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Otsu-e. Imagerie populaire du Japon
Marquet Christophe ; Kusunose Nichinen
PICQUIER
35,00 €
Épuisé
EAN :9782809709667
Les Ôtsu-e sont des peintures populaires japonaises de style naïf et enlevé, à caractère parfois satirique ou moral, qui furent produites entre le vVii' et le xix'' siècle par des artisans anonymes. dans des bourgades aux environs d'0tsu, non loin de Kyôto. Elles disparurent avec la modernisation du Japon et il n'en reste aujourd'hui que quelques centaines. En 1920, un maître graveur de sceaux. Kusunose Nichinen. qui déplorait la perte de ce témoignage unique de la culture visuelle de l'époque d'Edo, copia les principaux thèmes de ces peintures pour en réaliser une série de gravures coloriés au pochoir. Ces estampes furent acquises par l'ethnologue André Leroi-Gourhan au cours de son séjour au Japon avant-guerre, en vue d'une étude sur les Formes populaires de l'art religieux au. Jupon. Le présent ouvrage reproduit les 78 gravures de Nichinen, accompagnées de commentaires originaux et d'une introduction à leur histoire. Il constitue la première publication en France sur cette imagerie oubliée - contemporaine des célèbres estampes ukiyo-e -, qui ouvre une fenêtre sur les croyances et l'humour populaires japonais.
Marquet Christophe ; Le Stum Philippe ; Sueur-Herm
Présentation de l'éditeur Cet ouvrage associe trois des plus grands maîtres de l'estampe en couleurs, réunis par leur admiration commune pour les beautés de la Nature : Hokusai (1760-1840), auteur universellement connu de la Manga et des 36 Vues du Mont-Fuji ; Hiroghige (1797-1858), célèbre pour les fascinantes Vues des jardins et parcs d'Edo ; le graveur français Henri Rivière (1864-1951), collectionneur de ces deux maîtres japonais qu'il admirait et qui l'influencèrent profondément. En témoignent ses merveilleuses séries des Aspel s de la Nature ou de la Féérie des heures. Rédigé par les meilleurs spécialistes, ce livre reproduit plus d'une centaine d'oeuvres où se révèle une approche respectueuse de la Nature, célébrée par trois artistes dont le message "écologique" est toujours actuel.
Résumé : Les Cent vues de Naniwa dévoilent ce que fut, il y a un siècle et demi, la ville prospère et animée d'Osaka, qualifiée de "Venise du Japon" par les premiers voyageurs occidentaux. On y découvre ses temples, ses fêtes religieuses, ses commerces, ses quartiers de plaisirs ou encore ses sites d'excursion, à la veille de l'époque moderne. Cet ouvrage reproduit l'intégralité d'une rare série de gravures sur bois réalisées vers 1863-1864 par trois artistes de l'école Utagawa d'Osaka : Kunikazu, Yoshitaki et Yoshiyuki. Ces estampes constituent le pendant des fameuses Cent vues de sites célèbres d'Edo de Hiroshige, parues quelques années plus tôt ; elles immortalisent des paysages à la manière d'un guide touristique à l'adresse des voyageurs en jouant sur les points de vue, la perspective, les cadrages insolites et l'audace de composition. L'album à l'origine de ce livre provient de la collection Jacques Doucet conservée à la bibliothèque de l'Institut national d'histoire de l'art à Paris. Les reproductions de ces oeuvres d'une grande qualité, jamais éditées en France, sont accompagnées de commentaires historiques et précédées d'un essai sur Osaka à travers l'estampe.
La Manga, publiée entre 1814 et 1878, est l'un des chefs-d'oeuvre du livre illustré japonais de l'époque d'Edo. Cet album de gravures sur bois, composé de quinze volumes, comporte près de quatre mille dessins de Katsushika Hokusai (1760 - 1849), l'un des plus grands peintres de l'école ukiyo-e. Une sélection d'une soixantaine de planches est ici reproduite, à partir des exemplaires de la Manga conservés au département des Estampes et de la Photographie de la Bibliothèque nationale de France. Destinée à servir de manuel de peinture, la Manga nous fait découvrir la méthode de l'artiste, en même temps que l'univers graphique de ce virtuose du trait que fut Hokusai. Interprète de la nature et observateur minutieux du monde des hommes, il fut aussi un génie du fantastique, laissant libre cours à son inventivité et à son humour.
Les ôtsu-e sont des peintures populaires de style naïf, à caractère satirique ou moral, qui furent produites du xviie au xixe siècle par des artisans anonymes, dans des villages près d?Ôtsu, non loin de Kyôto. Elles disparurent avec la modernisation du Japon et seules quelques centaines purent être sauvées, grâce à des artistes et à des collectionneurs.En 1920, un jeune graveur de sceaux, Kusunose Nichinen (1888-1962), conscient de la disparition de ce témoignage unique de la culture populaire, décida d?en réaliser une série de gravures sur bois. Cet ouvrage reproduit 78 d?entre elles, accompagnées de commentaires sur leur signification et d?une introduction à l?histoire de cette imagerie japonaise méconnue.4e de couverture : Les ôtsu-e sont des peintures populaires de style naïf, à caractère satirique ou moral, qui furent produites du xviie au xixe siècle par des artisans anonymes, dans des villages près d?Ôtsu, non loin de Kyôto. Elles disparurent avec la modernisation du Japon et seules quelques centaines purent être sauvées, grâce à des artistes et à des collectionneurs.En 1920, un jeune graveur de sceaux, Kusunose Nichinen (1888-1962), conscient de la disparition de ce témoignage unique de la culture populaire, décida d?en réaliser une série de gravures sur bois. Cet ouvrage reproduit 78 d?entre elles, accompagnées de commentaires sur leur signification et d?une introduction à l?histoire de cette imagerie japonaise méconnue.
Dans La Reine des rêves, C. B. Divakaruni retrouve le fil enchanté de La Maîtresse des épices, une prose généreuse où le réalisme se pare de couleurs et de senteurs magiques puisées aux sources profondes de l Inde.Rakhi est une jeune artiste qui vit à Berkeley, en Californie, et partage ses jours entre son activité de peintre, sa fille Jona et le salon de thé indien qu elle tient avec son amie Belle. Sa mère est interprète de rêves et consacre ce don à soulager la détresse et servir les autres. Un don qui fascine Rakhi mais l isole de sa mère, de ce coeur nourri de mystères issus d une Inde lointaine qu elle n a pas connue. Hasards ou signes invisibles à déchiffrer, un réseau de coïncidences troublantes se tisse autour de la vie de Rakhi tandis que la découverte du journal intime de sa mère ouvre la porte de secrets longtemps enfouis. Saura-t-elle lire, elle aussi, la vérité cachée dans les rêves et s ouvrir à l amour d elle-même et des autres?
Résumé : Le pavillon de Nosaka à Tôkyô est plein de chats, l'un blotti sur son dernier manuscrit, l'autre amateur de saké, cohabitant avec les chiens, les oiseaux ainsi que les énormes crapauds du jardin. Et l'humain écrivain observe d'un regard aigu tous ces êtres familiers, commente, se confie, philosophe, car sa fréquentation des chats lui délivre moult enseignements sur l'existence, le rapport à la nourriture ou à la mort. Ses chroniques au jour le jour, souvent égayées par un sourire facétieux, se font aussi graves pour évoquer les souvenirs de chats hantant avec nonchalance les décombres de la guerre ou du tremblement de terre de Kôbe, énigmes de sérénité.
Un jour, tandis que j'étais dans mon bureau, occupé comme d'habitude à confier au papier des choses mélancoliques, un bruit étrange est parvenu à mon oreille. La véranda bruissait. On aurait d'abord pu croire qu'une femme avançait en retenant le bas de son kimono de soie, mais le froissement de l'étoffe sur le plancher était par trop vif pour un simple bas de robe. J'ai alors comparé ce bruit au crissement des plis de l'ample pantalon que porte le chambellan, lors de la fête des Poupées, évoquant le glissement de la soie sur les marches du palais fictif. Laissant mon roman, je suis sorti sur la véranda, le stylo entre les doigts : le moineau de Chine prenait son bain".
Une beauté zen ?C?est celle que nous proposent douze jeunes moines japonais du temple Eiheiji qui veulent faire vivre et partager leurs pratiques du bouddhisme zen dans la vie quotidienne. Rencontrer, saluer, se reposer, cuisiner, respirer, prendre le thé, ils ont rédigé ce livre pour transmettre leur enseignement avec simplicité et amitié.Il a été écrit pour expliquer le plus simplement possible comment aimer l?autre tel qu?il est en devenant soi-même.4e de couverture : Une beauté zen ?C?est celle que nous proposent douze jeunes moines japonais du temple Eiheiji qui veulent faire vivre et partager leurs pratiques du bouddhisme zen dans la vie quotidienne. Rencontrer, saluer, se reposer, cuisiner, respirer, prendre le thé, ils ont rédigé ce livre pour transmettre leur enseignement avec simplicité et amitié.Il a été écrit pour expliquer le plus simplement possible comment aimer l?autre tel qu?il est en devenant soi-même.