Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Hokusai. Manga
Bouquillard Jocelyn ; Marquet Christophe
SEUIL
25,40 €
Épuisé
EAN :9782020933216
La Manga, publiée entre 1814 et 1878, est l'un des chefs-d'oeuvre du livre illustré japonais de l'époque d'Edo. Cet album de gravures sur bois, composé de quinze volumes, comporte près de quatre mille dessins de Katsushika Hokusai (1760 - 1849), l'un des plus grands peintres de l'école ukiyo-e. Une sélection d'une soixantaine de planches est ici reproduite, à partir des exemplaires de la Manga conservés au département des Estampes et de la Photographie de la Bibliothèque nationale de France. Destinée à servir de manuel de peinture, la Manga nous fait découvrir la méthode de l'artiste, en même temps que l'univers graphique de ce virtuose du trait que fut Hokusai. Interprète de la nature et observateur minutieux du monde des hommes, il fut aussi un génie du fantastique, laissant libre cours à son inventivité et à son humour.
Résumé : Véritable célébration des lieux de spiritualité, ce coffret, accompagné d'un livret explicatif, déploie dans un format accordéon plus d'une soixantaine d'oeuvres des plus grands maîtres de l'estampe japonaise. Harmonieusement insérés dans le paysage, les temples et les sanctuaires révèlent l'importance du bouddhisme et du shintoïsme au Japon. Accrochés aux flancs escarpés d'une montagne ou abrités dans l'écrin d'une île, ces édifices religieux dévoilent leur splendide architecture sous le regard d'artistes tels que Hokusai, Hiroshige ou encore Hasui : impressionnants torii dressés au-dessus des flots, pagodes d'un rouge vermillon intense censé effrayer les démons, monumentales statues de bouddhas érigées au sein des enceintes sacrées témoignent d'une culture empreinte d'une profonde spiritualité.
Vivre uniquement le moment présent, se livrer tout entier à la contemplation de la lune, de la neige, de la fleur de cerisier et de la feuille d'érable... ne pas se laisser abattre par la pauvreté... mais dériver comme une calebasse sur la rivière, c'est ce qui s'appelle ukiyo." À cette définition du terme ukiyo, par l'écrivain Asai Ryôi (1612-1691), il a suffi d'ajouter le mot image, "e" en japonais, pour désigner un nouvel art qui bouleversa la conception de l'espace et du modelé, celui de l'estampe japonaise. C'est cet art apparu durant l'époque d'Edo (1603.1868) que le présent ouvrage révèle en puisant dans le fonds prodigieux de la Bibliothèque nationale de France. Issues de la nouvelle culture civile et populaire qui s'est développée autour de la ville d'Edo, capitale shogunale et ancienne Tôkyô, les estampes des XVIIIe et XIXe siècles illustrent avec une grande expressivité un large éventail de thèmes liés à l'écoulement de la vie terrestre éphémère: le théâtre et le sumo, la beauté féminine, la parodie, la faune, la flore, le paysage... Au fil de ces thèmes les ?uvres des grands maîtres, de Harunobu à Hiroshige, en passant par Utamaro et Hokusai, sont ici reproduites et commentées. Leur modernisme, l'audace de leurs compositions et de leurs formats étonnent À travers leur style d'un raffinement extrême, c'est la vision hédoniste d'une société qui s'exprime, son mode de vie, ses aspirations et jusqu'à ses fantasmes les plus intimes dans les estampes érotiques ou "images de printemps".
Qui n'a jamais vu " la grande Vague ", démesurée, écumante et menaçante, lancer ses puissants tentacules à l'assaut d'humbles pêcheurs vulnérables ? Mais sait-on toujours que cette estampe, emblématique de l'art japonais, appartient à la série des Trente-six vues du mont Fuji, qui, publiée dans les années 1830, renouvela l' ukiyo-e. Créateur impétueux et d'une grande audace, Hokusai (1760-1849) y manifeste un style tout à fait original, empruntant aux techniques traditionnelles japonaise et chinoise mais aussi à la perspective occidentale, pour composer des paysages inattendus, d'une saisissante beauté. Bouddhiste et shintoïste fervent, le maître rend un hommage vibrant à la nature et au Fuji, Montagne sacrée qu'il représente sous des lumières et des atmosphères changeantes, sans pour autant oublier les hommes, qu'il évoque, le plus souvent au premier plan, dans des scènes de la vie quotidienne.
Tourbillons impressionnants, flots tumultueux des rivières, torrents bouillonnants, cascades vertigineuses, violentes intempéries, douces pluies poétiques, neige immaculée et silencieuse : l?eau sous ses multiples formes occupe une place essentielle dans les estampes japonaises des XVIIIe et XIXe siècles. La mer surtout, omniprésente dans l?archipel nippon, participant de l?identité des Japonais, est sublimée. Parmi les représentations récurrentes de vagues impétueuses déferlant sur le rivage, menaçant des embarcations, se brisant sur les falaises, les rochers et les récifs, une image aussitôt s?impose : celle de la célèbre Grande Vague de Hokusai. Des artistes tels que Hokusai en effet, mais aussi Hiroshige et Kuniyoshi vont devenir les maîtres incontestés de cette représentation de l?eau, relevant de véritables défis techniques pour saisir à la fois l?instantanéité et la pérennité du mouvement, en exprimer l?éternel recommencement, en traduire l?ampleur et la force. Jeux de lumières, de couleurs et de lignes, stries profondes, traits vifs, courbes ou volutes leur permettent de synthétiser et de schématiser les divers mouvements des eaux, tour à tour dormantes, bouillonnantes ou écumantes. À partir des années 1830, un nouveau pigment, le bleu de Prusse, va leur permettre de rehausser leurs euvres d?une teinte intense et profonde, donnant à l?eau toute sa force d?expression, autorisant tous les contrastes et les variations infinis de bleus.Dans un style tout à la fois réaliste, abstrait et innovant, ces maîtres de l?estampe capturent le caractère unique et quasiment sacré de l?eau dans une véritable communion avec la nature, et nous livrent leur vision d?un monde empreint de spiritualité. Notes Biographiques : Jocelyn Bouquillard, responsable des collections d'estampes de la Bibliothèque Sainte-Geneviève, a été conservateur au département des Estampes et de la Photographie à la Bibliothèque nationale de France. Il a assuré le co-commissariat de l?exposition sur les Estampes japonaises. Images d?un monde éphémère à la BnF en 2008 et participé à diverses expositions. Il est l?auteur de nombreux ouvrages sur les estampes japonaises.
Résumé : La petite maison n'est plus synonyme de maison en carton-pâte, mais symbolise au contraire toute une gamme de valeurs : compacité, efficacité, précision, discrétion, minimalisme. Contrairement à l'architecture dans la tradition bourgeoise, la petite maison sous-entend une vision austère et ascétique de la vie, pour laquelle tout "excès" est considéré comme négatif. Dans son introduction, cet ouvrage explore en détail le contexte historique et social qui a vu naître le logement compact au XXe siècle. Puis sont étudiés 37 exemples illustrés choisis parmi les plus intéressants construits dans le monde au cours des cinq dernières années. La surface habitable y dépasse rarement 100 m2, et chaque projet incarne une approche architecturale particulière des aménagements compacts. Les exemples sont divisés en trois sections : retraites rurales, unités urbaines et banlieusardes, petits regroupements et multiplex. On retrouve ici des noms prestigieux comme Toyo Ito, Lacaton et Vassal, Herzog & de Meuron, LOT/EK.
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?
La Guerre et la Paix est une oeuvre mythique de la littérature russe et universelle, une vaste fresque historique et familiale, modèle de ce que seront les grandes sagas du XXe siècle. Sur le fond des grands événements du début du XIXe ? la campagne de 1805-1806 avec Austerlitz et celle de 1812-1813 avec Borodino et l'incendie de Moscou ? s'inscrivent les chroniques de deux familles appartenant à la noblesse russe, les Bolkonski et les Rostov. Des chroniques faites d'amour et de haine, d'interrogations sur la vie et la politique, traversées par les passions et les doutes.Traduite pour la première fois en français, cette version originelle de La Guerre et la Paix ? il y eut plusieurs éditions souvent différentes du vivant de l'auteur ? se fonde sur l'édition publiée dans « L'héritage littéraire » par l'Académie des Sciences de l'URSS. Elle permet aux initiés de mieux connaître les systèmes de pensée et de création artistique de Tolstoï. Par ailleurs, les réflexions philosophiques allégées, le rythme rapide, l'action resserrée, propres à tenir le lecteur en haleine, sans rien ôter à la richesse littéraire, devraient renouveler l'intérêt pour ce chef-d'oeuvre.