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Commentaire de l'épître aux Hébreux
Aquin Thomas d' ; Stroobant Jean-eric
CERF
49,00 €
Épuisé
EAN :9782204163606
Principalement connu pour sa Somme, Thomas d'Aquin a également laissé un commentaire de l'ensemble des épîtres de Paul. Voici une nouvelle traduction de l'épître aux Hébreux. Adressée à des Juifs, sans doute prêtres, devenus chrétiens et hésitants dans leur foi, la lettre traite de l'excellence du sacerdoce du Christ. Accompagné d'un appareil concis de notes, en mesure d'atteindre les spécialistes comme les lecteurs soucieux de se mettre à l'école du maître spirituel, ce commentaire permet un approfondissement rarement égalé de l'Ecriture sainte. Dans la pure tradition des premiers Pères de l'Eglise, mais avec de nouvelles résonances, précieuses pour notre siècle, Thomas étudie chaque verset dans sa vision littérale, allégorique, morale, anagogique. Spécialiste et traducteur de l'intégralité de l'oeuvre thomiste, Jean-Eric Stroobant de Saint Eloy est l'auteur de cette traduction inédite.
Résumé : Cathédrale du savoir, synthèse totale, la Somme théologique de Thomas d'Aquin est sans nul doute le plus beau produit humain d'une foi maîtresse d'elle-même. Publiée en 4 volumes, ce monument de l'intelligence et de la foi reste le joyau de la Tradition de l'Eglise. Tome II Cette synthèse totale est celle d'un homme, Thomas d'Aquin (1225-1274), tout incorporé à l'antique chrétienté du Moyen Age, à la Tradition vécue de l'Eglise, à sa foi, mais qui a, plus qu'il ne le pensait ou le voulait, pris la tête et montré le chemin d'une mutation intellectuelle caractéristique de l'Occident. Opus perfectionnis rationis, selon sa propre expression, oeuvre accomplie de la raison sous l'emprise de la foi, qui prétend, comme toute vraie pensée, à dépasser les contingences d'une époque et d'une culture par l'universalité même de sa visée. La Somme théologique n'est donc pas seulement une oeuvre intérieure à la religion chrétienne, mais une grande entreprise de l'esprit humain, une construction intellectuelle qu'un souffle puissant anime, non seulement celui d'une âme, d'une volonté, mais d'une pensée unifiée et unifiante. Par la clarté même te la portée de ses prises de position en tous les domaines, la pensée de Thomas d'Aquin s'y offre à la discussion, à la critique, voire à l'opposition. Pas au dédain ni à la prétérition. Un monument !
Résumé : Cathédrale du savoir, synthèse totale, la Somme théologique de Thomas d'Aquin est sans nul doute le plus beau produit humain d'une foi maîtresse d'elle-même. Publiée en 4 volumes, ce monument de l'intelligence et de la foi reste le joyau de la Tradition de l'Eglise. Tome I Cette synthèse totale est celle d'un homme, Thomas d'Aquin (1225-1274), tout incorporé à l'antique chrétienté du Moyen Age, à la Tradition vécue de l'Eglise, à sa foi, mais qui a, plus qu'il ne le pensait ou le voulait, pris la tête et montré le chemin d'une mutation intellectuelle caractéristique de l'Occident. Opus perfectionnis rationis, selon sa propre expression, oeuvre accomplie de la raison sous l'emprise de la foi, qui prétend, comme toute vraie pensée, à dépasser les contingences d'une époque et d'une culture par l'universalité même de sa visée. La Somme théologique n'est donc pas seulement une oeuvre intérieure à la religion chrétienne, mais une grande entreprise de l'esprit humain, une construction intellectuelle qu'un souffle puissant anime, non seulement celui d'une âme, d'une volonté, mais d'une pensée unifiée et unifiante. Par la clarté même te la portée de ses prises de position en tous les domaines, la pensée de Thomas d'Aquin s'y offre à la discussion, à la critique, voire à l'opposition. Pas au dédain ni à la prétérition. Un monument !
Cathédrale du savoir, synthèse totale, la Somme théologique de Thomas d'Aquin est sans nul doute le plus beau produit humain d'une foi maîtresse d'elle-même. Publiée en 4 volumes, ce monument de l'intelligence et de la foi reste le joyau de la Tradition de l'Eglise. Tome III Cette synthèse totale est celle d'un homme, Thomas d'Aquin (1225-1274), tout incorporé à l'antique chrétienté du Moyen Age, à la Tradition vécue de l'Eglise, à sa foi, mais qui a, plus qu'il ne le pensait ou le voulait, pris la tête et montré le chemin d'une mutation intellectuelle caractéristique de l'Occident. Opus perfectionnis rationis, selon sa propre expression, oeuvre accomplie de la raison sous l'emprise de la foi, qui prétend, comme toute vraie pensée, à dépasser les contingences d'une époque et d'une culture par l'universalité même de sa visée. La Somme théologique n'est donc pas seulement une oeuvre intérieure à la religion chrétienne, mais une grande entreprise de l'esprit humain, une construction intellectuelle qu'un souffle puissant anime, non seulement celui d'une âme, d'une volonté, mais d'une pensée unifiée et unifiante. Par la clarté même te la portée de ses prises de position en tous les domaines, la pensée de Thomas d'Aquin s'y offre à la discussion, à la critique, voire à l'opposition. Pas au dédain ni à la prétérition. Un monument !
Thomas d'Aquin est un théologien bien sûr ; mais c'est aussi un prédicateur. Cet ouvrage nous offre la traduction de ses homélies sur les prières familières que nous récitons chaque jour : le Notre Père et le Je vous salue Marie. Ce petit livre offre au lecteur la dernière partie de l'oeuvre de saint Thomas. La moins connue. Chacun connaît au moins le titre de ses grandes oeuvres théologiques, on sait moins que, fidèle à sa vocation dominicaine de frère prêcheur, il a été aussi un prédicateur qui a su parler des grands textes de base qui constituent le bagage de tout chrétien. Les dix commandements et le Symbole des apôtres ont déjà été publiés, c'est le tour à présent du Notre Père et du Je vous salue Marie. Le titre retenu pour ce livre reprend une expression de Thomas lui-même qui explique la situation de la personne qui prie. Elle demande quelque chose qu'elle ne peut pas obtenir par ses seules forces, car en définitive elle ne désire rien de moins que la vie éternelle. Cette expression du Credo résume tout car on trouve dans cette vie éternelle l'entier et parfait apaisement du désir ; en effet chaque bienheureux trouvera là ce qu'il aura désiré et espéré. Rien en cette vie ne peut apaiser ce désir et jamais aucun objet créé ne pourra le rassasier. Seul Dieu, qui dépasse tout à l'infini, peut cela. C'est pourquoi le désir ne s'apaise qu'en Dieu.