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Les impasses de la modernité. Critique de la marchandisation du monde
Comeliau Christian
SEUIL
20,30 €
Épuisé
EAN :9782020407601
Nées du siècle des lumières, les idées de progrès social, de modernité et de développement ont suscité d'immenses espérances. Mais les avatars les plus récents du système mondial dissipent peu à peu l'espoir d'un développement durable au bénéfice de tous. La modernité nous conduit aujourd'hui vers une triple impasse économique, sociale et écologique. Pourquoi ? Les valeurs initiales de la modernité ont été trahies, sa logique dévoyée : au nom de l'efficacité, le néolibéralisme assimile le progrès social à la marchandisation généralisée et prétend gérer la complexité du monde à l'aide d'un critère unique et simpliste : l'accumulation du profit. Une vision aussi réductionniste du monde appelle d'urgence une réflexion critique sur la nature et les limites de la relation marchande, mais aussi sur les principales conséquences de sa domination : incitation à une croissance indéfinie des productions marchandes alors même qu'elle n'est ni généralisable à toute la planète ni soutenable à long terme ; creusement continu des inégalités ; exclusion et marginalisation massives ; polarisation des relations internationales sur la seule exigence de compétitivité ; impuissance des pouvoirs publics à concevoir les dimensions non marchandes de l'intérêt général. Si le monde veut préserver l'ambition légitime du progrès social, il devra refonder la modernité sur des valeurs authentiques et remettre l'économie marchande au service des hommes.
Biographie de l'auteur Christian Comeliau est docteur en droit, docteur en sciences économiques et spécialiste de l'économie du développement. Il a été successivement chercheur et professeur à l'Université de Kinshasa, économiste à la Banque mondiale à Washington D.C., membre de l'équipe du projet " Interfuturs " puis du Centre de Développement à l'OCDE à Paris, chargé de mission au Commissariat du Plan à Paris, et enfin professeur à l'Institut Universitaire d'Etudes du Développement à Genève. Il a publié une quinzaine d'ouvrages, qu'il a rédigés ou dont il a dirigé la rédaction.
L'auteur, économiste du développement, résume ici ces principales conclusions sur le "processus de" développement. Redéfinir "l'économie du développement" encore une fois, est-ce bien utile ? Il s'agit ici, pour Christian Comeliau, d'une réflexion critique sur le processus de "progrès" des sociétés.
Résumé : Les discours politiques et l'opinion publique ne remettent guère en question l'exigence e croissance économique, tant il paraît évident que l'augmentation indéfinie du produit intérieur brut ou du revenu national est indispensable à l'amélioration du niveau de vie, à la création d'emplois, à la lutte contre les inégalités et contre la pauvreté, au financement de la protection sociale et des dépenses publiques, à la dynamique générale du progrès. Cependant, une autre évidence s'impose peu à peu de manière de plus en plus claire: la croissance économique n'est synonyme ni de bien-être, ni d'harmonie sociale; elle se révèle en outre destructrice et impraticable en longue période, en raison des limites matérielles de notre monde. Face à ce paradoxe d'une croissance nécessaire et impossible, n'existe-t-il pas d'autre avenir que de renoncer au progrès ? La réponse en termes de "développement durable" ne suffit pas à masquer notre incapacité profonde à changer le modèle de développement dominant. D'où la confrontation persistante entre les partisans majoritaires de la poursuite aveugle d'une croissance indéfinie, et l'avis radical d'une minorité qui prône l'arrêt de la croissance, ou à même la décroissance systématique. La thèse de cet essai à contre-courant ne s constitue pas un compromis entre ces positions u extrêmes. Elle affirme au contraire que le progrès demeure aujourd'hui plus que jamais indispensable dans toutes les sociétés, pauvres ou riches, mais que le taux de croissance globale ne constitue pas un critère pertinent pour ces stratégies de progrès. L'exigence essentielle consiste désormais à renouveler la réflexion politique sur les finalités de ce progrès, parmi lesquelles l'accumulation de marchandises devrait céder progressivement la place à d'autres préoccupations.
Résumé : Pour les collectioneurs de "Je t'aime", les amoureux du mot doux, les inquiets de la page blanche, les romantiques improductifs ou les imaginations rétives, un grand coup de main et un petit livre malin, variations sur le thème du "je t'aime". Sacha Goldberger ou l'art de décliner sa flamme, ou comment, en 164 pages, la simple déclaration se fait matière d'illustration : un je t'aime banane, ivresse de toi, pour faire un vrai je t'aime tout rouge, je t'aime en braille, une idée de tatouage : "PROPRIETE PRIVEE ENTREE INTERDITE", je sais compter jusqu'à toi, un deux, toi, www.Je t'aime.com, Je t'aime un point c'est tout. Autant de photographies, délicates ou décalées, drôles et sans pitié, un concentré d'amour qui passe en revue les émois du palpitant : le livre idéal à offrir pour la Saint-Valentin. Ce premier livre de Sacha Goldberger est une preuve d'amour, la seule manière qu'il ait trouvée pour déclarer sa flamme à la femme de sa vie partie sur d'autres chemins.
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs
Nardone Giorgio ; Verbitz Tiziana ; Milanese Rober
Résumé : Que faire quand on est confronté à une personne anorexique, boulimique, ou atteinte du syndrome du vomissement ? Ce livre, écrit par un psychothérapeute renommé, répond à cette question en montrant comment une thérapie brève peut suffire dans beaucoup de cas à régler le problème. Dans la lignée de la thérapie systémique, l'auteur a reformulé les principes de la thérapie brève en insistant sur sa dimension stratégique. L'originalité de sa démarche tient notamment au refus d'étiqueter le patient : au lieu de comprendre le symptôme pour provoquer un changement, on tente de provoquer un changement pour comprendre le symptôme, en inversant donc la démarche traditionnelle. De nombreux récits cliniques et l'analyse des résultats obtenus complètent l'étude.