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La police française (1930-1950). Entre bouleversements et permanences
Berlière Jean-Marc ; Peschanski Denis
DOC FRANCAISE
19,82 €
Épuisé
EAN :9782110044273
Si l'exigence scientifique se mesure au déficit de la connaissance et à l'importance de l'objet étudié, l'institution policière a longtemps constitué un cas exemplaire. Les sources s'ouvrent. Cela explique sans doute pourquoi cet ouvrage est le premier qui traite scientifiquement et méthodiquement, à l'échelle de la France, de l'histoire de la police, de l'affaire Stavisky aux Trente Glorieuses : une période cruciale, mais particulièrement mal connue de l'histoire de la police française. Une période sur laquelle on a écrit tout et n'importe quoi, et à propos de laquelle les légendes - noires ou dorées - ont cours depuis trop longtemps. Une succession de crises politiques, trois changements de régime, deux Républiques, une Occupation, un Etat autoritaire... permettent d'éclairer de façon privilégiée les rapports à l'Etat et à la société d'une institution qui connaît elle-même une évolution décisive un changement de statut, unification, étatisation, explosion, renouvellement ou continuité des effectifs, adaptation des structures, dérives des missions et des pratiques... Pour sortir des mythes, il importait de se confronter avec les réalités du terrain, l'effectivité des réformes, la matérialisation des discours. Plusieurs années durant, une trentaine de chercheurs ont défriché, sources à l'appui, ce territoire vierge de l'histoire. Ce sont des résultats de cette vaste enquête qui sont présentés ici.
Entre le 20 août et le 22 septembre 1944, dans la tourmente de la Libération de Paris, près de quarante cadavres sont repêchés dans la Seine. Les corps portent au cou, attaché par une cordelette de soie, le même pavé de grès. Qui sont-ils ? Jean-Marc Berlière et Franck Liaigre ont mené l'enquête. Tous les chemins les ont conduits à l'Institut dentaire, sinistre centre clandestin de séquestration et d'exécution où plus de deux cents personnes furent incarcérées et torturées entre le 20 août et le 15 septembre 1944. Qui tenait ce centre ? La Milice ? La Gestapo ? Non, des FTP de la dernière heure qui profitèrent de ces troubles journées pour régler quelques comptes sanglants. Un livre d'histoire qui se lit comme un roman noir.
Entre le 20 août et le 22 septembre 1944, dans la tourmente de la Libération de Paris, près de quarante cadavres sont repêchés dans la Seine. Les corps portent au cou, attaché par une cordelette de soie, le même pavé de grès. Qui sont-ils ? Jean-Marc Berlière et Franck Liaigre ont mené l'enquête. Tous les chemins les ont conduits à l'Institut dentaire, sinistre centre clandestin de séquestration et d'exécution où plus de deux cents personnes furent incarcérées et torturées durant l'été 1944. Qui tenait ce centre ? La Milice ? La Gestapo ? Non, des FTP de la dernière heure qui profitèrent de ces troubles journées pour régler quelques comptes sanglants. Un livre d'histoire qui se lit comme un roman noir.
Résumé : 1906 : Armand Fallières est élu président de la République. Cet homme affable et rassurant, porteur des idéaux de la gauche républicaine, est un ferme adversaire de la peine capitale. Il grâcie systématiquement les condamnés à mort, tandis qu'un projet abolitionniste est déposé en novembre à la Chambre des députés. L'affaire semble en bonne voie quand survient le crime d'Albert Soleilland. Le 27 janvier 1907, ce petit bourgeois déclassé, vivant de menus larcins et errant d'un meublé à l'autre, viole et assassine la fillette de ses voisins et amis, Marthe Erbelding, onze ans. La culpabilité de Soleilland ne fait pas de doute : il est condamné à mort. Mais le caractère atroce du meurtre provoque un déchaînement des passions, surtout lorsque le coupable est grâcié. La presse se déchaîne, mettant en scène une opinion anti-abolitionniste qui fausse le débat sur la peine de mort, finalement maintenue. L'historien Jean-Marc Berlière présente ici un dossier d'une grande richesse, tiré des Archives de la préfecture de police. On y trouvera le rapport détaillé de la brigade criminelle, les aveux de Soleilland, qui éclairent les circonstances du crime et la personnalité de l'accusé. On y verra aussi que certaines préoccupations ne sont pas nouvelles : en 1907, déjà, le débat sur l'insécurité et l'efficacité de la police faisait rage. Les articles enflammés des journalistes et les lettres souvent haineuses du public montrent comment la presse et l'opinion - sollicitée pour la première fois avec une telle ampleur - ont fait pencher la balance dans un débat politique extrêmement sensible.
Résumé : L'Etat et la Justice ne voulant pas se commettre dans une question aussi graveleuse ont confié le contrôle de la prostitution ? jugé indispensable pour des raisons de santé et d'ordre publics ? à la police. Désignant tout à la fois la réglementation de la prostitution et les agents chargés de veiller à son respect, la "police des moeurs" s'est avérée un instrument précieux au service de la police criminelle et... politique. Ce qui explique la pérennité de "la Mondaine" en dépit des nombreuses campagnes qu'a suscitées son existence.
L'épreuve de questions sociales est présente notamment aux concours d'inspecteur de l'action sanitaire et sociale, d'attaché d'administration hospitalière et à celui des IRA (en 2019). Les candidats doivent maîtriser les notions de base de cette vaste matière, en connaître les grands enjeux et être à même de mesurer l'efficacité des politiques publiques. Candidats et étudiants trouveront dans cet ouvrage l'intégralité du programme de questions sociales : la protection sociale et la politique de santé, le rôle des collectivités, l'emploi, la cohésion sociale et la lutte contre les inégalités, les évolutions au sein du monde du travail. Cette nouvelle édition, riche en données actualisées, fournit aussi les éléments nécessaires à une analyse des interventions publiques dans ces domaines. Ce manuel constitue l'outil de travail indispensable pour acquérir les connaissances et préparer au mieux l'épreuve de questions sociales.
Ce rapport de la Cour des comptes vise à identifier les principaux axes de la réforme de gestion de l'Institut de France constitué de cinq académies. La loi de programme pour la recherche du 18 avril 2006 a érigé l'Institut et les Académies en personnes morales de droit public à statut particulier placées sous la protection du Président de la République. La Cour a de nouveau examiné la gestion des institutions du quai de Conti et l'utilisation de leur patrimoine pendant les années 2014 à 2020. Ces institutions se trouvent aujourd'hui confrontées à une situation financière déséquilibrée en raison de négligences de longue date, auxquelles elles n'ont pas remédié depuis le dernier rapport de la Cour, et d'une succession d'évènements récents, parmi lesquels la crise sanitaire et le retrait anticipé de l'Aga Khan du domaine de Chantilly. Le soutien exceptionnel de l'Etat met en évidence l'impérieuse nécessité où se trouvent l'Institut et les académies de réformer leur gestion.