Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
pLa galerie des Glaces : Charles Le Brun maître d'oeuvre
Milovanovic Nicolas ; Maral Alexandre
RMN
18,00 €
Épuisé
EAN :9782711854530
La galerie des Glaces est un chef-d'oeuvre qui demande à être expliqué : l'objectif majeur de cet ouvrage est de donner les clefs qui permettent d'en saisir toute la portée. Les oeuvres présentées illustrent les principales étapes de la création de la galerie, autant de secrets de fabrication dévoilés par les plans, premiers croquis, études d'ensemble, études de détail, esquisses peintes, et les cartons , à l'échelle des peintures, utilisés pour reporter les dessins préparatoires dans la voûte. Charles Le Brun, véritable maître d'oeuvre du décor, sut lui donner son unité de style sans brider la créativité de ses collaborateurs : en témoigne la confrontation de ses dessins avec les oeuvres définitives, dans le domaine du grand décor, mais aussi dans ceux de la sculpture, de la gravure et de la tapisserie. La restauration de la Galerie des Glaces s'est déroulée pendant trois ans de 2004 à 2007 grâce au mécénat de compétences de VINCI, Grand Mécène du Ministère de la Culture et de la Communication.
Grand Siècle" en France, "Siècle d'or" aux Pays-Bas et en Espagne, le XVIIe siècle est en Europe un moment d'extraordinaire floraison artistique. Dans un contexte de controverse religieuse, alors que la guerre est quasi incessante dans un continent qui se reconfigure, l'époque est marquée par un épanouissement des arts sans pareil et des réalisations majeures en architecture, peinture, sculpture et arts décoratifs. Héritier de la Renaissance, passionné par l'Antiquité et ses vestiges, le XVIIe siècle européen fait alors de la tradition classique sa langue commune. Il façonne de nouveaux vocabulaires stylistiques, explore de nouveaux sujets ; il développe le goût pour les oeuvres et les collections et dynamise la commande, le marché de l'art et ses nouveaux amateurs. Ainsi, des grandes métropoles aux petites villes, des cours royales aux intérieurs modestes, des grandes créations aux simples almanachs, l'art est omniprésent et fascine une Europe aux temps troublés : le "Grand Siècle" est avant tout le siècle des arts, le siècle des images.
L'image du roi, façonnée par le souverain et son entourage, devint plus que jamais sous Louis XIV un enjeu d'importance. Matière vivante sans cesse transformée, elle précisa peu à peu les contours subtils d'un portrait symbolique. Et tous les arts furent mis à contribution. Non content de favoriser leur développement à l'instar des autres souverains d'Europe, Louis XIV fut un collectionneur averti. Son propre goût se forma au contact d'artistes de grand talent et rivalisant d'excellence, qu'il s'agisse de Charles Le Brun, Jules Hardouin-Mansart, André Le Nôtre ou Jean-Baptiste Lully. De cette époque de faste et de magnificence restent aujourd'hui des chefs-d'oeuvre que cet ouvrage permet de réunir. Joyaux, camées, médailles, tableaux, sculptures, objets d'art, ce sont les fleurons des collections royales qui témoignent du goût personnel du monarque. Louis XIV fut animé du souci de porter les arts à leur plus haut degré de perfection. Son image n'en ressort à quelques siècles de là qu'avec plus d'éclat.
Les grands décors monarchiques français réalisés au cours de la période allant de la fin de la Fronde (1653) à la mort de Colbert (1683), ont été particulièrement nombreux, depuis les appartements du Louvre jusqu'à la galerie des Glaces au château de Versailles. Il s'agit d'un moment où des changements majeurs interviennent aussi bien dans la nature du message que dans la structure des décors, la forme et le sens étant alors en relation particulièrement étroite. La richesse de l'iconographie appelle en tout cas une véritable "lecture" de ces décors, qui ont souvent été abusivement présentés comme une simple "propagande" monarchique. C'est à cette lecture inédite que Nicolas Milovanovic s'attache ici. Dans chaque résidence royale, les sujets peints et sculptés ont été soigneusement choisis et ordonnés selon un programme par des hommes de lettres, comme Charles Perrault, qui étaient membres de la Petite Académie, conseil littéraire que Colbert avait institué pour l'assister dans ses fonctions de surintendant des Bâtiments de Louis XIV. Pour comprendre la signification de ces programmes,ce livre étudie également les grands décors disparus, qui ne sont plus documentés que par la gravure, par les descriptions anciennes ou par des documents d'archives (escalier des Ambassadeurs au château de Versailles, galerie d'Apollon au château de Saint-Cloud, appartements du château de Vincennes, appartements du palais desTuileries...)
Une première biographie illustrée de la vie d'Henri IV. La différence entre les deux Henri IV, la figure mythique et l'historique, est toujours soigneusement précisée sur la base des recherches les plus récentes des historiens. Ces deux figures d'Henri IV se dessinent en parallèle mais se rencontrent toujours sur un point : la volonté inflexible de pacifier la France, de réconcilier les Français, de reconstruire et d'embellir le royaume. L'unité de la vie d'Henri IV se confond avec son ambition d'unifier le royaume dans une période troublée. Cette figure du premier roi Bourbon demeure très actuelle. En effet, bien des leçons peuvent être tirés avec profit de son règne, quatre siècles plus tard.
Résumé : L'aube du XVIIIe siècle, Venise brille de tous ses feux. La singularité de la cité des doges, son faste, son carnaval, ses réceptions grandioses, ses coutumes inédites ainsi que le renom de ses artistes attirent de nombreux visiteurs. On vient de toute l'Europe y écouter les opéras de Vivaldi ou de Hasse, interprétés par le castrat Farinelli ou Faustina Bordoni, assister aux spectacles qui se donnent dans la rue comme au théâtre, s'adonner au jeu, admirer les palais décorés par les plus grands peintres et sculpteurs... Forts de leur notoriété, les artistes vénitiens exportent leurs talents dans les cours d'Europe où ils reçoivent de prestigieuses commandes : Canaletto diffuse en Angleterre le goût des vedute ; les Tiepolo peignent d'immenses fresques qui décorent demeures et églises dans les Etats germaniques et à Madrid ; Pellegrini et Rosalba Carriera sont accueillis dans le Paris de la Régence. Mais peu à peu, la santé économique de celle qui fut la Dominante s'essouffle, et la Sérénissime, tout en continuant à séduire, décline lentement. En 1797, Napoléon Bonaparte met fin à la République. C'est alors que naît le mythe de Venise, une Venise éblouissante jusqu'à son dernier souffle.