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Pekka Halonen (1865-1933). Un Hymne à la Finlande
Bonsdorff Anna-Maria von ; Cathelineau Anne-Charlo
PARIS MUSEES
35,00 €
En stock
EAN :9782759606245
Formé à Paris où il est l'élève de Paul Gauguin, le peintre finlandais PekkaHalonen (1865-1933) est influencé par les courants artistiques qui infusent la création parisienne à la fin du XIXe siècle : le japonisme, le pleinairisme et le synthétisme. A travers ses nombreuses peintures de paysages sauvages, il n'aura de cesse de restituer la poésie du passage des saisons. S'affirmant comme " le peintre de la Neige" , il excelle tout particulièrement dans la transcription de l'hiver. Son attachement à sa terre natale et son amour de la nature le poussent à établir son atelier, baptisé Halosenniemi, le long du lac de Tuusula, à 35 km d'Helsinki. Dans ce havre de paix, se crée une communauté d'artistes. Halonen se laisse aller au bonheur simple de la vie domestique, entretenant un jardin dont la production lui sert de motifs pour des compositions empreintes de lumière et de couleur. Son épouse et ses huits enfants lui servent également de modèles. Cette première monographie française de l'oeuvre de PekkaHalonen montrera son apport à la modernité, par sa synthèse entre les différentes tendances picturales de la fin du XIXe siècle. Elle plongera surtout les lecteurs au coeur des somptueux paysages sauvages de Finlande.
Pettersson Susanna ; Bondsdorff Anna-Maria von ; T
Résumé : Cet ouvrage propose pour la première fois un panorama complet de l'art et du mode de vie dans les pays nordiques entre 1820 et '920. Abondamment illustré, il aborde un large éventail d'artistes ; hommes et femmes, et.la manière dont ils s'inscrivent dons le monde de l'art européen. Les auteurs mettent en lumière l'essence de l'art nordique en s'intéressant à l'histoire des collections publiques et privées, à la formation artistique, aux communautés d'artistes, à l'importance de l'illustration des livres pour enfants et à l'identité spécifique des nations émergentes en Finlande, en Suède, en Norvège et au Danemark. Les nombreux thèmes abordés évoquent notamment le lion avec la nature, la vie quotidienne, les portraits d'artistes, la vie de famille, le paysage urbain et la mythologie nordique. Reconnues de longue date dans le monde académique et muséal en Finlande, Susanna Pettersson et Anna-Maria von Bonsdorff ont publié de nombreux ouvrages sur ce thème et organisé plusieurs expositions internationales. Pour cet ouvrage, elles ont réuni autour d'elles d'éminents experts et expertes des pays nordiques et du Royaume-Uni.
Ce volume examine les différents aspects de la notion de coeur afin de mieux définir ce concept auquel il est souvent fait allusion dans différents contextes sans qu'il soit pour autant rigoureusement défini. Sans ignorer la métaphore traditionnelle de l'amour et des sentiments qu'est le coeur, les différents chapitres qui composent le volume s'intéressent également aux descriptions anatomiques du coeur ainsi qu'aux différentes manifestations de ce concept, que ce soit en tant qu'organe de vérité, source de conscience ou de vie, noyau de la structure narrative, foyer d'une intertextualité ou, encore, moment clé d'un élan créatif ou réflectif. Utilisant des approches variées, les auteurs du volume analysent la manière dont le coeur a imprégné l'imaginaire littéraire et intellectuel au cours des siècles. Couvrant des oeuvres d'époques et de natures différentes, les chapitres font référence à des mouvements aussi divers que la romance arthurienne, l'art postmoderne, les libertins de l'époque des Lumières ou bien encore la philosophie du XIXe siècle. En s'appuyant sur différentes manifestations du concept de coeur en littérature, mais aussi dans les arts plastiques, en philosophie, en histoire et en linguistique, c'est en définitive la dynamique structurelle ainsi que le processus de création même de ces oeuvres que ce volume met en lumière et cherche à sonder.
Le musée imaginaire de l'architecture française selon Patrice Goulet et Brigitte Borsdorf. A l'origine, Extra-muros est un programme d'expositions légères initiée en 2001. Chacune des expositions qui composent le programme "extra-muros" est constituée de 5 photographies sous forme de zoom d'un projet ou d'une réalisation architecturale, situés en France ou conçu par des architectes français. L'ensemble de ces images décrit un "musée" imaginaire de l'architecture française contemporaine. A ce jour cela représente 208 projets et près de 2000 images réunis et pour la première fois rassemblé dans un ouvrage "Extra-muros - Architectures de l'enchantement" en deux tomes. On y découvre des "revenants", c'est-à-dire des chefs-d'oeuvre dont l'ancienneté n'a pas diminué le pouvoir de séduction ; des "architectures sans architectes", qui révèlent le savoir-faire et l'ingéniosité de leurs habitants tout autant que ce que peuvent produire des "coïncidences heureuses" ; et les oeuvres d'une soixantaine d'architectes d'aujourd'hui qui ont le goût de l'aventure et un plaisir évident à profiter de tout ce que leur temps leur apporte.
Le musée imaginaire de l'architecture française selon Patrice Goulet et Brigitte Borsdorf. A l'origine, Extra-muros est un programme d'expositions légères initiée en 2001. Chacune des expositions qui composent le programme "extra-muros" est constituée de 5 photographies sous forme de zoom d'un projet ou d'une réalisation architecturale, situés en France ou conçu par des architectes français. L'ensemble de ces images décrit un "musée" imaginaire de l'architecture française contemporaine. A ce jour cela représente 208 projets et près de 2000 images réunis et pour la première fois rassemblé dans un ouvrage "Extra-muros - Architectures de l'enchantement" en deux tomes. On y découvre des "revenants", c'est-à-dire des chefs-d'oeuvre dont l'ancienneté n'a pas diminué le pouvoir de séduction ; des "architectures sans architectes", qui révèlent le savoir-faire et l'ingéniosité de leurs habitants tout autant que ce que peuvent produire des "coïncidences heureuses" ; et les oeuvres d'une soixantaine d'architectes d'aujourd'hui qui ont le goût de l'aventure et un plaisir évident à profiter de tout ce que leur temps leur apporte.
De la chute de Napoléon à la révolution de 1848, Paris, refusant tout repli identitaire, s'impose comme le carrefour culturel de l'Europe. Cet ouvrage met en scène l'extraordinaire foisonnement artistique qui anime Paris durant cette période. En dépit des aléas politiques, la capitale épouse l'anglophilie littéraire comme vestimentaire, se passionne pour l'Espagne, soutient la cause grecque et pleure la Pologne, découvre l'Allemagne sans pour autant renoncer à l'opéra italien. Elle attire aussi bien Rossini que Liszt et Chopin, se délecte des batailles littéraires, et s'étourdit de luxe et de raffinement. A travers une iconographie abondante accompagnée de nombreux essais et commentaires d'oeuvres, l'ouvrage nous entraîne dans les hauts lieux parisiens du romantisme : des galeries du Palais-Royal au Salon, de la Comédie-Française à la bohème du Quartier latin, de la Nouvelle Athènes aux Grands Boulevards. Loin de se limiter à la peinture et à la sculpture, cette promenade englobe l'architecture, la littérature, le théâtre, la musique, l'opéra et la danse, sans oublier la mode et les arts décoratifs, offrant ainsi au lecteur un panorama saisissant de l'effervescence de l'époque romantique.
S'il n'y avait pas eu l'Ecole de bijouterie, la joaillerie française ne serait pas telle qu'elle est, en France, depuis plus de cent cinquante ans. L'Ecole l'a toujours accompagnée dans ses besoins, dans son essor, et elle continuera." Michel Baldocchi, directeur général
Manzini Charlotte ; Kopp Robert ; Farigoule Jérôme
Le premier ouvrage que signe le jeune Charles Baudelaire est le Salon de 1845. Il nous propose, au travers des écrits esthétiques qu'il publie jusqu'en 1863, de parcourir le paysage artistique d'une période qui voit l'apparition de nouvelles formes concomitamment à la permanence des grands maîtres : cette quinzaine d'années cumule les derniers feux du romantisme, l'apogée du réalisme de Courbet et les débuts d'Edouard Manet, alors que Delacroix et Ingres sont devenus des phares. A côté de ces figures tutélaires, Baudelaire s'attache à des artistes moins en vue, William Haussoullier, George Catlin, Antoine Chazal ou Constantin Guys, dont les oeuvres reflètent autant l'éclectisme de la production de l'époque que l'ambition du poète de proposer une vision originale de la beauté moderne. Il s'agit non seulement de définir un art qui témoigne de la façon la plus accomplie du présent - comme l'atteste son attrait pour les caricaturistes et Daumier, promus au rang de grands peintres - mais aussi de définir une forme qui conjugue "naïveté", "sincérité" et imagination, qualités qui caractérisent en grande partie la sensualité artistique qu'il développe dans le célèbre passage où il en appelle à un musée de l'amour. C'est à la découverte de ces nombreux croisements que vous invite ce livre.