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Magritte. La ligne de vie
Canonne Xavier ; Waseige Julie ; Comis Guido ; Gab
SKIRA PARIS
15,00 €
Épuisé
EAN :9782370740908
En 1938, René Magritte prononce à Anvers une conférence intitulée La Ligne de vie, et c'est l'une des rares occasions où l'artiste s'est exprimé en public sur son propre travail. En l'espace d'environ une heure ponctuée par la projection de diapositives, Magritte revient sur l'évolution de son oeuvre et révèle les techniques qui lui ont permis d'obtenir des images d'un "effet poétique bouleversant". Dans le droit-fil du discours de l'artiste, ce catalogue retrace la carrière de Magritte depuis ses tout débuts. L'ouvrage documente plus de quatre-vingt-dix oeuvres du peintre, et présente également des créations d'artistes qui l'inspirèrent dans sa jeunesse ? comme Giorgio de Chirico ou encore Max Ernst. Il est ainsi possible de découvrir certaines sources de la poétique de Magritte et d'apprécier en cela l'originalité des solutions auxquelles l'artiste est parvenu. Mais ce volume ne se contente pas d'illustrer les oeuvres réalisées jusqu'à 1938, année de la conférence dans le sillage des réflexions de Magritte, l'ouvrage souligne en effet combien son approche créative lui a permis de trouver des éléments d'inspiration sans cesse renouvelés, et de réaliser jusqu'à la fin de sa vie des oeuvres dotées d'une prodigieuse inventivité et d'une extraordinaire force poétique.
Véritable promenade visuelle à travers le musée du Louvre, cet ouvrage propose une sélection de près de 500 ?uvres: incontournables, historiques, audacieuses ou étonnantes, elles proviennent de toutes les contrées du monde et de toutes les époques. De la Mésopotamie à la Grèce antique, de l?Occident médiéval aux grandes écoles de peinture, de la sculpture aux arts graphiques, ces chefs-d??uvre sont organisés en suivant les départements du musée. La mise en scène de détails surprenants ainsi que l'association inattendue de certaines ?uvres apportent un regard nouveau sur l'une des plus grandes collections du monde.
Blonde on Blonde a été acclamé unanimement pour son raffinement musical, sa force tranquille et le lyrisme subtil de ses textes. La photo de couverture, prise par Jerry Schatzberg, nous montre l'image d'un Dylan légèrement flou, appuyé contre un mur, portant une veste en daim marron et une écharpe nouée autour du cou ; sous son auréole de cheveux ébouriffés, il regarde l'objectif en fronçant légèrement les yeux. A l'intérieur, une série de clichés - en pur style Dylan - montrent des images énigmatiques de sa vie. Ce matériel, avec la photo mystérieuse où il pose en tenant un petit portrait de femme dans une main et une paire de pinces dans l'autre, a contribué à conférer à l'album et à son auteur le caractère d'un génie à la fois solitaire et sophistiqué. - AI Kooper. Formé à l'école du designer et photographe russe Alexey Brodovitch, qui a découvert son talent, Jerry Schatzberg a commencé sa carrière comme photographe de mode pour Vogue, Esquire et Glamour. En suivant des voies quelque peu mystérieuses, il est devenu ensuite un photographe de célébrités qui a braqué son objectif "sur tout le monde", comme il l'a lui-même affirmé, entre autres sur Bob Dylan, dont il est devenu l'ami et le portraitiste officieux. C'est à Jerry Shatzberg que l'on doit en particulier la photo de couverture de Blonde on Blonde. A partir de 1967, ce photographe de personnages célèbres va progressivement se transformer lui-même en célébrité. - Guy Trebay, The New York Times. II y a une raison pour laquelle Jerry Shatzberg est surtout connu comme réalisateur de films : il ne fait jamais de photographies statiques. Sa pensée est en mouvement, il invente des histoires. L'énergie physique et émotive de ses images les rend fluides et vibrantes. La lumière brille, les coeurs battent. Shatzberg, c'est le photographe "anti-nature morte" par excellence. - Gail Buckland.
Frigeri Flavia ; Stief Angela ; Tate Sue ; Longrée
En dépit de la brièveté de sa carrière, les huit années de création d'Evelyne Axell témoignent d'une oeuvre foisonnante et cohérente. Par son style et son imagerie, celle-ci s'inscrit sans détour dans l'esprit du Pop Art, tout en adoptant une position ouvertement féministe. A travers ses collages, peintures, dessins, assemblages et installations, Axell a su synthétiser les bouleversements d'une époque : libération de la femme, avènement de la société de consommation, révolution sexuelle... De plus, l'obsession contemporaine pour le plastique la conduit à expérimenter de nouveaux matériaux, dont l'usage se généralise, et qui offrent alors de nombreuses possibilités. La récente "redécouverte" de son oeuvre, dans la perspective d'une relecture féministe et plus égalitaire de l'histoire de l'art, a permis, en retour, de jeter un nouvel éclairage sur la création artistique des années 1960 et 1970. A ce titre, l'oeuvre d'Axell constitue un formidable enjeu de critique historique.
Femme d'affaires, fondatrice d'un empire cosmétique, Helena Rubinstein (1872-1965) a réuni, sa vie durant, une collection d'art éclectique, qui en a fait l'une des collectionneuses et mécènes les plus importantes de la première moitié du XXe siècle. De cette vertigineuse accumulation, l'art africain et, dans une moindre mesure, les arts océaniens, amérindiens et indonésiens constituent l'ensemble le plus remarquable — un ensemble que "Madame" a déployé et mis en scène dans ses intérieurs, et qui a été dispersé après sa mort au cours d'enchères historiques. Cet ouvrage, qui témoigne de la place centrale de ces objets dans la vie d'Helena Rubinstein et retrace leur parcours, raconte l'histoire inédite de cette collection.