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Maillol-Picasso. Défier l'idéal classique
Picard Pascale ; Le Normand-Romain Antoinette ; Du
SILVANA
39,00 €
Épuisé
EAN :9788836659128
Même si les chemins de Maillol et de Picasso se sont croisés à Paris, la rencontre qui est le point de départ de cette exposition est tardive, postérieure même à la mort de Maillol, lorsque Picasso se rapproche, à Perpignan, de son Espagne natale. A cette occasion, il ne manque pas de regarder Maillol dont les sculptures trônent dans l'espace public. Cette proximité immédiate et physique les réunit de manière tangible et formalise une rencontre singulière. Ce catalogue décode les points de convergences esthétiques et techniques des deux artistes autour de leur identité catalane, de la féminité, du portrait, ou encore des paysages du Roussillon. Une lecture qui offre une vision précoce de la modernité de Maillol révélée par Picasso dont la quintessence se partage entre beauté classique et révolution plastique.
Rodin voulait ancrer sa pratique de la sculpture dans la continuité de l?art grec fondateur, parfois revisité par les filtres des copies romaines et de la Renaissance. Reformulant les archétypes de l?Antiquité, allant jusqu?à intégrer par assemblage ses propres figurines à un vase grec, une colonne, une urne?, son art fait écho, par la perfection plastique et l?expressivité de ses formes, à l?idéal grec. Les chefs-d??uvre de l?Antiquité, qui sont arrivés jusqu?à notre époque le plus souvent sous forme de fragments, de sculptures mutilées, trouvent aussi un parallèle formel dans la façon même qu?avait Rodin de travailler : ôtant le superflu pour donner à ses ?uvres une puissance brute, essentielle, mutilant ses statues, il usait de l?assemblage, du fragment, de la recomposition, de l?inachevé. Rodin ne se rendit jamais en Grèce, mais collecta quelque 2 500 ?uvres ou répliques grecques, en une sorte de Panthéon, son propre musée. Mais il s?agit sans doute là d?une Grèce rêvée, autorisant les percées de l?invisible, de l?inaccessible, de l?indicible.
Jean-Luc Martinez est conservateur général du Patrimoine,directeur du département des Antiquités grecques, étrusques etromaines, musée du Louvre. Pascale Picard est conservateurdu Patrimoine, Musée départemental Arles antique. DanielRoger est conservateur du Patrimoine, musée du Louvre.Claude Sintes est conservateur en chef du Patrimoine,directeur du Musée départemental Arles antique.
Résumé : Cet ouvrage réunit les résultats de deux manifestations complémentaires : d'une part, la table ronde intitulée "Rendre à César", organisée le mercredi 20 juin 2012, à Paris, au musée du Louvre et, d'autre part, les "Rencontres autour de la sculpture romaine conservée en France", qui ont eu lieu du 18 au 20 octobre 2012 au Musée départemental Arles antique. La richesse des interventions lors de ces deux manifestations permet de restituer un ouvrage composé de trente-huit articles, répartis en trois parties et une conclusion. La première, en écho et en développement de la table ronde du Louvre, porte sur le portrait du "César du Rhône ", aussi bien que sur "Le portrait romain en Gaule". La deuxième publie cinq études autour des "nouvelles techniques d'investigations scientifiques" et présente l'analyse des matériaux des sculptures en pierre et en bronze, découvertes dans le Rhône à Arles, ainsi qu'une étude ethnoarchéologique sur les techniques de production du portrait. Enfin un dernier volet présente les "découvertes récentes et les nouvelles recherches", déclinées en seize études qui sont consacrées à des études de cas (Autun, Vaison-la-Romaine, Nîmes, Metz-Divodurum, Apt), de même qu'à des relectures novatrices de sculptures méconnues (Plouarzel, Langres, Avignonet-Lauragais, Vernègues, vallée de l'Ubaye, Besançon, Lyon). Robert Turcan signe la conclusion. Ainsi, La Sculpture romaine en Occident. Nouveaux regards reflète la variété et l'intérêt des questionnements actuels dans ce domaine.
Tout au long du XIXe siècle, les artistes peignent la Seine, sa lumière, ses berges, ses ponts et ses ports. Mais ce sont surtout les impressionnistes et leurs émules, observateurs attentifs de la vie moderne, qui en font leur motif de prédilection. De l'aube au crépuscule, Claude Monet, Alfred Sisley, Gustave Caillebotte ou Armand Guillaumin ne se lassent pas d'observer le jeu des reflets à la surface de l'eau. Souvent, la Seine retient aussi les pinceaux d'Auguste Renoir, de Camille Pissarro ou de Berthe Morisot. Nombreux ont choisi de résider ou de séjourner régulièrement sur les rives du fleuve et ils y trouvent leur source d'inspiration principale. Car le paysage de la Seine évolue alors sous les effets conjugués de l'industrialisation et de l'avènement des loisirs. Avec ses ponts métalliques, ses grands ports, son dynamisme industriel, mais aussi ses canotiers, ses voiliers ou ses promeneuses en robes claires, la Seine est au coeur de la modernité. Une sélection d'une cinquantaine de tableaux raconte l'évolution de l'impressionnisme et nous invite à un parcours au fil de l'eau, de Paris au Havre, en passant par Argenteuil, Vétheuil ou Giverny.
Résumé : Pour marquer la rentrée, l'Ecole de Chaillot invite chaque année un architecte contemporain à parler de la place qu'occupent l'histoire et le patrimoine dans son travail de conception et de construction. La Cité de l'architecture et du patrimoine, dont l'Ecole est le département formation, a été inaugurée en septembre 2007. Pour cette rentrée exceptionnelle, Jean Nouvel a prononcé le 8 janvier 2008 la cinquième " leçon " inaugurale de Chaillot faisant suite, pour les années précédentes, à Yves Dauge, sénateur-maire de Chinon (2003), Henri . Gaudin (2004), Patrick Berger (2005) et Pierre-Louis Faloci (2006). Nombre des réalisations de Jean Nouvel interviennent dans des tissus dont l'ancienneté et les qualités paysagères leur confèrent un caractère patrimonial. De l'Institut du monde arabe (1987) au musée du quai Branly (2006), les projets de Jean Nouvel se sont régulièrement situés dans un environnement urbain et paysager dans lequel ils avaient à trouver leur place et auxquels ils ont apporté leur pierre. Quelles relations Jean Nouvel cherche-t-il à nouer avec l'histoire du lieu, de son bâti et de ses habitants ? A quelles méthodes de perception et d'analyse a-t-il recours pour appréhender le " déjà là " ? Comment s'en sert-il pour élaborer ses projets et pour effectuer des choix urbains, architecturaux et techniques ? Agit-il en écho ou en opposition ? En publiant la leçon inaugurale de Jean Nouvel, la Cité de l'architecture et du patrimoine souhaite contribuer à mieux cerner l'alchimie qui existe entre les créateurs d'aujourd'hui et ceux d'hier.
David Véronique ; Dohrmann Nicolas ; Garbe Anne-Cl
La création contemporaine du vitrail dans les cathédrales, églises, chapelles ou dans le domaine civil a connu depuis 1945 des bouleversements sans précédent qui touchent autant à sa complexité artistique et technique qu'à son cadre institutionnel. Cet ouvrage a pour ambition d'éclairer le public sur les nouveaux défis du vitrail contemporain. Des études de cas nous font voyager en France, tout particulièrement dans l'Aube, département fondateur de la Cité du vitrail à Troyes et organisateur des Premières rencontres internationales du vitrail, mais aussi en Espagne, en Suisse ou au Brésil. La création y est appréhendée du point de vue de ses différents acteurs - peintres verriers, artistes, historiens d'art - sans oublier à Villenauxe-la-Grande, lieu de création de l'artiste David Tremlett, de donner la parole aux habitants, les premiers concernés par cet art du vitrail que tout un chacun peut s'approprier.