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Somme théologique Tome 1
AQUIN THOMAS D'
CERF
49,00 €
Épuisé
EAN :9782204146838
Cathédrale du savoir, synthèse totale, la Somme théologique de Thomas d'Aquin est sans nul doute le plus beau produit humain d'une foi maîtresse d'elle-même. Publiée en 4 volumes, ce monument de l'intelligence et de la foi reste le joyau de la Tradition de l'Eglise. Tome I Cette synthèse totale est celle d'un homme, Thomas d'Aquin (1225-1274), tout incorporé à l'antique chrétienté du Moyen Age, à la Tradition vécue de l'Eglise, à sa foi, mais qui a, plus qu'il ne le pensait ou le voulait, pris la tête et montré le chemin d'une mutation intellectuelle caractéristique de l'Occident. Opus perfectionnis rationis, selon sa propre expression, oeuvre accomplie de la raison sous l'emprise de la foi, qui prétend, comme toute vraie pensée, à dépasser les contingences d'une époque et d'une culture par l'universalité même de sa visée. La Somme théologique n'est donc pas seulement une oeuvre intérieure à la religion chrétienne, mais une grande entreprise de l'esprit humain, une construction intellectuelle qu'un souffle puissant anime, non seulement celui d'une âme, d'une volonté, mais d'une pensée unifiée et unifiante. Par la clarté même te la portée de ses prises de position en tous les domaines, la pensée de Thomas d'Aquin s'y offre à la discussion, à la critique, voire à l'opposition. Pas au dédain ni à la prétérition. Un monument !
Thomas d'Aquin est un théologien bien sûr ; mais c'est aussi un prédicateur. Cet ouvrage nous offre la traduction de ses homélies sur les prières familières que nous récitons chaque jour : le Notre Père et le Je vous salue Marie. Ce petit livre offre au lecteur la dernière partie de l'oeuvre de saint Thomas. La moins connue. Chacun connaît au moins le titre de ses grandes oeuvres théologiques, on sait moins que, fidèle à sa vocation dominicaine de frère prêcheur, il a été aussi un prédicateur qui a su parler des grands textes de base qui constituent le bagage de tout chrétien. Les dix commandements et le Symbole des apôtres ont déjà été publiés, c'est le tour à présent du Notre Père et du Je vous salue Marie. Le titre retenu pour ce livre reprend une expression de Thomas lui-même qui explique la situation de la personne qui prie. Elle demande quelque chose qu'elle ne peut pas obtenir par ses seules forces, car en définitive elle ne désire rien de moins que la vie éternelle. Cette expression du Credo résume tout car on trouve dans cette vie éternelle l'entier et parfait apaisement du désir ; en effet chaque bienheureux trouvera là ce qu'il aura désiré et espéré. Rien en cette vie ne peut apaiser ce désir et jamais aucun objet créé ne pourra le rassasier. Seul Dieu, qui dépasse tout à l'infini, peut cela. C'est pourquoi le désir ne s'apaise qu'en Dieu.
Textes de l'anthologie : Bonaventure, Peckam, Thomas d'Aquin, Boèce, Henri de Gand, Guillaume d'Ockham. En annexe : Platon, Augustin, Boèce, Aristote, Philopon, Avicenne, Maïmonide, Pierre Lombard, Philippe le Chancelier, Alexandre de Halès, Robert Grosseteste, Nicole Oresme, Nicolas de Cues, Francisco Suarez, Giordano Bruno, Hobbes, Leibniz, Newton, Kant, Sorabji, Hawking, Swinburne. L'Univers est-il éternel ou bien a-t-il été créé ? Tout le Moyen Age chrétien s'est efforcé de concilier les affirmations d'Aristote (l'Univers est éternel et incréé) et la thèse du commencement absolu (ex nihil) de l'Univers, d'après le texte de la Genèse. Mais, au-delà des questions religieuses, c'est la question des limites de la raison humaine qui se trouve remise en cause par ce débat : au-delà de ce qui est du domaine de l'expérience, que pouvons-nous connaître ? L'agnosticisme, c'est-à-dire l'affirmation que ce qui se trouve au-delà du donné expérimental est inconnaissable, naît donc au Moyen Age. Il donnera parfois lieu, selon les penseurs, à un nécessaire recours à la foi ou, à partir de Kant, à la naissance du scepticisme philosophique. Cette anthologie rassemble les principales pièces du dossier Foi/Raison du Moyen Age à nos jours, à l'heure où, pour la première fois, il semble que la science (avec la théorie du Big Bang) et la religion s'accordent à pencher en faveur de la création de l'Univers.
Le Commentaire du prophète Jérémie, ainsi que le Commentaire des lamentations de Jérémie sont deux ?uvres du premier enseignement de saint Thomas d'Aquin à Paris comme bachelier biblique, à savoir dans l'année scolaire 1251-1252 ou 1252-1253. Il s'agit d'un commentaire littéral, établissant le plan et commentant la pensée du Prophète, verset par verset. Le jeune Thomas d'Aquin y est déjà semblable à lui-même, faisant abstraction des conjectures de son temps et des opinions des écoles pour s'attacher au texte seul. Publiées pour la première fois, ces deux ?uvres exposent en parallèle au texte français l'original latin, afin de faciliter une lecture scientifique.
Résumé : Cathédrale du savoir, synthèse totale, la Somme théologique de Thomas d'Aquin est sans nul doute le plus beau produit humain d'une foi maîtresse d'elle-même. Publiée en 4 volumes, ce monument de l'intelligence et de la foi reste le joyau de la Tradition de l'Eglise. Tome II Cette synthèse totale est celle d'un homme, Thomas d'Aquin (1225-1274), tout incorporé à l'antique chrétienté du Moyen Age, à la Tradition vécue de l'Eglise, à sa foi, mais qui a, plus qu'il ne le pensait ou le voulait, pris la tête et montré le chemin d'une mutation intellectuelle caractéristique de l'Occident. Opus perfectionnis rationis, selon sa propre expression, oeuvre accomplie de la raison sous l'emprise de la foi, qui prétend, comme toute vraie pensée, à dépasser les contingences d'une époque et d'une culture par l'universalité même de sa visée. La Somme théologique n'est donc pas seulement une oeuvre intérieure à la religion chrétienne, mais une grande entreprise de l'esprit humain, une construction intellectuelle qu'un souffle puissant anime, non seulement celui d'une âme, d'une volonté, mais d'une pensée unifiée et unifiante. Par la clarté même te la portée de ses prises de position en tous les domaines, la pensée de Thomas d'Aquin s'y offre à la discussion, à la critique, voire à l'opposition. Pas au dédain ni à la prétérition. Un monument !