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Quarto N° 110, Avril 2015 : La formation sur mesure du psychanalyste
Pasqualin Daniel
REV QUARTO
9,00 €
Épuisé
EAN :9782930653112
Ce numéro 110 de Quarto est consacré à la psychanalyse pure. C'est comme s'il disait au lecteur : "Tu peux savoir comment l'Ecole forme un analyste sur mesure" , Cette formation, rendue publique au-delà de notre champ, repose sur deux pieds : la passe et le contrôle. Nous publions entre autres, les travaux exposés lors de la Journée Question d'Ecole du 24 janvier 2015 qui était consacrée à ce thème. Ainsi que les travaux de la soirée de la Commission de la garantie du 2 décembre 2014 : Le contrôle sur mesure. Je dirais que l'enjeu de cette publication est aussi, au-delà de nous former, de démontrer l'opérativité de notre pratique de la psychanalyse aujourd'hui. Soit encore de prouver qu'elle n'est pas, comme le dit Jacques-Alain Miller "morcelée, sans âme, [ ... ] une analyse dont on ne pourrait pas faire la somme, et qui partirait à la dérive'" . Evidemment, pour transmettre des résultats, il faut d'abord pouvoir les mesurer, sans se soumettre toutefois à aucune standardisation de notre pratique. La passe au sein de l'Ecole, est donc ce dispositif qui rend possible de mesurer le trajet d'une analyse, elle-même sur mesure. Pour l'exposer finalement au contrôle externe du public. Dans un autre texte de J. -A. Miller, que nous publions dans ce numéro 110 : "L : Ecole et son psychanalyste" 2, il nous mettait en garde déjà de ne pas nous replier sur nous-mêmes. "Il serait trop commode pour les analystes de refuser toute demande de rendre compte de ce qu'ils font parce que la psychanalyse n'aurait rien à faire avec les choses de ce monde. Ce serait un domaine abstrait, subtil, une île, une soucoupe volante. [ ... ] Lacan a au contraire toujours insisté sur l'idée que l'on a des comptes à rendre ? " ,
Prisonnier de Mao apporte une information exceptionnelle et de première main sur les camps chinois de travaux forcés, qui constituent un instrument très particulier de redressement idéologique et un système hautement rentable pour l'industrie ; ces camps dont le régime nie l'existence, qui ne se trouvent évidemment pas sur l'itinéraire des visites officielles des Occidentaux et que nombre de sinologues en renom ont choisi d'ignorer. Jean Pasqualini, fils d'un père corse et d'une mère chinoise, a passé lui-même sept ans dans ce réseau des camps de répression, où sont passés, d'après lui, 16 millions de détenus, et dont il est le seul Occidental à être jamais sorti. Il fut en effet libéré grâce à la reconnaissance de la Chine communiste par la France en 1964. D'où l'intérêt de ce témoignage, absolument unique. C'est sans amertume que Pasqualini a relaté son expérience. Fait surprenant, il ne se montre nullement antichinois ni même anticommuniste. Il n'y a pas d'apitoiement dans ce livre, pas de colère ni de rancune. Au contraire le lecteur découvrira dans cette description d'un système très spécial, hautement élaboré, et fondé sur une confiance illimitée dans les possibilités d'adaptation de l'homme, un humour et une ironie salutaires. Voici un livre qui tranche sur la production sinologique habituelle, un document politique et humain de première importance.
Résumé : Entré dans la police par hasard, "Pasqua" apprend le métier en battant le pavé parisien de Saint-Germain-des-Prés durant les seventies. Son quotidien d?inspecteur le mène à côtoyer un commissaire étonnant, un collègue pas très net, des vedettes du show business, des petits voleurs à l?étalage? et à se retrouver, un triste jour, l?un des premiers sur les lieux d?un carnage terroriste. Puis l?inspecteur se fait remarquer et entre au saint des saints, au quai des Orfèvres, à la police judiciaire : là, il devient partie intégrante de la prestigieuse brigade criminelle. Arpentant les couloirs du "36", Bernard Pasqualini sera au c?ur des plus grandes affaires : l?assassinat du duc de Broglie, l?enlèvement du baron Empain, l?attentat de la rue Copernic, la guérilla d?Action directe, les braquages du gang des Postiches... Tout en enquêtant, aussi, sur des affaires qui n?ont pas fait l?actualité mais valent leur pesant d?or, telles le cadavre à l?oeil de verre ou les ravisseurs au tapis... En 1994, "Pasqua" intègre l?anti-terrorisme, connaît la guerre des polices et les attentats de 1995. Puis ce sera la banlieue, le "neuf-trois", l?enquête sur une discothèque singulière ou les émeutes des cités qu?il vivra en direct. Le parcours de Bernard Pasqualini ? Trente-cinq années passionnantes d?une vie de flic pour le pire comme pour le meilleur.
La racine du père. Pragmatique du père. Ldipe inconcilié. De la sublimation au sinthome. Névrose obsessionnelle et regard. Discussion Plus-un : Anne Lysy. La "pas-toute" , femme La jouissance féminine et ce quelque chose dans la femme ayant des affinités avec linfini qui échappe à la castration SUBSTANCE entre mère et fille... La jouissance féminine et ses terribles conséquences sur les êtres parlants La femme nexiste pas, pas plus que le père
Au départ : Un tout seul A l'arrivée : Un tout seul Conversation exceptionnelle avec Catherine Millet au Wiels Les chantiers multiples de Catherine Millet François Leguil : L'événement de corps et la différence des sexes "L'incitation au savoir" Virginie Leblanc : Ceux qui sont véritablement eux-mêmes L'écriture comme mise au silence de la langue : le travail de Pascal Quignard
La féminité est le fil qui traverse ce numéro de Quarto. Cette question concerne les hommes et les femmes, non seulement au titre du rapport entre les sexes, mais aussi parce qu'il y a là une jouissance qui touche le corps de tout être parlant. Quarto en cerne les conséquences pour les femmes, pour les hommes, pour le rapport entre les sexes, pour la clinique analytique, comme pour l'expérience analytique et sa fin. Ce numéro met aussi en tension la féminité avec un terme qui lui est absolument hétérogène : l'institution. La nature symbolique de l'institution fait ensemble, elle trace l'espace d'un tout unifiant. La logique féminine peut-elle y créer une ouverture et laisser place à la singularité ? Avec un dossier sur " Le réseau et l'exception ", ce numéro de Quarto se penche ainsi sur différentes institutions - lieux de soin, prison... Enfin, deux nouvelles séries s'ouvrent avec ce numéro, sur la clinique de la féminité, d'une part, et sur la passe comme expérience de la fin de l'analyse, d'autre part.