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Louis XIV. L'homme et le roi
Milovanovic Nicolas ; Maral Alexandre
SKIRA PARIS
12,00 €
Épuisé
EAN :9782081228092
L'image du roi, façonnée par le souverain et son entourage, devint plus que jamais sous Louis XIV un enjeu d'importance. Matière vivante sans cesse transformée, elle précisa peu à peu les contours subtils d'un portrait symbolique. Et tous les arts furent mis à contribution. Non content de favoriser leur développement à l'instar des autres souverains d'Europe, Louis XIV fut un collectionneur averti. Son propre goût se forma au contact d'artistes de grand talent et rivalisant d'excellence, qu'il s'agisse de Charles Le Brun, Jules Hardouin-Mansart, André Le Nôtre ou Jean-Baptiste Lully. De cette époque de faste et de magnificence restent aujourd'hui des chefs-d'oeuvre que cet ouvrage permet de réunir. Joyaux, camées, médailles, tableaux, sculptures, objets d'art, ce sont les fleurons des collections royales qui témoignent du goût personnel du monarque. Louis XIV fut animé du souci de porter les arts à leur plus haut degré de perfection. Son image n'en ressort à quelques siècles de là qu'avec plus d'éclat.
Comment visiter en 1h30 chrono l'un des plus grands et des plus prestigieux musées du monde ? Ce guide s'adresse à tous les visiteurs, en famille, en duo ou en solo, qui viennent pour la première fois au Louvre ou qui souhaitent en voir les chefs-d'oeuvre incontournables. Grâce à un itinéraire conçu spécialement pour optimiser votre temps et votre énergie (indications de direction, numéros de salle et noms de départements), vous pourrez parcourir l'ensemble du musée et découvrir 60 des plus grands chefs-d'oeuvre du Louvre. Proche-Orient ancien, Antiquités grecques, étrusques et romaines, Antiquités égyptiennes, Arts de l'Islam, Objets d'art, Sculptures, Peintures, Histoire du Louvre et décors du palais, rien de ce qui fait la richesse du Louvre et de ses collections n'a été oublié dans ce guide, qui offre un parcours unique et éblouissant. Ce guide indispensable propose pour chaque oeuvre une notice en trois parties : Voir, Comprendre, En savoir plus, afin de mettre en lumière ce qu'il convient d'observer, faciliter la compréhension et retenir l'essentiel. Ces textes sont enrichis d'encadrés qui racontent de surprenantes anecdotes sur les oeuvres. Chaque oeuvre est illustrée de sa reproduction en pleine page, ce qui permet d'en garder le souvenir une fois la visite terminée.
Une première biographie illustrée de la vie d'Henri IV. La différence entre les deux Henri IV, la figure mythique et l'historique, est toujours soigneusement précisée sur la base des recherches les plus récentes des historiens. Ces deux figures d'Henri IV se dessinent en parallèle mais se rencontrent toujours sur un point : la volonté inflexible de pacifier la France, de réconcilier les Français, de reconstruire et d'embellir le royaume. L'unité de la vie d'Henri IV se confond avec son ambition d'unifier le royaume dans une période troublée. Cette figure du premier roi Bourbon demeure très actuelle. En effet, bien des leçons peuvent être tirés avec profit de son règne, quatre siècles plus tard.
Résumé : Les animaux de compagnie étaient nombreux à Versailles : chiens, chats. perroquets... Ils ajoutaient de la vie aux appartements d'apparat, n'hésitant pas à faire leur sieste sur les manteaux des dames, et jusque dans la chaise percée de Louis XVI ! Les chiens et les chats avaient droit à des écuelles en porcelaine fine, à des colliers ornés de pierres précieuses et à des niches en marqueterie de bois exotiques. Cet aspect de la vie à Versailles est aujourd'hui très peu connu. Il est ici redécouvert à travers la personnalité de la princesse Palatine, belle-soeur de Louis XIV. Dans ses nombreuses lettres, elle décrit avec verve et humour la cour de Versailles ainsi que sa passion pour les animaux. Son attitude témoigne d'une nouvelle sensibilité en opposition avec la froide théorie des "animaux-machines" de Descartes, alors admise dans les milieux savants, et que la princesse pourfend avec malice : "Quand vous êtes jaloux", écrit-elle à un évêque cartésien, "êtes-vous machine ou homme, car après vous je ne connais rien de plus jaloux que mes chiens ?
Les Grands Appartements constituent, avec la galerie des Glaces, l'espace d'apparat du château de Versailles. La réalisation des décors demanda dix années, entre 1671 et 1681. Dès son achèvement, le Grand Appartement de Louis XIV ne servait plus à loger le souverain, mais il était le cadre des cérémonies de la cour : soirs d' Appartement , avec buffets, musique, jeu et danse, trois fois par semaine, mais aussi parcours des grandes ambassades reçues par le roi. Les décors comprennent des lambris de marbres, des portes et dessus de porte en bois sculpté et doré, mais surtout des plafonds cintrés, ornés de stucs et de peintures réalisés par les meilleurs artistes de l'Académie royale (Charles de La Fosse, Jean Jouvenet, Jean-Baptiste de Champaigne, Noël Coypel...). Charles Le Brun, le Premier peintre de Louis XIV, assurait l'unité décorative en donnant aux artistes et aux artisans les dessins de la structure des plafonds, des éléments sculptés et même de certains sujets peints. Chaque salle était dédiée à l'une des sept planètes connues au XVIIe siècle, et à la divinité correspondante : Vénus, Diane (la Lune), Mars, Mercure, Apollon (le Soleil), Jupiter, Saturne. Cette iconographie, soigneusement élaborée par la Petite Académie (future Académie des inscriptions et belles-lettres), comprenait également un message politique, qui en constituait le sens caché . La complexité de l'iconographie répondait ainsi à la richesse des décors. Les Grands Appartements n'avaient pourtant bénéficié d'aucune étude monographique. L'objet de cet ouvrage est de combler cette lacune, en proposant pour la première fois une étude d'ensemble des décors, une couverture photographique complète ainsi que le catalogue raisonné des décors peints.
Canonne Xavier ; Waseige Julie ; Comis Guido ; Gab
En 1938, René Magritte prononce à Anvers une conférence intitulée La Ligne de vie, et c'est l'une des rares occasions où l'artiste s'est exprimé en public sur son propre travail. En l'espace d'environ une heure ponctuée par la projection de diapositives, Magritte revient sur l'évolution de son oeuvre et révèle les techniques qui lui ont permis d'obtenir des images d'un "effet poétique bouleversant". Dans le droit-fil du discours de l'artiste, ce catalogue retrace la carrière de Magritte depuis ses tout débuts. L'ouvrage documente plus de quatre-vingt-dix oeuvres du peintre, et présente également des créations d'artistes qui l'inspirèrent dans sa jeunesse ? comme Giorgio de Chirico ou encore Max Ernst. Il est ainsi possible de découvrir certaines sources de la poétique de Magritte et d'apprécier en cela l'originalité des solutions auxquelles l'artiste est parvenu. Mais ce volume ne se contente pas d'illustrer les oeuvres réalisées jusqu'à 1938, année de la conférence dans le sillage des réflexions de Magritte, l'ouvrage souligne en effet combien son approche créative lui a permis de trouver des éléments d'inspiration sans cesse renouvelés, et de réaliser jusqu'à la fin de sa vie des oeuvres dotées d'une prodigieuse inventivité et d'une extraordinaire force poétique.
Le paysage parisien n'est certes pas né avec la ville haussmannienne, les illustrateurs ayant toujours exploré ce thème. Mais Paris, telle qu'elle se développe au XIXe siècle, fournit aux artistes de nouveaux motifs, traduits à l'aide de moyens picturaux inédits. La ville est saisie comme une entité mouvante et les artistes négligent l'étude des monuments ou de l'anecdote pour lui préférer la recherche de ce "merveilleux moderne", de cette poésie urbaine dont Baudelaire se fait le héraut. Paris s'impose, lisible, ample, monumentale, dans les compositions de Manet, Caillebotte ou Monet. Les impressionnistes s'identifient à la vie urbaine dynamique, toujours changeante selon les variations de la lumière, et la montrent sous un jour neuf. Les transformations de Paris engendrent de grands bouleversements dans le mode de vie de ses habitants: cafés et cafés-concerts, brasseries, bals, cirques, opéras et théâtres, parcs et jardins publics, courses, se multiplient, fournissant autant de thèmes aux artistes à la recherche de cette "beauté mystérieuse".
Frigeri Flavia ; Stief Angela ; Tate Sue ; Longrée
En dépit de la brièveté de sa carrière, les huit années de création d'Evelyne Axell témoignent d'une oeuvre foisonnante et cohérente. Par son style et son imagerie, celle-ci s'inscrit sans détour dans l'esprit du Pop Art, tout en adoptant une position ouvertement féministe. A travers ses collages, peintures, dessins, assemblages et installations, Axell a su synthétiser les bouleversements d'une époque : libération de la femme, avènement de la société de consommation, révolution sexuelle... De plus, l'obsession contemporaine pour le plastique la conduit à expérimenter de nouveaux matériaux, dont l'usage se généralise, et qui offrent alors de nombreuses possibilités. La récente "redécouverte" de son oeuvre, dans la perspective d'une relecture féministe et plus égalitaire de l'histoire de l'art, a permis, en retour, de jeter un nouvel éclairage sur la création artistique des années 1960 et 1970. A ce titre, l'oeuvre d'Axell constitue un formidable enjeu de critique historique.
Le Fur Yves ; Bahuchet Serge ; Bela Cyrille ; Bazz
La Collection est un ouvrage de synthèse qui s'appuie sur le fonds du musée du quai Branly pour proposer au lecteur non averti comme au connaisseur une exploration des arts et des cultures du monde. Il est divisé en six parties correspondant aux quatre continents que couvrent les collections du musée - Afrique, Asie, Océanie, Amériques - et aux collections photographiques et historiques. Chaque partie présente une sélection d'une quarantaine d'?uvres accompagnées de notices rédigées par plus de 150 auteurs, spécialistes de renommée internationale abordant l'étude de ces pièces sous les angles conjugués de l'histoire, de l'anthropologie et de l'esthétique. Ce livre, servi par des reproductions de grande qualité, permet donc à tous d'acquérir les notions essentielles pour se repérer dans les collections du musée, et, au-delà, de comprendre les principes de création d'autres cultures.