Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Cent Vues de Naniwa. Osaka au XIXe siècle
Marquet Christophe
PICQUIER
39,00 €
En stock
EAN :9782809716771
Les Cent vues de Naniwa dévoilent ce que fut, il y a un siècle et demi, la ville prospère et animée d'Osaka, qualifiée de "Venise du Japon" par les premiers voyageurs occidentaux. On y découvre ses temples, ses fêtes religieuses, ses commerces, ses quartiers de plaisirs ou encore ses sites d'excursion, à la veille de l'époque moderne. Cet ouvrage reproduit l'intégralité d'une rare série de gravures sur bois réalisées vers 1863-1864 par trois artistes de l'école Utagawa d'Osaka : Kunikazu, Yoshitaki et Yoshiyuki. Ces estampes constituent le pendant des fameuses Cent vues de sites célèbres d'Edo de Hiroshige, parues quelques années plus tôt ; elles immortalisent des paysages à la manière d'un guide touristique à l'adresse des voyageurs en jouant sur les points de vue, la perspective, les cadrages insolites et l'audace de composition. L'album à l'origine de ce livre provient de la collection Jacques Doucet conservée à la bibliothèque de l'Institut national d'histoire de l'art à Paris. Les reproductions de ces oeuvres d'une grande qualité, jamais éditées en France, sont accompagnées de commentaires historiques et précédées d'un essai sur Osaka à travers l'estampe.
Peintre, décorateur de céramiques et de laques, dessinateur de motifs pour kimonos, Kôrin fut un créateur de la fin du XVIIe siècle au style inventif et audacieux, qui marqua durablement la peinture et les arts décoratifs japonais. Dans cet album du début du XIXe siècle, l'artiste Nakamura Hôchû s'inspire de cette manière originale de Kôrin pour revisiter avec légèreté et humour des thèmes classiques de la peinture japonaise, qui alternent avec des compositions florales et animalières d'une étonnante concision graphique. Ces compositions épurées, aux somptueux aplats de couleurs et aux noirs brillants, fascinèrent des peintres comme Emile Bernard ou Claude Monet. qui possédait des gravures de cet album dans sa maison de Giverny.
Cet ouvrage est la première publication en langue française consacrée aux estampes d'Utagawa Hiroshige (1797-1858) destinées à décorer des éventails plats, les uchiwa-e. Ces oeuvres produites parallèlement aux célèbres séries de gravures sur le Tokaido ou sur la ville d'Edo, qui ont fait la réputation universelle de l'artiste , restent très mal connues, car elles ont été rarement conservées, à cause de leur support éphémère. Leur corpus est néanmoins estimé à environ six cents. La collection réunie par Georges Leskowicz, avec près de 120 pièces réalisées entre 1836 et 1858, constitue le plus important ensemble jamais constitué, avec celui du Victoria & Albert Museum de Londres. La qualité des tirages, comme leur rareté une quarantaine étant des pièces uniques, publiées pour la première fois font de cet ouvrage une contribution majeure à la connaissance d'un pan méconnu de l'oeuvre d'un des derniers grands imagiers de l'époque d'Edo. Les gravures pour éventail, de par leur format et leur usage, sont des productions originales, souvent innovantes graphiquement, qui se distinguent des traditionnelles ukiyo-e, les estampes en feuilles volantes.
Utamaro Kitagawa ; Marquet Christophe ; Morelon Do
Le peintre Utamaro, célèbre pour ses merveilleuses estampes de courtisanes des quartiers (le plaisir, publia entre 1788 et 1791 une trilogie consacrée au règne animal, dont les deux pièces maîtresses sont l'Album (les insectes choisis et le Concours de poèmes burlesques des myriades d'oiseaux. Pour la délicatesse du dessin et le raffinement de la gravure, ces deux albums réunis dans ce livre sont considérés comme les chefs-d'oeuvre inégalés de l'estampe polychrome japonaise. Edmond de Concourt les tenait pour les meilleures réalisations d'litamaro et en loua, dans sa biographie de l'artiste, la "perfection miraculeuse des impressions". Chaque album est accompagné d'une trentaine de poèmes, épigrammes truffées de calembours et d'allusions, qui sont autant d'exercices de style dans lesquels une cinquantaine de poètes rivalisent pour décrire leurs sentiments envers des courtisanes, tout en mettant en scène insectes et oiseaux.
En 1816, Katsushika Hokusai (1760-1849), le célèbre maître de l'estampe japonaise, consacre le cinquième volume de sa Manga à l'architecture. Vingt ans plus tard, il reprend ce thème dans un nouveau manuel de dessin, Livre de dessins pour artisans. Nouveaux modèles. Dans l'archipel, faire de l'architecture le sujet d'un livre illustré était inédit et jamais un recueil de gravures sur bois n'avait rendu des bâtiments avec autant de clarté et de véracité. Destinés aux artisans, ces deux manuels d'architecture permettent de découvrir comment l'artiste marie les traditions picturales chinoises, japonaises et occidentales, et rapproche avec génie l'art du dessin de l'art d'édifier. Rappelant les grands traités d'architecture d'Europe, ces deux ouvrages sont à l'avant-garde de la pensée architecturale nipponne moderne. Ces chefs-d'œuvre du livre illustré de l'époque d'Edo sont, pour la première fois, reproduits et accompagnés de leurs traductions intégrales annotées. Les exemplaires présentés sont conservés à la BnF et ont appartenu à Théodore Duret (1838-1927) et Edmond de Goncourt (1822-1896), défenseurs des impressionnistes et grands amateurs d'art japonais.
Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l?histoire du Japon fut d?abord celle des samouraïs. A l?origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s?affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s?imposa dans tout le Japon.Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d?alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d?être balayés par d?autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l?unification du pays sous le commandement d?un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi, et enfin Tokugawa Ieyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres, régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d?estampes, de dessins et de peintures, raconte l?histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.4e de couverture : Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l?histoire du Japon fut d?abord celle des samouraïs. A l?origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s?affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s?imposa dans tout le Japon.Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d?alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d?être balayés par d?autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l?unification du pays sous le commandement d?un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi, et enfin Tokugawa Ieyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres, régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d?estampes, de dessins et de peintures, raconte l?histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.
Qui était Nishino, cet homme insouciant et farouche comme un chat, qui s'immisçait avec naturel dans la vie des femmes dont il faisait battre le coeur trop fort ? Dix voix de femmes prennent la parole pour tisser la figure d'un homme plein de charme et de mystère, nonchalant, touchant, insaisissable. Et en faisant son portrait, c'est elles-mêmes finalement qu'elles révèlent. Dix variations tissées de poésie, de mélancolie, de drôlerie, pour tenter de comprendre cet étrange sentiment que l'on nomme l'amour.
Au cours d?une nuit d?orage, à la demande du mandarin Tân, l?intendant Hoang organise un banquet, dressant une somptueuse table. Festoyant à la lumière des lanternes, un maître des geôles, un percepteur des impôts, une poétesse, un couple d?apothicaires et un tailleur racontent une énigme non résolue de leur passé, tandis que le lettré Dinh et le docteur Porc livrent chacun un épisode mystérieux de leur jeunesse. Servis dans de la vaisselle en céladon, meurtres, vols et coups bas sontdécortiqués à l?aide de baguettes laquées, faisant le délice des convives. C?est l?heure lumineuse des conteurs, qui donnent voix aux amours défuntes et visage aux héros d?antan. C?est l?heure sombre des aveux masqués et des guets-apens, alors que, dehors, s?amassent les ténèbres d?un monde au bord du chaos.
A quel moment les objets auxquels nous tenons deviennent-ils des obstacles à notre bonheur ? Qui suis-je avec ces choses qui font partie de ma vie ? Qui suis-je sans ces possessions ? L'argent peut-il quand même faire le bonheur ? Le moine zen Koike Ryûnosuke nous invite à adopter les bonnes stratégies face au désir pour retrouver le pouvoir de choisir et le courage d'être soi. Car il s'est vu confronté aux mêmes difficultés, aux mêmes incertitudes, et il partage ici, avec amitié, les leçons tirées de ses expériences. On découvrira ainsi que le choix de la frugalité peut se révéler le plus raffiné des plaisirs. Que le lecteur se rassure : vivre sobrement, ce n'est pas renoncer à tout. C'est, au contraire, ne renoncer à rien de ce qui nous est essentiel pour faire de la place à qui l'on est vraiment.