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Oeuvres. Tome 2
Collobert Danielle ; Esposito-Torrigiani Uccio
POL
25,36 €
Épuisé
EAN :9782846820103
S'il était important de rassembler en un seul volume les livres publiés par Danielle Collobert de son vivant, afin de mettre en lumière la cohérence d'une telle ?uvre, il n'était pas moins important d'en donner à connaître la part souterraine. Souterraine mais non pas inférieure: depuis les fragments de Meurtre restés inédits jusqu'aux Cahiers retrouvésaprès sa mort en passant par les pièces destinées à la mise en ondes, tous les textes réunis dans ce deuxième volume ont été soigneusement conservés par Danielle Collobert, si peu soucieuse pourtant de renommée ou de postérité littéraire, comme en vue d'une possible édition. Ils donnent une profondeur et une ampleur souvent bouleversantes à une telle expérience, poursuivie toute une vie durant, avec uneextrême rigueur et un extrême détachement. Les pièces écrites en collaboration avec Uccio Esposito-Torrigiani, à qui nous devons l'édition des Cahiers, répondent en écho à celles de Danielle Collobert elle-même et aux pages de ce journal écrit en contrepoint de l'?uvre éditée.
Profondément inspiré par la pensée de Montaigne, Marcel Conche nous confie ces essais autobiographiques entremêlant événements historiques, souvenirs de jeunesse et méditations de la maturité. Retraçant le cheminement qui décida de son engagement philosophique, l'auteur ne fait que suivre le vieux conseil de se connaître soi-même et, cela étant, de vivre dans l'indépendance à l'égard des influences et des pouvoirs. Au fil de ces pages se conjuguent ainsi l'intimité et la grandeur d'une destinée de philosophe, dont l'aboutissement serein fait écho aux propos de Montaigne : "Si j'avais à revivre, je revivrais comme j'ai vécu".
Après une enfance et une adolescence "en pays sauvage" (Montaigne), mais qui, malgré la place qu'y tint le fastidieux travail, ne furent pas des pires, le temps de la guerre et de la libération, bien que n'ayant pris part ni à l'une ni à l'autre, fut celui où je vécus de la vie la plus intense, où je manifestai le plus d'énergie et où je connus les plus grands bonheurs. Les choix de la jeunesse décident de toute la vie. J'ai eu la chance de prendre, au moment opportun, les décisions pour moi les meilleures, deux surtout, celle de me vouer exclusivement à la philosophie, celle de choisir la compagne la mieux accordée à mon caractère et à mon destin. Il ne s'agit d'ailleurs ici que de moi-même et de ma vie si liée soit-elle à d'autres vies. Je n'ai fait que suivre le vieux conseil de se connaître soi-même et, cela étant, de vivre selon sa vérité, dans l'indépendance à l'égard des influences et des pouvoirs. Je suis tenté de reprendre les mots de Montaigne : "Si j'avais à revivre, je revivrais comme j'ai vécu". Mais n'a-t-il pas observé aussi : "Personne n'est exempt de dire des fadaises" ?
À partir de la fin des années vingt, la banlieue parisienne se couvre de baraques. Les terrains vagues, les vergers, les terres maraîchères laissent place à l'habitat prolétaire. Ferdinand, le grand-père de Didier Daeninckx, acquiert une parcelle d'un lotissement de Stains appartenant à Eugène Crindel, le père du poète Paul Éluard. De nombreux destins vaut s'y croiser, ceux de Marie, de Jojo, de Fernand, de Cusette, d'André, de Jean-Lou... Didier Collobert accompagne ce texte autobiographique de ses souvenirs d'autres baraques, celles qui furent édifiées à Lorient, après les bombardements de 1913. Étrangement. les personnages de la périphérie semblent faire corps avec les dessins de la ville bretonne, quartiers de bois et de tôles aujourd'hui disparus...
A partir de réflexions qui mettent en perspective différentes approches philosophiques, cet ouvrage présente une vision prospective de la philosophie - vision pensée sous l'horizon de la philosophie grecque. La philosophie ne peut, semble t-il, se développer indépendamment de toute référence grecque, c'est-à-dire aussi de ce qui constitue son origine. L'enjeu est de tracer les contours d'une philosophie à venir à partir d'une réflexion sur une contribution possible ou nécessaire de la philosophie grecque. On s'interroge sur le sens, les significations et la pertinence de la philosophie grecque aujourd'hui : y a-t-il une nécessité à revenir aux origines de la philosophie, à son premier moment grec ? Quelle serait la nature d'une telle nécessité ? En quoi la philosophie grecque pourrait-elle constituer une référence obligée et comment penser cette référence ? Y a t-il une actualité de la philosophie grecque ? Telles sont les différentes questions auxquelles les auteurs de ce livre ont tenté de répondre.
Résumé : "Quand je quitte la route principale, Hélène se relève et vient poser sa tête sur mon épaule, nos regards se trouvent dans le rétroviseur central, elle murmure : "Ici finit la civilisation ! " C'est elle qui le dit".
Résumé : Automne 1952 : dans un château délabré de l'Eure, Eric Rohmer tourne Les Petites Filles modèles. C'est son premier long métrage. Presque achevé, jamais sorti au cinéma, il a disparu. Printemps 2016 : Sophie, une prof d'université à la retraite spécialiste de la comtesse de Ségur, et Paul, un jeune homme qui consacre sa thèse à des films introuvables, traversent ensemble la Normandie à la recherche de traces, de témoins, d'explications : Joseph Kéké, l'étudiant béninois qui a produit le film, a-t-il vraiment cassé une dent à une strip-teaseuse poétesse ? A quoi servent les châteaux en ruine ? Quel rapport entre la comtesse de Ségur, Eric Rohmer et le cinéma érotique des années 1970 ? Chemin faisant, c'est avant tout sur eux-mêmes que Paul et Sophie enquêtent.
4e de couverture : L'espérance de vie de l'amour, c'est huit ans. Pour la haine, comptez plutôt vingt. La seule chose qui dure toujours, c'est l'enfance, quand elle s'est mal passée.
Résumé : Tilliers, petite ville de France, à la fin des années soixante. Dans la famille Farkas, Claire (la mère) soutient et transmet ; Luciane (la fille) se révolte et s'émancipe ; Abraham (le père) écoute et soigne ; Franz (le fils) observe et (s')écrit. Ensemble et séparément, ils vivent et racontent les séquelles de la guerre d'Algérie et les conséquences de Mai 68 ; la cause des femmes et les silences des hommes ; l'acné juvénile et les cicatrices du colonialisme ; les mélodies des Beatles et les maladies d'amour.