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Violences verbales. Analyses, enjeux et perspectives
Fracchiolla Béatrice ; Romain Christina ; Moïse Cl
PU RENNES
15,00 €
Épuisé
EAN :9782753526723
Cet ouvrage présente une modélisation de la violence verbale. L?objectif premier était en effet d'explorer le champ des significations de ce que l'on entend couramment par "violence verbale" afin d'en proposer un modèle de compréhension ainsi que des outils de remédiation. La violence verbale est-elle nécessaire ? Inévitable ? Peut-on y remédier ? L'éviter ? Comment et pourquoi ? Les approches sont diverses et décryptent d?un point de vue sociologique, éducatif, discursif ou sociolinguistique ce phénomène social. Les auteurs présentent des formes de synthèse de leurs travaux, à partir de situations concrètes et d?interactions ou discours in situ. L?ouvrage se compose de deux parties qui font état des liens entre la violence verbale et les discours sociaux, entre la violence verbale et les actes menaçants, entre la violence verbale et le système scolaire. L'ouvrage prétend ainsi également donner un aperçu de l'enrichissement méthodologique qu'apporte la confrontation comme le tissage interdisciplinaires.
Les liens entre anthropologie et interculturalité semblent " naturels " à première vue. Mais ces liens en fait ne vont pas de soi. C'est pourquoi cet ouvrage se donne pour objectif d'examiner le recours de la didactique des langues et de l'interculturel à divers courants et conceptions de l'anthropologie. Pour tous les auteurs rassemblés ici, il y a d'abord nécessité d'identifier, pour mieux les comprendre, les complexités de l'interculturalité mais aussi de se positionner dans le champ d'une anthropologie plurielle voire éclatée. Certains d'entre eux proposent l'anthropologie comme une approche didactique en soi au sein de la classe de langue, tandis que d'autres s'appuient sur ses concepts et outils pour mener leurs réflexions sur des situations d'enseignement-apprentissage. Ce livre s'adresse aux chercheurs, enseignants et anthropologues qui souhaitent interroger et s'interroger sur les relations entre anthropologie(s) et didactique. The seemingly ‘natural' link between anthropology and interculturality is not self-explanatory. For this reason, this book aims to review the use of various forms and understandings of anthropology in language and intercultural education. First of all, it is necessary on the one hand to clarify the notion of interculturality, and on the other hand, to position oneself in the complex and multifaceted field of anthropology. While some authors in the volume describe how they initiate anthropological practices in the language classroom, others explain how they apply theories, concepts and methods from anthropology to research learning and teaching. The volume will be of great value to (novice) researchers, teachers and anthropologists interested in the relationship between anthropology and language and intercultural education.
Cet ouvrage a pour ambition de donner une photographie représentative de l'état de la recherche sur la question des origines des langues au début du XXI siècle. S'intéresser à leur origine c'est aussi se pencher sur un mystère, voire un tabou. Les textes recueillis ici sont à la croisée des chemins entre les sciences du langage et d'autres champs disciplinaires (psychologie, éthologie, sociologie, anthropologie...)
La violence verbale, fortement invoquée dans les discours publics, questionne les sociolinguistes qui cherchent à en décrire les mécanismes linguistiques et interactionnels mais aussi les effets sociaux et institutionnels. Ce volume fait état à la fois de terrains, d'approches et de manifestations très divers. Qu'elle s'exprime sur les ondes de radio ou même dans l'enceinte du parlement, la violence verbale exprime à chaque fois des rapports de force symboliques, des enjeux de pouvoir et les échecs d'une communication coopérative.
Cet ouvrage a pour ambition de donner une photographie représentative de l'état de la recherche sur la question des origines des langues au début du XXI siècle. S'intéresser à leur origine c'est aussi se pencher sur un mystère, voire un tabou. Les textes recueillis ici sont à la croisée des chemins entre les sciences du langage et d'autres champs disciplinaires (psychologie, éthologie, sociologie, anthropologie...)
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour