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Poètes au jardin. De Pétrarque à Shakespeare
Mironneau Paul ; Fusillier Didier ; Attié Karine ;
RMN
30,00 €
Épuisé
EAN :9782711879908
Les poètes de la Renaissance, de Pétrarque à William Shakespeare, goûtent aux charmes du jardin, tant dans la sphère privée que dans le service et la louange des princes. Les jardins de cette période, de l'héritage médiéval à de nouvelles formes de représentation de la connaissance, de la pensée et de la sensibilité, stimulent et parfois même devancent la poésie. Non seulement ces auteurs ont choisi le jardin comme lieu de création privilégié, mais la poésie se glisse aussi dans le moindre détail d'un art paradoxalement vivant et périssable. Cet ouvrage propose une promenade dans le jardin de Christine de Pizan, qu'il faut bûcher pour cultiver le savoir, dans les jardins mystiques, où le jardin intérieur devient l'image de l'âme humaine, dans ceux de la reine Marguerite de Navarre, mis au service d'une pensée philosophique, ou encore dans l'imaginaire littéraire et courtois du Tasse.
Paul Mironneau, le directeur du Musée national du château de Pau retrace l'histoire de l'édifice à travers ses grandes dates, jusqu'en 2002 qui marque la restauration du berceau légendaire d'Henri IV. Le livre comporte également les chiffres importants du château et des illustrations montrant les richesses patrimoniales du lieu.
L'histoire de l'édifice retracé par le directeur du Musée national du château de Pau à travers ses grandes dates, jusqu'en 2002 qui marque la restauration du berceau légendaire d'Henri IV. Le livre comporte également les chiffres importants du château et des illustrations montrant les richesses patrimoniales du lieu.
Incroyable parcours que celui de ce peintre flamand qui se fait diplomate, s'élève dans la société et intercède auprès des princes ! Très jeune, Pierre Paul Rubens sillonne de cour en cour une Europe belliqueuse où les alliances entre familles dominantes se font et se défont. Recommandé auprès des uns en Italie, mandaté par les autres en Espagne, adoubé aussi bien par la maison d'Angleterre que par la famille de Habsbourg, Rubens se nourrit un peu plus à chaque séjour des modèles qu'il découvre dans les collections des grands monarques de son temps. Mais Rubens n'est pas seulement peintre virtuose au service du pouvoir car l'art de la couleur rejoint, chez lui, l'art de la politique. Réunir ses portraits, c'est aussi prendre le parti de mettre en avant cet aspect si particulier de sa carrière. Le Musée du Luxembourg, à travers cette exposition sur les portraits princiers de Rubens, met à l'honneur un sujet qui résonne avec l'histoire du lieu comme avec celle de Marie de Médicis.
Résumé : L'aube du XVIIIe siècle, Venise brille de tous ses feux. La singularité de la cité des doges, son faste, son carnaval, ses réceptions grandioses, ses coutumes inédites ainsi que le renom de ses artistes attirent de nombreux visiteurs. On vient de toute l'Europe y écouter les opéras de Vivaldi ou de Hasse, interprétés par le castrat Farinelli ou Faustina Bordoni, assister aux spectacles qui se donnent dans la rue comme au théâtre, s'adonner au jeu, admirer les palais décorés par les plus grands peintres et sculpteurs... Forts de leur notoriété, les artistes vénitiens exportent leurs talents dans les cours d'Europe où ils reçoivent de prestigieuses commandes : Canaletto diffuse en Angleterre le goût des vedute ; les Tiepolo peignent d'immenses fresques qui décorent demeures et églises dans les Etats germaniques et à Madrid ; Pellegrini et Rosalba Carriera sont accueillis dans le Paris de la Régence. Mais peu à peu, la santé économique de celle qui fut la Dominante s'essouffle, et la Sérénissime, tout en continuant à séduire, décline lentement. En 1797, Napoléon Bonaparte met fin à la République. C'est alors que naît le mythe de Venise, une Venise éblouissante jusqu'à son dernier souffle.
C'est en 1922, alors qu'il vient d'arriver à Paris, que Man Ray fait ses premiers pas dans la photographie de mode. Il réalise alors de nombreux portraits de figures marquantes d'un milieu parisien mêlant membres de la a colonie américaine, représentants de la bonne société, artistes, écrivains... Il bénéficie assez vite de commandes dans le domaine de la publicité et de la mode en raison de son style aisément identifiable, celui du groupe surréaliste, qui joue à merveille du scandale et de la provocation. Son travail parfaitement maîtrisé, tempéré par un classicisme de bon ton, pimenté par un érotisme lisse génère des images pleinement assimilables par ses commanditaires. Au tournant des années 1930, Man Ray évolue vers un style plus spontané, conforme à l'évolution du modèle féminin que des artifices techniques - solarisation, inversion négative, découpage, superpositions - mettent brillamment en valeur. Les années passées sous contrat avec le magazine américain Harper's Bazaar (1934-1939) consacrent la liberté technique et formelle du photographe et marquent son apogée dans ce domaine. A travers le regard d'un artiste, peintre et photographe, c'est aussi les relations entre la mode de toute une époque, celle de l'entre-deux-guerres, et sa représentation qui sont ici mises en lumière.