable dans l'ordre du discours. Le sport, nous en apprécions le spectacle, mais sa grave intériorité, sa "raison ardente", sauf à en avoir nous-mêmes la pratique régulière, nous sont hermétiques. Alors à notre tour, nous devenons silencieux.